Note moyenne
3,3
29 titres de presse
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20 Minutes
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Mad Movies
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Ecran Large
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Filmsactu
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GQ
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LCI
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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Première
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Télé Loisirs
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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IGN France
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L'Ecran Fantastique
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Le Figaro
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
M. Night Shyamalan signe l’un de ses meilleurs films depuis longtemps.
Mad Movies
Le cinéaste démontre avec Knock at the Cabin qu'il n'a rien perdu de sa virtuosité, ni de son goût pour les intrigues risquées, aptes à soulever des débats d'idées trop rarement provoqués par le cinéma hollywoodien.
Ecran Large
Oui, tout le monde crie au grand retour de Shyamalan depuis des années, mais promis, cette fois c'est différent. Thriller tendu, cauchemar malicieux et réflexion sur son propre cinéma : Knock at the Cabin est son meilleur film depuis bien longtemps, et un passionnant miroir à son chef-d'œuvre Signes.
Filmsactu
Le meilleur film de M. Night Shyamalan depuis longtemps. Un thriller fantastique tendu, haletant avec un Dave Bautista impressionnant.
GQ
Cette angoisse quant aux incertitudes de l'avenir n'empêchera pas les cinéphiles et amateurs de thriller d'éprouver un plaisir certain et joyeusement macabre face au suspense de Knock at the Cabin.
LCI
Un film haletant qui interroge nos croyances au même titre que celles de ses héros torturés, interprétés par un casting impressionnant d'efficacité.
Le Journal du Dimanche
M. Night Shyamalan revient en très grande forme avec ce nouveau film d’horreur, sans doute le plus désespéré, le plus glaçant et le plus nihiliste de sa carrière.
Le Parisien
L’ancien catcheur star des « Gardiens de la galaxie », également vu dans le récent « Glass onion », joue, tout en douceur et délicatesse, un personnage gentil et sincèrement convaincu de la réalité de ses présages, poussé aux dernières extrémités par ses convictions.
Libération
Dans «Knock at the Cabin», le cinéaste met brillamment en scène l’impossible choix d’une famille forcée par quatre énergumènes de sacrifier l’un de ses membres pour éviter une hypothétique fin du monde. Un casse-tête littéral.
Première
A l’aide d’une mise en scène aussi précise qu’inventive, Shy fait de cette série B en quasi huis clos, un sommet de tension électrique.
Télé Loisirs
Avec la dextérité qu'on lui connaît, M. Night Shyamalan invite le spectateur à se questionner sur le monde qui est le sien, grâce à des éléments de thriller et d’horreur.
Voici
Une relecture du home invasion pleine d'idées et aux enjeux mondialisés.
aVoir-aLire.com
Après un bien décevant Old, M. Night Shyamalan revient avec un film percutant, fort, aux relents apocalyptiques et visionnaires
Cahiers du Cinéma
Knock at the Cabin souffre (...) de ce type d’écriture qui, scène après scène, semble inventer ses propres règles, éventuellement les annuler, sous couvert de relancer la tension. En résulte une fiction à la fois forclose, remisant commodément la sanction du réel dans les lointaines régions du hors champ, et surtout performative, puisque le dire supplante l’action.
CinemaTeaser
M. Night Shyamalan nous confronte à l’idée de sacrifice et de fin du monde pour une fable très actuelle, souvent accrocheuse et pertinente.
IGN France
Knock at the Cabin est un film moyen qui laisse sur sa faim à l’approche de l’épilogue. Le concept du film est extraordinaire mais son exécution est trop simpliste.
L'Ecran Fantastique
Très théorique, le film ne parvient pas à dépasser son concept initial pour nous emmener ailleurs, et n’atteint donc pas le vertige et la virtuosité de Signes ou Phénomènes pour ne citer qu’eux.
Le Figaro
On ne sait pas sur quel pied danser. S’agit-il d’une métaphore du trumpisme? Un complot contre le progressisme, assiégé par des forces rétrogrades? Une thérapie de conversion hardcore? Le savoir-faire de Shyamalan est intact mais on peine à comprendre où il veut en venir.
Le Journal du Geek
Malheureusement, le récit reste trop en surface et n’explore pas assez ce qui avait fait de l’ouvrage papier un véritable succès. En résulte un film dont la tension dramatique s'élime doucement jusqu’à une conclusion en demi-teinte.
Le Monde
La singularité de l’œuvre tient dans la nature du « débat » qui oppose les deux parties.
Les Fiches du Cinéma
L’hybridation des genres de Shyamalan atteint un degré paroxystique : du huis clos, il conserve la claustration, de l’épouvante, une épure plastique, et de la parabole eschatologique, la sécheresse. Le tout déçoit quelque peu, malgré quelques belles fissures.
Les Inrockuptibles
Knock at the Cabin entortille avec brio les motifs shyamalaniens pour en extraire une forme de substrat théorique.
Sud Ouest
Un thriller haletant et intimiste.
Télé 7 Jours
Le propos paraît un peu flou, mais le film brasse des sujets en prise directe avec notre époque : l’homophobie, l’individualisme, la Terre qui déraille... Intrigant et sacrément prenant.
Critikat.com
On admire trop le cinéma de Shyamalan pour se voiler la face : cette fois-ci, effectivement, il pourrait bien être en crise.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le nouvel opus de M. Night Shyamalan est un huis clos étouffant, adapté du récit d’horreur apocalyptique du romancier Paul Tremblay.
L'Obs
Après une bonne série B (« Old »), revoici Shyamalan au pire de sa forme, cinématographiquement paralysé par un mysticisme de pacotille. De peu d’effroi, son conte horrifique rend stupide une question pourtant légitime : que vaut une vie quand toute l’humanité est en danger ?
Le Dauphiné Libéré
Knock At The Cabin ne fait pas peur : ce drôle de cauchemar intimiste, sans mystère et sans twists retors, n’est que le tableau littéral de la tragédie de l’époque, menacée par la désinformation, les théories du complot, ce doute qui rend fou quand on ne sait plus que croire et qui croire, ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.
Télérama
Omniprésente dans son œuvre, la question de la foi se discute sans vertige dans un huis clos biblico-bébête, bavard et répétitif, ponctué par des flash-back laborieux qui tiennent du remplissage.