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Serpiko77
77 abonnés
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4,5
Publiée le 18 avril 2013
Scénario finalement très académique mais le charisme de tous les acteurs, la bande-son inoubliable de Morricone et la mise en scène excellente de De Palma font de ce film de gangsters un des modèles du genre.
Une reconstitution de grande qualité, un casting merveilleux qui met bien en valeur l'histoire et les personnages. Une VF dégeu, à voir impérativement en VO.. On reste quand même un peu sur notre fin mais il me semble que c'est à peu prés comme ça que ça s'est terminé pour Capone..J'en aurait voulu un peu du côté de Capone justement, où De niro est presque sous utilisé. Mention pour Sean Connery
Les Incorruptibles est un film de Gangsters réalisé par le spécialiste en la matière: De Palma (Scarface, l'Impasse). Casting prestigieux, budget conséquent et décors à la fois simples et léchés, rien n'est laissé au hasard pour en faire un classique. Et ça marche, le film est sans failles et les 2 heures déroulent en 2 temps, 3 mouvements pourtant il donne l'impression d'un ballet calculé au millimètre. C'est clinique. Il manque ce grain de folie et de noirceur que nous sommes en droit d'attendre de ce long-métrage. D'aucuns diront que Mr De Niro en Al Capone distille la violence et la démence, certes mais ça ne sonne que comme une composition parfaitement exécuté.J'ai préféré le personnage interprété par Sean Connery qui me semble être le plus intéressant du point de vue intellectuel. Enfin, ce n'est que mon avis et il donne 4 étoiles.
Excellent, c'est le mot! En anglais c'est juste génial et je trouve que dans ce film De Niro est brillantissime. Du grand De Palma comme on en fait plus avec un Kevin Costner et un Sean Connery au sommet de leur art. Classique du cinéma américain à voir dans sa vie!
Après Scarface, De Palma s'attaque à un autre mythe, Al Capone. Porté par un casting grandiose, un film qui recèle de scènes mythiques (comme la scène dans la gare centrale de Chicago), le tout accompagné par la sublime musique d'Ennio Morricone.
Des scènes grandioses, un casting de ouf-malade, et De Niro qui se surpasse. Que dire de plus ? Ah oui, il y a deux ou trois scènes franchement niaises, et une vision un peut trop héroïque et manichéenne des quatre policiers. Mais on s'en fout car le reste est juste splendide ! Le meilleur film de De Palma !
Les années 30 en pleine prohibition à Chicago, Al Capone à la mainmise sur le trafic d’alcool, il arrose ou fait taire n’importe quel flic ou politicien tentant de lui mettre des bâtons dans les roues. Jusqu’au jour où l’agent Eliot Ness réussit à recruter trois incorruptibles qui vont l'aider à mettre fin au règne d’Al Capone par tous les moyens possibles. "Les Incorruptibles" est considéré comme l’un des grands classiques du film de gangsters, il est en tout cas une source indéniable d’inspiration pour tous les films qui ont suivis et traitant de cette même page de l’histoire américaine. Pour l’occasion Brian de Palma fait les choses bien en s’adjoignant les services de grands noms dans leurs domaines, Ennio Morricone se charge de la musique, Giorgio Armani des costumes. La reconstitution des différents décors et autres accessoires est d’ailleurs très soignée. Au casting des pointures se croisent également, l’illustre Sean Connery dans la peau de l’indécrottable vieux flic, Robert de Niro se métamorphosant en Al Capone et bien évidement Kevin Costner dans le rôle-titre. Par sa mise en scène inventive, De Palma tient le spectateur en admiration, on ne peut pas vraiment en dire autant de sa gestion du rythme lors du montage. Indispensable certes mais loin du chef d’œuvre.
Brian de Palma au sommet. Une pléiade d'acteurs absolument magnifique ! De vraies prises de risques dans la mise en scène et qui au final offre un véritable sommet du 7e art.
Ce film retrace la traque de Capone par la fameuse brigade des Incorruptibles durant la prohibition des années 30 à Chicago. Avec à la réalisation un Brian De Palma au sommet de son art (Scarface, Blow Out), et au casting une pléiades de talents comme Connery, Costner, De Niro et Garcia, le résultat ne pouvait qu'être excellent. Et pour cause: le génie du scénario engendre un rythme soutenu, avec beaucoup d'intrigues et d'action. Les acteurs collent à la peau des personnages. Et que dire de cette ambiance noire, presque angoissante! Un film de Mafia à classer dans la catégorie "Films Cultes".
Ce film inspiré d'une histoire vraie, et réalisé par le célèbre réalisateur Brian De Palma (Blow Out, Scarface, Body Double, Mission Impossible 1) est un film culte de chez culte. Le casting est très bien (Kevin Costner, Sean Connery, Andy Garcia, Robert De Niro, Patricia Clarkson), les acteurs jouent bien, surtout Costner et De Niro qui sont parfaits dans leurs rôles, la musique est très bien, le scénario aussi d'ailleurs. Bref un super film culte qui me restera en mémoire. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
Un très bon film constitué d'un très bon scénario et d'excellent acteurs. Un film rythmé, drôle, émouvant et captivant doté de personnages très attachants. Dommage que Robert de Niro n'intervient pas plus. En effet, la vie d'Al capone n'est pas assez étudié et analysé. A part ça, rien à redire de ce très bon film !
En 1987, Brian De Palma avait déjà réalisé Phantom of the paradise, Pulsions, Scarface, Body double (...) et s'attaquait la même année aux Incorruptibles, un film de gangsters. The untouchables (le titre original) est tiré du livre d'Eliot Ness et de la série éponyme des années 1970 avec Robert Stack (il a joué dans le film Ecrit sur du vent avec Douglas Sirk) dans le rôle titre. De Palma engage De Niro (il avait déjà joué dans Le parrain, Taxi driver et Raging bull notamment) pour Capone, Kevin Costner (déjà vu dans Silverado) pour Monsieur Ness et Sean Connery (James Bond) pour Jim Malone. Les incorruptibles marque la première collaboration entre Brian et Il Gigantissimo Ennio Morricone (qu'on ne présente plus). Les costumes sont signés Giorgio Armani. Le scénario est concocté par lun débutant nommé David Mamet (c'est lui qui a écrit Hoffa et Ronin). Polar inévitable du cinéma, The untouchables raconte l'histoire d'incorruptibles (Costner, Connery, Garcia, Martin Smith) dans le Chicago des années 1930 (très bonne reconstitution) pour arrêter Al Capone (De Niro), véritable roi de la pègre. Doté d'un rythme implacable et soutenu, de superbe cascades (la scène de la gare est devenu culte) et de rebondissements incessants, on atteint le summum du film noir. La composition de Sean Connery est inoubliable, celle de De Niro tient du sans faute, Kevin Costner campe le meilleur rôle de sa carrière, et les seconds couteaux ne sont pas négligeables : Andy Garcia et Charles Martin Smith en tête. La musique du maître Ennio est une fois de plus tonitruante donc culte. Une réalisation virulente, électrique et baroque couronne le tout. Un chef d'oeuvre du septième art à ne pas oublier au même titre que Les affranchis. Spectateurs, buvez de cette potion magique sans pour autant vous prendre un landau dans la figure. A noter ! Kevin Costner accède à la notériété publique grâce à ce film, Sean Connery sera récompensé par le seul Oscar de sa carrière et Andy Garcia tient là son premier grand rôle ! Aucun doute : incontestablement du grand De Palma.
Un film totalement surestimé ! Il est clairement raté ! Un scénario bâclé et trop lent, une musique atroce (il faut bien le dire, même si c'est du Morricone), une mise en scène trop souvent théâtrale avec en plus pas mal de faux raccords (un comble!), un Deniro particulièrement mauvais qui surjoue carrément en faisant son Capone (il se sent plus péter répétant mécaniquement ses mimiques habituelles pour donner du relief à son jeu)... Bref, un film de commande tristement académique (et jouant uniquement sur la notoriété de ses acteurs et dont les fans étaient plus que jamais nombreux à cette époque) qui aurait pu être largement bien meilleur (mais on voit qu'il a été tourné à la va vite). Voilà, vous pouvez m'insulter, mais je vois dans ce pseudo classique une vraie mascarade, une petite arnaque hollywoodienne ! C'est d'autant plus dommage que l'on reconnaît le style et l'empreinte de DePalma qui reste un réalisateur prodigieux (magistral dyptique "Scarface"/"L'Impasse"), mais sur ce coup là, il s'est planté.
Une grande leçon de cinéma ambulante voici ce qu'est ce film. Parsemé de moments géniaux en terme de mise en scène, d'acteurs de talents et surtout de la BO de Ennio Morricone.
Alors il me faut détailler ma critique, tant ce film mérite que l'on s'y attarde. La réalisation de De Palma est millimétrée et le bonhomme témoigne une fois encore sa grande maitrise. Rendant tour à tour hommage à John Ford avec une charge héroïque en compagnie de la garde montée canadienne ou encore à des films tels que le Cuirassé Potemkine dans une intense fusillade dans une gare (dont la genèse serait d'ailleurs dû à un manque de budget empêchant la fusillade d'être ultra spectaculaire, De Palma ayant l'idée de concentrer l'enjeu de cette dernière sur la descente du landau dans les escaliers). Et les moments cultes affluent et je n'aurais de cesse de vous les conter. Rien que pour cette leçon en terme de mise en scène ce film se doit d'être vu.
Autre grand point, les acteurs. Kevin Costner est droit dans ses pompes, Sean Connery a toujours la classe et surtout De Niro est toujours aussi impressionnant et charismatique en Al Capone. Il bouffe littéralement l'écran même si au final on le voit assez peu. Notons aussi qu'Andy Garcia y interprète l'un de ses premiers rôles au cinéma.
Autre élément qui fait le charme de ce film, c'est son excellente restitution de l'époque. Rien à dire on y croit. Mais le must intervient dans les notes de Ennio Morricone qui signe encore une fois une partition instantanément culte.
Enfin bref un chef d'oeuvre du cinéma à voir absolument.
Dans la famille du pur héros américain, blanc, beau, musclé, juste et sévère, amical quand il le faut et courageux quoi qu'il arrive, je demande Eliot Ness. Ce fier neveu de l'Oncle Sam est -outre le personnage principal d'un film au demeurant très regardable- la caricature du modèle donné via le cinéma au spectateur moyen, soit pour l'exalter, soit pour le montrer en exemple, en tout cas pour le modeler selon le schéma prévu, calculé et exécuté. Ce n'est pas forcément un déshonneur pour le cinéma, mais c'est toujours une pierre à aiguiser l'esprit critique. A condition que chacun apprenne à s'en apercevoir, puis à s'en servir, et enfin à en tirer les conclusions qui s'imposent: le cinéma n'est jamais une fin en soi, et ce n'est pas forcément vouloir du mal aux spectateurs que de leur proposer malgré eux un modèle de vie consensuel, lorsqu'ils regardent "Les incorruptibles" comme un simple polar et avec tout le plaisir qu'il se doit.