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Ghighi19
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2,5
Publiée le 22 novembre 2022
Oui bien sûr on pense au cinéma qu on aime tous mais le problème c est que le réalisateur reste beaucoup trop appliqué et qu au final on se perd un peu. Des scènes ne sont pas si assumées que ça et il en manque qu on aimerait voir pour le bon développement de certains personnages comme le fils par exemple. Bien sûr ça aurait pu être mieux mais le tout n est pas désagréable.
J'ai adoré ce film et le reverrais avec plaisir. Les acteurs sont parfaits dans leurs role. La trahison la haine la beauté sont réunis et comme toujours Fanny ardant magnifique
J'entends dire que le film est "académique", mais qu'est-ce que cela veut dire exactement ? C'est devenu un terme valise histoire de dire qu'on n'a pas aimé, sans être capable de définir pourquoi. Couelurs de l'incendie est à la fois une chronique et un thriller, avec deux fils conducteurs parallèles: le principal avec la mère, le secondaire avec le fils. L'ensemble nous parle de l'époque, de la société, de l'ambiance particulière des années 30 entre deux guerres. Bien joué, prenant, et une belle musique en accompagnement.
Ai vu "Couleurs de l'incendie" de Clovis Cornillac d'après le roman de Pierre Lemaitre. Idéal film du dimanche pour un film made in France surproduit, dans la lignée des films de Claude Berry. Le Budget doit se voir sur l'écran et les spectateurs doivent en avoir pour le prix de leur billet. La reconstitution des années 30 dégouline des décors et des costumes, un casting sans surprise (Benoit Poelvoorde dans le rôle du Méchant, Fanny Ardant dans celui de la Diva, Alice Isaaz dans celui de la Garce...) musique un peu envahissante, airs d'opéra archi connus et convenus. Le vrai film de commande. Des ralentis complaisants, des scènes sur-lignées qui ne font pas toujours confiance à l'intelligence du spectateur même amorphe dans son fauteuil par un dimanche de pluie automnal. Mais ce n'est pas déplaisant non plus. On se laisse mener pas cette histoire de vengeance sur une dizaine d'années quand bien même le scénario est assez improbable et que l'intrigue semblait un peu plus réaliste sous la plume littéraire de Pierre Lemaitre. A l'écran tout va vite et devient un enchainement de faits sans jamais trop développer la psychologie des personnages. Léa Drucker était l'actrice idéale pour le rôle de Madeleine Péricourt, elle est intense et ne se caricature jamais. Poelvoorde a un peu trop regardé "La Zizanie" de Claude Zidi, dans lequel Louis de Funès campe un chef d'entreprise histrion et hystérique. C'est du cinéma qui ne vieillira pas puisqu'il est déjà vieux et d'un autre temps très indéfinissable. C'est ripoliné et rutilant. Il ne manque pas un figurant, ni une tasse de thé (qui a même droit à sa grande scène au ralenti). C'est sans surprise et exactement comme ce à quoi l'on s'attendait... Ca ne fait pas de mal et parfois ça fait même un peu de bien.
COULEURS DE L'INCENDIE (2022): Madeleine, suite à la mort de son richissime père, réalisera mais beaucoup trop tard que son entourage sera constitué de vautours. Fin des années 20, la crise fait rage en Amérique et commence à se faire ressentir en France. A l'Est, une Allemagne haineuse fait trembler par ses mesures nasillardes. Des hommes d'affaire n'hésiteront pas à profiter de la situation. Mais Madeleine... elle, n'oubliera pas son passé. Un scénario machiavélique où la vengeance se construira au fil des années, suivant les traitrises, les rencontres, mais aussi grâce à cette ambition assoiffée de notoriété allongée sur un matelas d'argent. Dès le début, l'intrigue captera l'attention par un enchainement de situations qui ne fera jamais planer de temps mort. Une époque magnifiquement représentée, une direction d'acteurs sans reproche (Benoît Poelvoorde, un homme d'affaire sérieux et abjecte, Léa Drucker, une jolie rancunière, Clovis Cornillac, le fidèle chauffeur de madame). Tout simplement, un très bon film Français.
Plonger dans la France de la fin des années 20 et des années. Voir la grandeur de certains et la misére d'autres...Suivre le destin de cette femme...On se laisse prendre par l'ambiance, le recit, les histoires paralléles. Quelques incohérences dans le scénario mais c est bien joué et tellement agréable à regarder. A voir !
Un film spectaculaire, qui a du coûter très cher et qui j'espère aura le succès qu'il mérite, les artistes sont excellents surtout Léa Drucker qui a un jeu très fin. Félicitations à Clovis Cornillac c'était son premier film comme réalisateur.
Malgré un début assez lent on est rapidement pris dans le jeu de la vengeance faites par cette femme , (magistralement interprétée par léa drucker ) trahie par un monde d'homme. Acteurs et actrices formidables nous entrainent dans cette intrigue bien ficelée et fomentée.
Parfois devant un film de plus de deux heures, on hésite, on se dit cela peut sembler long... Mais, ici, ce n'est pas du tout le cas, on aimerait que cela dure plus longtemps. Il y a tous les éléments pour faire une excellente série qu'on prendrait plaisir à retrouver chaque semaine. Il y a quelque chose de Balzacien dans la façon de dépeindre cette bourgeoisie assez médiocre et sans scrupule pour se hisser toujours plus haut ou amasser plus d'argent, on est un peu chez Dumas, aussi, avec cette "Monte-Cristo" des années 30 qui ne va pas se laisser cantonner au rôle de "pauvre héritière dépouillée et abattue". On passe un excellent moment, les personnages sont attachants comme la "nounou" polonaise dont on ne comprend pas le moindre mot et qui est pourtant tellement solaire et enveloppante de tendresse. Que dire, également, du plaisir de retrouver l'excellente Fanny Ardant, que l'on reconnait de suite par sa voix avant même qu'elle n'apparaisse à l'écran.
Attiré par une bande annonce alléchante et une distribution prometteuse (pensez ! Cornillac, Drucker, Gourmet, Poelvoorde, ...), j'y suis allé … bien que scénario et dialogues soient portés au crédit de Pierre Lemaître, écrivaillon "goncourisé" à mon avis par erreur (dont est issu la pire des productions d'Albert Dupontel). Las, à l'instar d'un film comique lambda, tout l'intérêt est dans cette bande annonce ! Les grandes réussites de "Couleurs de l'incendie" résident dans la sublime reconstitution d'époque (1929 – 1934, grande dépression et montée des totalitarismes en Europe), et la prise de vue (aussi bien mouvements de caméra que qualité de la photographie). La mise en scène est plutôt académique, guindée : pourtant les acteurs s'en tirent plutôt bien, même si Poelvoorde et Gourmet sont obligés de forcer un peu le trait ! Mais le pire est l'indigence et la platitude du scénario. Lemaitre s'embarque dans une histoire rocambolesque de vengeance bourrée d'invraisemblances, de facilités, et dilue la trame principale dans des récits annexes qui n'apportent rien. Tout cela manque de densité, d'imagination, d'émotion, bref d'âme ! Les dialogues sont à l'avenant ! C'est diablement long et ennuyeux. Les étoiles sont pour acteurs et techniciens ...