53 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
11 critiques spectateurs
5
0 critique
4
1 critique
3
2 critiques
2
5 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Bdumons
8 abonnés
12 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 27 mars 2023
enfin un western subtil qui mélange scènes d’action classiques avec une réflexion fine sur la complexité humaine, avec des vas et viens entre le bien et le mal, la culpabilité, les regrets, la mal total. Enfin des vraies relations hommes femmes riches de sentiments contrastés, de complicité, de vrais sentiments, tout ça entouré de beaux décors.
Western qui semble durer une éternité, malgré quelques bonnes scènes. Il y a beaucoup trop de lenteurs, ce qui plombe énormément l'ambiance. Ce western ne joue pas dans la cour des grands, loin de là, car certains dialogues ne sont vraiment pas très recherchés, c'est assez caricatural. Clint Eastwood peut se reposer sur ses lauriers.
Dès le départ on remarque surtout que le gros bémol du film réside dans son héros et personnage principal, un justicier caricatural façon l"Homme sans Nom", sauf que Kevin Makely est un ersatz de Hugh Jackman qui n'a de surcroît rien de Clint Eastwood. Mais on est séduit par l'histoire, qui transpose la traque des nazis du 20ème siècle par Simon Wiesenthal ou le couple Klarsfeld pour ne citer que les plus connus, dans le far-west post-Sécession où les officiers confédérés se retrouvent traqués par un shérif comme des résidus du Ku Klux Klan. C'est la très bonne idée du film même si historiquement il s'agit d'une transposition sans fait historique lié aux Etats-Unis. Le style est classique, voir académique mais le lien intra-familial père-fille, les réflexion du détective apporte un propos de fond intéressant, tandis que les scènes d'action restent efficaces évitant tout effet spectaculaire. On peut regretter une bande-son flemmarde également. En conclusion, un western académique mais solide avec un mention spéciale pour Jeff Fahey et pour la trop rare Mira Sorvino. Site :
Badland tente de revisiter le western classique à travers une approche plus moderne, centrée sur la figure du chasseur de primes et la traque des criminels de guerre après la guerre de Sécession. Sur le papier, l’idée est intéressante et le cadre historique apporte une certaine crédibilité à l’ensemble. Visuellement, le film s’en sort plutôt bien : les décors naturels et les paysages donnent une vraie atmosphère de western, et certaines scènes dégagent une authenticité appréciable. L’ambiance est là, et on sent la volonté de rendre hommage aux codes du genre. Cependant, le film peine à convaincre sur la durée. Le scénario reste assez prévisible et manque de profondeur, ce qui empêche une réelle implication émotionnelle. Les personnages, bien que portés par un casting correct, manquent de développement et d’épaisseur. Les dialogues sont parfois trop simples, voire maladroits, et le rythme inégal donne l’impression que le film n’exploite jamais pleinement son potentiel. En résumé, Badland est un western honnête mais oubliable, qui propose une ambiance réussie sans parvenir à se démarquer réellement. Une tentative intéressante, mais qui manque d’âme et de tension pour marquer durablement.
Aucune originalité. Une compilation des westerns de vengeurs solitaires. Donc très prévisible et très peu intéressant. Et même pas de Clint Eastwood pour donner un peu de profondeur.
Justin Lee, à ne pas confondre avec Justin Lin (« Fast and Furious 9 »), est un modeste réalisateur qui a réalisé une dizaine de films et deux westerns, dont « Badland ». Avant de se lancer dans la réalisation de films, il aurait travaillé comme acteur et cascadeur sur divers projets de cinéma et de télévision. En psychologie, il est un bon exemple du principe de Peter (appelé parfois « syndrome de la promotion Focus ») selon lequel « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence », avec pour corollaire que « avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité ». Il aurait dû rester à sa place, car « Badland », à l'image de sa filmographie, est un film assez plat, fade et sans relief. Les acteurs sont certainement le meilleur atout du film, et ils surnagent avec professionnalisme (mention spéciale à Mira Sorvino).
Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Des longueurs, archi prévisible, Lucky Luke improbable. Le doublage est mauvais et les acteurs sans saveur. A éviter sauf avec des amis où on peut rigoler en anticipant les scènes suivantes
Il faut bien dire les choses... il s'agit ici d'un mauvais film. On me demande des arguments, mais il faudrait déjà que ce film en soit pourvu également. Pour commencer, les doublages sont catastrophique, le scénario... dans sa globalité ennuyeux et prévisible, une bande sonore qui n'accroche pas, des acteurs en dessous des standards...bref il n'y a pas grand chose, certainement un petit budget. La qualité de réalisation reste finalement plutôt bonne au regards de ces derniers constats. J'éspère avoir aidé la communauté avec cet avertissement.
Les dialogues sont mauvais, le jeu des acteurs également. Peut être desservis par les doublages qui ne transmettent aucune émotion. Bref, rien à rattraper, un mauvais film pour ma part.