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Gregory S
55 abonnés
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4,0
Publiée le 23 mars 2025
Attention il y aune scène post générique. Film indispensable et à voir au cinéma si possible pour voir les tous premiers films de l'histoire sur un grand écran en compagnie d'autres personnes. La restauration est splendide mais sinon petit bémol avec Thierry Fremaux un peu trop bavard et pour la musique de Gabriel Fauré omniprésente je ne suis pas entièrement convaincu.
Documentaire assez captivant, succession de films des frères lumières , accompagné de commentaire de Thierry Fremaux, qui souligne les techniques employés par les frères lumières. On a l’impression de voyager dans le temps de voir la vie d’il y a plus d’un siecle. J’ai trouvé ça beau de voir ses gens filmés qui sont naturels , parfois drôles, sans même qu’ils le sachent. La narration de Thierry Fremaux accompagne les films avec humour. Ce documentaire m’a rappeler à quel point le cinéma est un art simple.
Thierry Frémaux est parti de rushes qu'il a exceptionnellement restaurés. Cela suffisait amplement tant la communion avec les personnages que l'on voit sur la pellicule incarnent la vie dans tout ce qu'elle a de plus pur : les joies, les peines, les riens du tout…; Et on se dit en aussitôt que ces gens si vivants ont tous disparu de la surface terrestre. C'est la capsule temporelle dans tout ce qu'elle a de plus émouvant. À quoi donc peut servir cette logorrhée de commentaires dans ces conditions ?
"Les personnages des films Lumière, ce ne sont pas nos ancêtres, nos grands-parents ou nos aïeux, c'est nous." (Agnès Varda)
Plus de 8 ans après «L'aventure commence», Thierry Frémaux (directeur du Festival de Cannes et de l'Institut Lumière à Lyon) nous replonge dans le cinéma des frères Lumière, et ce à travers une nouvelle sélection de très court-métrages, tournés entre 1895 et 1905 par les Lumière eux-mêmes ainsi que leurs opérateurs aux quatre coins du monde.
Narré une nouvelle fois par Frémaux lui-même, un second film bénéficiant là aussi d'un travail de restauration exemplaire, le tout accompagné par la musique du compositeur Gabriel Fauré.
Un nouveau voyage dans le passé pour se connecter à notre présent et une manière de nous confirmer l'aspect intemporel et palpable de cette merveilleuse invention qu'est le cinéma.
Capter le monde et les gens qui les entourent à travers l'objectif de leur cinématographe, et graver ainsi la vie sur pellicule pour lui faire traverser le temps et prendre le dessus sur la mort.
En un tour de manivelle, tout était déjà là, il y a 130 ans. Le cinéma était cinéma dès ses débuts, dans la composition de ses plans comme dans la manière de saisir les mouvements à l'intérieur de ces mêmes plans.
Une invention que les frères Lumière ont préféré offrir au public plutôt que le réserver aux scientifiques. Un nouvel art composé alors de films muets, mais tellement parlants pourtant.
Parce que le cinématographe, en filmant sa propre histoire, parle avec celui qui le regarde, et lui montre qui il est et qui sont les autres, qu'ils vivent au bout de la rue ou au bout du monde. Et on ne peut qu'être transporté, même encore aujourd'hui, par ces images et ces personnes qui nous regardent et que l'on regarde en retour, comme un écran-miroir où le temps et la mort ne semblent plus s'appliquer.
La vérité par la beauté, la beauté par la vérité. La vie, c'est le cinéma, et le cinéma, c'est la vie.
Un second volet hypnotisant et poétique que je ne peux que vous conseiller, que vous soyez cinéphile ou tout simplement curieux de voir où tout a commencé pour le 7e Art.
Une création révolutionnaire qui n'est pas prête de s'éteindre, et dont les frères créateurs ne seront pas oubliés, comme l'illustre cette reprise finale, par Francis Ford Coppola, de «La sortie de l'usine Lumière», le premier film de l'histoire du cinéma.
Pour les 130 ans du Cinématographe, Thierry Frémaux signe, après Lumière ! L’Aventure commence, une seconde compilation de films Lumière. Portés par des morceaux de Gabriel Fauré, ces courts-métrages bénéficient d’une restauration sublime qui permet d’accentuer toute leur beauté et leur côté témoignage. Si Thierry Frémaux est parfois un peu emphatique dans ses commentaires, sa voix-off permet d’apporter certaines informations que l’on pouvait ignorer (par exemple, le terme tournage provient du fait qu’on devait tourner une manivelle pour actionner les caméras). Comme sa première partie, Lumière, l’aventure continue devrait intéresser tous les cinéphiles qui auront en plus le plaisir de le voir s’achever par un remake de La Sortie de l’usine Lumière à Lyon signé par rien moins que Francis Ford Coppola.
Le syndrôme "trop de retours dithyrambiques --> trop d'attentes --> déception" a encore frappé !
Le film compile 120 films de 50 secondes, tournés par les frères Lumière entre 1895 et 1905, restaurés avec beaucoup de soin et qui impressionnent par la qualité et la précision de la composition des plans.
Alors OUI, ces très courts métrages sont des témoignages extrêmement précieux de toute une époque. OUI, l'on ne peut être qu'admiratif devant la prouesse technique et le génie des frères.
Mais une fois ces deux sentiments passés, je me suis assez vite ennuyé en voyant s'enchaîner des séquences assez répétitives, notamment les plans fixes où l'on voit circuler des tramways, des voitures à chevaux ou des trains. Fort heureusement, plus les années passent, plus les frères complexifieront leur cinéma en y insérant de la fiction, de l'humour, des éléments perturbateurs...
Mais la musique de Gabriel Fauré, omniprésente et très envahissante, prend beaucoup trop de place selon moi et vient parasiter l'attention que l'on aimerait consacrer exclusivement aux images.
Neuf ans après, "Lumière, L'Aventure commence", ce nouveau film permet tout de même de démontrer que les Frères Lumière n'ont pas seulement inventé le cinématographe, ils ont planté les graines de la plupart des procédés cinématographiques utilisés depuis.
En popularisant le cinéma comme spectacle collectif, ils ont jeté les bases de l'industrie cinématographique moderne.
Profitons tout de même de ce post pour rappeler l'invisibilisation historique d'Alice Guy, réalisatrice du premier film de fiction, en 1896, bien avant que les frères Lumière ne voient le cinéma comme un outil de divertissement, et pionnière de techniques comme le montage, les effets spéciaux ou la synchronisation du son.
Émouvant de voir les premiers films du cinéma et une époque absolument révolue mais pas « absolument morte » comme dit dans le film. Finalement un plan fixe de 1895 vaut bien un plan fixe de 2025. La technique évolue mais pas le talent artistique.
Un film ou plutôt une collection de films des Lumière des films naïfs où se mêle encore la magie du simple fait que les images bougent. Où la magie est dans l'exploit technique que le cinéma existe les sujets sont presque accessoires. Le bonheur est( simple parader devant cette machine étrange.
La seule remarque peut être relative aux commentaires peut être auraient ils put être moins nombreux. Après tout c'est du cinéma muet non?
« 1895 : début du cinéma » La suite du documentaire retraçant les débuts du cinématographe des frères Lumière, commenté par Thierry Frémaux (patron du Festival de Cannes et de l’institut Lumière). Ici on voit les premiers films projetés dans des cinémas entre 1895 et 1905, magnifiquement restaurés. Les techniques fondamentales du cinéma ont été créées par les Lumière et leurs opérateurs, qui ont parcouru le monde pour en rapporter des images, déjà à l’époque : « avec le cinéma, la mort a fini d’être absolue » puisque l’on y voit des gens en mouvement, dans leur vie, pour l’éternité…
Un grand connaisseur du cinéma ( T.FREMAUX) nous promène au travers de multiples (petits par leurs durées mais grands par leurs témoignages) films tournés par les frères Lumière à l'invention de cet art en 1895. Et on se laisse porter par ces moments magiques désormais historiques: pour la 1ere fois ds l'histoire de l'humanité nous avons des traces telles, directes, de nos ancêtres. Ils sont là, ils vivent , bougent, se promènent, se mettent en scène. C'est émouvant, touchant et emerveillant. Un seul petit bémol, la musique de Fauré, superbe, est parfois un peu trop présente. Pour tous les amoureux du 7 ème art!
A vu « Lumière - L’aventure continue » documentaire de Thierry Frémaux réunissant une centaine de vues des Frères Lumière. 1h45 d’un plaisir et d’un émerveillement enfantin que de voir sur très grand écran et avec une qualité exceptionnelle les premiers films de l’histoire du cinéma. Il y a tout juste 130 ans, Auguste et Louis Lumière (nom prédestiné s’il en est) ont inventé le cinématographe, c’est à dire la première projection collective d’un film sur grand écran le 22 mars 1895. Noir et blanc, caméra fixe, durée maximum 50 secondes. S’enchainent avec bonheur et émerveillement « La sortie de l’usine » , « La pêche aux poissons rouges », « Le forgeron », « La mer « , et l’inévitable « L’arrivée d’un train en gare de la Ciotat « (qui faisaient hurler de peur les spectateurs qui avaient l’impression que le train filait droit sur eux). Les commentaires de Thierry Frémaux sont instructifs, légers et souvent amusants. Ces plans séquences à l’extérieur pour la plupart (pour bénéficier d’une lumière optimale) préfigurent le cinéma de la nouvelle vague plein de vie et de naturel. Les frères Lumière, leurs femmes, leurs enfants sont les premiers « acteurs » de ces scènes banales et amusantes de tous les jours. Puis petit à petit c’est une ouverture sur le monde en mouvement (Japon, Indochine, Afrique, Etats-Unis…) qu’a permis cette invention génialissime. C’est cette fenêtre, cet éveil, cette curiosité, cette émotion qui me passionne dans le cinéma… vivre par procuration, être bousculé, surpris et ému par l’autre bout de la terre, de mes pensées, de mon quotidien. La musique de Fauré (contemporain des Lumière) accompagne au plus proche et comme une évidence cette symphonie des Lumière.
De voir les premiers films témoins de l'Histoire de l'humanité (1895-1905) constituent des moments remplis d'émotions. La musique de Fauré vient très subtilement épauler les images et les textes de la voix OFF sont à la fois très bien écrits et emprunt de beaucoup de poésie. La masterisation des films est également incroyable.
Vu en avant première avec Mr Frémeaux et d'une intelligence sur le cinéma évidemment. La voix off de Thierry Frémeaux accompagne plus que n'alourdit le film et les extraits restaurés sont de toute beauté, accompagnés par la musique de Gabriel Fauré contemporain des frères Lumiere
Voici cent trente ans, le cinématographe des frères Lumière voit la lumière ! Thierry Frémaux bâtit un film documentaire à partir de cent deux vues animées de 1895 à 1902 et nourrit par un texte magnifique autour du septième art ! Vive le cinématographe Lumière ! Vive la vie ! Cordialement. Gérard Michel