Pig
Note moyenne
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97 critiques spectateurs

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Jack Beauregard
Jack Beauregard

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2022
enfin un rôle à la mesure du talent artistique de Nicolas cage ! très bon film profond qui tente de nous rappeler l'essence de vie à travers la fragilité d'une existence ! bravo
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mars 2022
J'ai pas du tout adhéré a ce film. J'ai vu la nomination aux Oscar pour Nicolas Cage et je ne comprends vraiment pas.
L'histoire du film est plus que moyen, et rien, du debut a la fin je me suis ennuyé.
Dommage ;)
1,5/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mars 2022
Superbe film...une vraie résurrection pour Nicolas Cage qui joue selon moi , l'un des meilleurs rôle de sa carrière..
ÉléonoreMadison
ÉléonoreMadison

79 abonnés 163 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2022
Ce film est malheureusement lent, trop mou. Nicolas Cage qui joue extrêmement bien ne parvient pas à sauver le film. La réalisation est bonne (belle image) mais le scénario trop maigre. spoiler: Le film s'appelle pig mais le cochon est présent qu'au début du film. Une autre fin aurait été mieux.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2022
Nicolas Cage se fourvoie depuis une dizaine d’années, à l’instar d’un Bruce Willis, dans des séries B au rabais ou des films d’action douteux destinés au marché de la VOD. Mais, parfois, il s’essaie aussi à un cinéma d’auteur plus risqué lui permettant de nous rappeler qu’il sait aussi être un bon acteur, comme avec « Mandy » ou « Joe » par exemple. Et « Pig » fait partie de cette catégorie, plutôt rare, où des acteurs en fin de carrière viennent nous remémorer au bon souvenir de leur talent. Et c’est peu dire que le sujet du film sort du tout venant de ce que l’on peut voir. On y voit un ermite chasseur de truffes partir à la recherche de sa truie truffière kidnappée! On se demande parfois d’où peuvent bien venir certaines idées à des cinéastes, surtout que c’est le premier film de Michael Sarnoski. Mais loin d’une comédie ou d’un simple thriller, comme le résumé pourrait le faire croire, c’est à un petit film d’auteur beau et simple et surtout plus proche du drame qu’on assiste. Tantôt doux, tantôt plus âpre, « Pig » nous parle de cuisine, de transmission, de deuil ou encore du bienfait de la vie solitaire. Et nous offre une morale évidente selon laquelle la compagnie des animaux est parfois bien plus méritoire et saine que celle des humains. En revanche, si le postulat de base semble tout droit sorti d’une série Z, le long-métrage est étonnement sage et classique. On aurait d’ailleurs aimé un peu plus de folie avec un tel sujet.



L’intrigue suit donc son cours avec un Nicolas Cage qui part à la recherche de son cochon et retourne à une vie urbaine fuie par des années de quasi solitude. Plus une étude de caractères ou la description d’une relation impromptue (entre le personnage hirsute de Cage et celui du jeune homme fortuné et fashion qui lui achète ses truffes) que véritable suspense concernant l’animal, « Pig » se suit avec un certain plaisir car on ne sait jamais où cette histoire va nous emmener. On aurait aimé que certains points soient davantage approfondis (la séquence avec le club de bagarre reste trop opaque par exemple) mais aussi que cette œuvre se risque parfois à plus de folie. Qu’elle soit visuelle ou narrative d’ailleurs. Sarnoski épouse plutôt une forme classique, naturaliste et apaisée, qui sied finalement plutôt bien à cette histoire. Préférant la suggestion et les non-dits à l’abondance de dialogues, le film nous cueille lorsqu’il épingle les nouvelles habitudes culinaires avec malice. Mais c’est dans le lent apprivoisement entre les deux personnages principaux que le film est le plus réussi, dans la phase de réconciliation plutôt que celle de la vengeance. Un film étonnant sur les plaisirs de la bouche donc, qui part de très loin pour arriver à son but de manière fluide et surprenante avec un Cage tout en sobriété. Une démonstration finalement simple via un script bien plus tordu que ne l’est son résultat, à la fois simple et trop timoré. Mais inclassable...



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Surfeurfou974
Surfeurfou974

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2022
Un film dramatique, essentiellement, si j’avais su je n’aurais peut-être pas regardé il était censé être thriller et mystères aussi mais on m’avait dit du bien de ce film contrairement à tous les autres films dans lesquels Nicolas Cage a joué ces dernières années à part quelques morceaux très émouvant sur la cuisine et l’annonce qu’on lui a fait concernant son cochon truffiers je suis assez déçu car il n’y a même pas de vengeance
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2022
Imaginez un John Wick avec un cochon truffier. Voilà, vous avez Pig. Outre le synopsis de départ qui n'est en rien original (on remplace la Ford Mustang par un cochon), on arrive tout de même, en grattant un peu (pas sous les chênes), à trouver intéressant ce film d'enquête pour savoir où est passé le cochon de Rob (Nicolas Cage, toujours meilleur en rôle dramatique que dans les autres registres), aidé de son ami Amir (sympathique Alex Wolff, que l'on a avait déjà repéré dans les Jumanji et le récent Old). Le rythme est également bien dosé, ce qui permet d'oublier qu'on regarde - encore - un veuf qui n'a pas fait le deuil de sa femme et se confronte à toute une organisation pour retrouver son animal de compagnie qui lui rappelle un heureux passé (vraiment, c'est pas beau, de copier...). Le final est évidemment joli avec sa thématique du deuil et de la reconstruction personnelle, et on ne regrette pas d'avoir succombé à ce court drame (1h30 tout mouillé). On notera aussi qu'ici l'ambiance est plus calme, on dégaine moins les pistolets et il n'y a pas de prise de kung-fu avec des crayons à papier, ce qui contribue aussi à s'émanciper du grand frère filmique. On aime aussi voir Cage dans ce rôle délabré, lui qui sait si bien interpréter les âmes en peine (voir 8mm et Leaving Las Vegas), bien qu'on s'étonne sans cesse qu'aucun figurant ne prête attention à sa tête en lambeaux (dans la réalité, les regards indiscrets fuseraient... Ce n'est vraiment pas crédible, surtout cette scène en restaurant où personne ne lance un petit regard en coin). Mais tout de même l'interprétation se tient droit, le rythme est bon, et la thématique de la reconstruction après le deuil impossible fonctionne bien. Le binôme principal est bien trouvé.
Matthieu Ferrari
Matthieu Ferrari

5 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2022
Un beau film sur le deuil avec une performance intense et tout en retenue de Nicolas Cage dans la peau de ce John Wick version cinéma d'auteur, qui dégaine des recettes et des souvenirs, touchant ainsi les personnes qu'il croise tout au long de sa quête introspective.
Dr P
Dr P

11 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2022
Film que je qualifierais de gâchis.
Je trouve que le scénario a de bonnes idées et il y a une scène magnifique: spoiler: celle dans laquelle cage fait le repas, et ensuite les deux protagonistes craquent à tour de rôle
.
Cependant le rythme est trop inégale, on apprend pas grand chose finalement sur les personnages du film, surtout celui de Nicolas cage, et il y a vraiment des passages inutiles comme spoiler: le pseudo fight club dans lequel cage se fait exploser la tronche
. Bref comme d habitude ( du moins souvent) Nicolas cage est Monstrueux et genial dans sa façon de jouer mais ses films sont pourris...
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2022
Le pitch, celui d'un ermite qui part à la recherche de son cochon truffier kidnappé, peut surprendre, voire refroidir, même en pleine saison de ce champignon magique. Et pourtant le résultat est un film revigorant comme un bon plat de la cuisine bourgeoise. Découpé en séquences comme le serait un menu gastronomique, le mutisme et la noirceur du héros laisse place à quelque chose de plus solaire et emphatique à mesure que le repas se décline. Une très belle réflexion sur l'honneur d'un Chef et le pouvoir mémoriel du goût avec un Nicolas Cage qu'on retrouve avec plaisir après ses errements professionnels de ces dernières années.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2021
Un film assez curieux et déroutant. Au départ, une vision naturiste qui m'a beaucoup rappelé le récent "First Cow" de Kelly Reichardt pour ses superbes paysages du Nord-Est des Etats-Unis pour ensuite développer l'essentiel de son intrigue dans une grande ville, Portland en l'occurrence, anxiogène et violente. Un ensemble qui part tous azimuts, une ligne directrice pas toujours évidente à suivre, tarabiscotée en dehors de la quête du personnage principal incarné par un Nicolas Cage sympathique mais au jeu étrange. Sur fond de cuisine gastronomique, un long-métrage qui traite du repli sur soi, de la marginalisation, de la colère, du deuil dans un mélange des genres qui m'a personnellement laissé dubitatif. Grosse sensation ou vague arnaque ?
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 décembre 2021
Enfin un véritable rôle pour Nicolas Cage qui fait plaisir à voir, constat inverse pour Alex Wolff qui se contente de ce rôle caricatural et étriqué. Le scénario est bien construit quoi qu'un peu soporifique, l'atmosphère est excellente. Le message est profond et pertinent même si il manque beaucoup de finesse dans les détails. Une histoire très basique (voir nanardesque) mais un film pas si mauvais en soi. A voir une fois
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2021
On a plus l’habitude de retrouver Nicolas Cage dans des films indépendants. Le comédien enchaîne souvent les navets d’action. Entre quelques nanars pour la VOD, des voix pour l’animation et le troisième “Benjamin Gates”, Nicolas Cage est chasseur de truffes dans “Pig”. En solitaire dans sa forêt avec sa barbe et sa truie truffière, personne ne le dérange. Mais son quotidien va être bouleversé lorsque sa truie sera enlevée. Le bougon en plein deuil doit alors ouvrir la bouche et serrer les poings dans la civilisation. A trop vouloir mystifier son intrigue et son personnage sur un ton mélancolique, Michael Sarnoski finit par ne plus rien raconter et nous ennuyer. Dommage, le début était prometteur.
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velosolex
velosolex

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2021
Après avoir vu "First cow" de Kelly Reichards il y a 15 jours, je n'ai guère été dépaysé en voyant " Pig", ces deux films, aussi réussis l'un que l'autre, se passant dans les forêts de l'Oregon, avec à chaque fois un animal domestique servant de fil rouge à l'intrigue, et échappant aux scénarios convenus. J'ai lu certaines critiques ici mettant en cause la cohérence du scénario. Je ne suis pas de cet avis, car si le réalisme effectivement peut être éventuellement critiqué, le souffle du film, très lyrique, est assez fort pour imposer l'œuvre. Tout comme Melville parvient à le faire avec" Moby Dick". Encore un animal mythique recherché par les hommes, et vu comme une métaphore du sacré.
C'est donc un film puissant et visionnaire, partant du postulat survivaliste, d'un homme névrosé, ayant abandonné la gloire d'une fonction qui est devenu depuis quelque temps prestigieuse, celle de cuisinier d'excellence, pour vivre en ermite, tout au fond d'une forêt sombre de l'Oregon, à proximité de Portland. Sa seule compagnie est celle d'une truie truffière, dont il vend une partie de sa production à un jeune homme, n'échangeant avec lui que quelques mots, à chaque fois qu'il vient lui rendre visite. Une sorte de facteur finalement, seul lien avec le monde extérieur.
L'enlèvement nocturne de la nuit, après un déchainement de violence va déranger cet ordre immuable et minimaliste, et projeter le misanthrope vers la ville. Le lien qu'il a construit avec l'animal, on le sait dés les premières images, est intensément affectif.
Tout est à la fois très brut de coffrage, dans ce film et se joue tout autant sur le fil de l'émotion cachée. Ce pas de deux était très difficile sans doute à obtenir. Peu de dialogues, mais les images parlent d'elles mêmes autant que les situations. Suivent des interrogations sur le sens de la vie, la qualité de ses engagements, le regard rétrospectif que l'on jette sur les choses, et la vision désenchantée d'un monde qui semble sur le bord d'une catastrophe à venir, dont le vieil homme se fait l'écho.
La vague n'épargnera personne et engloutira tout, nous dit il. Il a senti sa menace à mesure que sa vie perdait son sens. J'ai pensé alors à cet autre film crépusculaire et étrange qu'est "Take Shelter"...Beaucoup d'œuvres actuellement nous disent de chercher un abri, de revenir à l'essentiel, de nous détourner de ce qui est vain et vulgaire. Et "Pig" est assurément un de ceux là!.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 novembre 2021
Rob, un vieil homme solitaire (Nicolas Cage) vit au fond des montagnes de l’Oregon. Sa seule compagnie est une truie avec laquelle il déniche des truffes qu’il échange chaque semaine avec les produits de première nécessité que lui apporte Amir, un jeune grossiste fils à papa.
La vie de Rob bascule lorsque sa truie lui est brutalement dérobée. Avec l’aide d’Amir, il décide de partir la retrouver à Portland. Son retour en ville oblige Rob à revenir sur un passé qu’il cherchait à oublier.

Sous prétexte de permettre le come back de Nicolas Cage, qu’on croyait à presque soixante ans définitivement retraité, on pouvait craindre le pire de "Pig" : un scénario à la "John Wick" ou à la "Nobody" mettant en scène un ancien tueur à gages rangé des voitures, obligé par un ultime défi de renouer avec un passé violent.
Il n’en est rien. Ou pas tout à fait. Car, dans sa vie antérieure, Rob était….. Je n’en dirai rien pour ne pas gâcher le suspense ; mais j’ai bien du mal à n’en rien dire si je veux en parler ! Disons que Rob exerçait un métier aussi éloigné de celui de John Wick que possible.

C’est peut-être ce décalage entre ce qu’on escomptait du film et ce qu’il raconte qui constitue la principale qualité et le principal défaut du film. Eût-il suivi la voie déjà toute tracée du dingue de la gâchette venu solder de vieux comptes (après la mort de sa femme/ le viol de sa fille et/ou le kidnapping de son cochon) en dézinguant à tire-larigot, il n’aurait pas présenté grand intérêt. Emprunte-t-il une voix, assez originale, quelque part entre "Fight Club", "Le Festin de Babette" et "First Cow" (le non-western élégiaque de Kelly Reichardt), il risque d’égarer le spectateur.

Jamais content, me direz-vous ? Vous aurez bien raison !
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