Magistral! Faut il n avoir jamais eu de problème dans sa vie pour le trouver mélo. S il faut retenir une chose..c est faire le ménage sur le bureau de sa vie! Il n y a pas pire que de perdre un enfant...ou de ne plus le voir... Mais ça...seule une mère ou un père peut le comprendre Le jeux des acteurs est génial.... A voir....et à retenir .
Quel chef d œuvre!!! Jadore Benot Magimel et a joué magistralement son rôle et Catherine Deneuve au top!! Bravo aussi à Cecile de France ainsi qu au docteur tres humain, vraiment un superbe film
Emmanuelle Bercot est pourtant une réalisatrice appréciée et appliquée. Mais cette fois c'est raté. C'est tire larme, beaucoup trop. Ca manque franchement de délicatesse et d'intérêt. Les comédiens frôlent parfois le ridicule, cela rend certaines scènes gênantes. L'image est laide, criarde. Quel dommage.
Chef d œuvre d une réalisatrice a qui a su transposer ces situations de l extrême et de la transmission. Un film extra-ordinaire servi par des acteurs en état de grâce. Catherine Deneuve est une de fois plus notre Reine du cinéma.
Plongée intense dans la relation d’une mère qui voit son fils mourir d’un cancer incurable. Le drame ,ne s’attache pas à traiter de la vie sociale ou des actes médicaux mais simplement de la relation et de la tension autour. Si les acteurs brillent, notamment B.Magimel et G.Sara véritable oncologue, le trop de pathos tue le message. Inabouti et too much.
J'ai beaucoup aimé. Un retour plus, plus, pour Benoît Magimel magnifique et une Catherine Deneuve à la hauteur. Le rôle du médecin oncologue est d'une humanité qui fait un bien fou !!!! Merci Emmanuelle. J'ai pleuré, j'ai aimé et je suis sortie en planant
Emmanuelle Bercot est une réalisatrice qui sait emprisonner ses spectateurs dans un florilège poignant d’émotions et qui assume d’utiliser les bons sentiments pour les toucher davantage. Quelques années après “Elle s’en va” et “La Tête haute”, Bercot fait de nouveau appel à Benoît Magimel et Catherine Deneuve pour nous parler d’amour et de souffrance. A 39 ans, Benjamin est déjà condamné à mort. Atteint d’un cancer du pancréas incurable, il ne reste plus beaucoup de temps à ce professeur de théâtre qui prépare ses élèves au Conservatoire. Sa mère sera à ses côtés à chaque instant et ne souhaite pas perdre son temps à ne pas le regarder, ne pas sentir son odeur jusqu’au bout. Cette mère qui voudrait prendre une partie du cancer pour que son fils souffre moins et lui apporter la paix avec son passé. En parallèle, le docteur Sara explique à son équipe comment faire d’un patient un héros. Celui qui n’a pas demandé à en être un, doit se sentir dans l’impasse et se battre pour ne pas décevoir ses supporters à qui il devra demander la permission de mourir. Ce cancérologue l’est réellement dans la vie et joue ici son propre rôle. Sa bienveillance est palpable et véritablement empathique. A ses côtés, Cécile De France nous touche aussi par son recul silencieux et pourtant si important pour le condamné. Magimel et Deneuve marchent sur le fil de l’émotion avec perfection et parviennent à déchirer notre retenue. Oui, entre les regards, les beaux verbes et les musiques sensibles, il est fort probable que vous pleuriez toutes les larmes de votre corps. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Le Docteur Gabriel Sara, oncologue-hématologue libanais vivant à New York, joue le médecin attentif, humain et amateur de musique, qui accompagne le héros de De son vivant vers la mort. Il est extraordinaire et constitue sans aucun doute la meilleure raison de voir le dernier film d'Emmanuelle Bercot. Même Benoît Magimel, irréprochable, et Catherine Deneuve, cantonnée hélas à des variations sur la même humeur (éplorée) et dont le rôle manque de substance, doivent s'effacer devant le charisme du praticien. C'est évidemment très difficile d'aborder le thème de la chronique d'une mort annoncée, surtout pour quelqu'un encore assez jeune et le film va parfois un peu trop loin dans la recherche de l'émotion alors que certains moments sont heureusement traités avec davantage de pudeur. Intéressant en revanche est le parallèle entre le théâtre et l'hôpital, là où se joue l'ultime acte d'une comédie tragique. L'idée qui parcourt De son vivant est celle de la nécessité de ranger le bureau de sa vie avant de disparaître, pour le patient lui-même et pour ses proches. Le film en donne cependant une illustration avec une sous-intrigue un peu forcée comme l'est également celle qui implique maladroitement une infirmière et qui évite le grotesque grâce au talent de Cécile de France. De son vivant laisse une impression un peu mitigé mais il est bien évident que chacun ressentira ses propres émotions en fonction de son vécu et de ses expériences personnelles de fins de vie d'êtres aimés.