6329 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
529 critiques spectateurs
5
161 critiques
4
151 critiques
3
88 critiques
2
70 critiques
1
39 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 mars 2022
Un film sublime. Tout est beau. La qualité d’image est incroyable, les plans sont magnifiques. Les acteurs aussi. Tous beaux. Gracieux. Attachants. Tendres. Fous. Drôles. Émouvants. Extravagants. L’histoire, elle, arrache les tripes. J’ai un peu regardé les critiques sur le net et il y en a beaucoup qui sont négatives. Je ne comprends pourtant pas comment on peut ne pas aimer ce film. Il est grandiose. Je crois que c’est jusqu’à présent le film à propos duquel j’ai versé le plus de larmes. Il parle de danse. De danse folle jusqu’au petit matin. Il parle de musique. De folie. De vraie folie. De fêtes à n’en plus finir. D’amour filial. De l’amour des parents. Il vous apprend des choses banales mais néanmoins fondamentales. Des leçons de vie. Les scènes de danse sont magnifiques, tout spécialement la dernière. Il montre qu’il y a mille et une façons d’éduquer son enfant. De l’intéresser à toutes les curiosités qu’on rencontre. Qu’il faut être curieux mais en même temps joueur. Et avoir un brin de folie. L’histoire est aussi, puisqu’elle parle de folie, inévitablement et profondément triste. Ce film il m’a beaucoup fait penser à ma maman. Les mains de Camille sont pareilles, ses gestes aussi : plein d’amour. Voulant insuffler le meilleur par sa présence. Rendant tout merveilleux et magique. Ce film fait vibrer. Il fait passer par toutes les émotions possibles. Je sais pas vraiment quoi dire de plus. Il est tout simplement magique. Et il vous frappe juste là où il faut. Il est parfait. Allez le voir.
Rire, larmes, joie... J'ai pleuré du début à la fin. Virginie Efira est encore une fois incroyable. L'adaptation du roman est faite à merveille. On ne peut pas être insensible à la sensibilité et la folie de ce film !
Saupoudrée d'une fantastique BO, l'histoire se révèle être d'une délicatesse et d'une poésie digne des plus grands romans littéraires. La justesse des trois acteurs principaux est preuve d'un casting réussi. La réalisation, la qualité des plans, les décors et costumes Gatbyens offre une réelle invitation au voyage dans le temps. Ce film est une ode à la douceur, l'optimisme et la simplicité, plus que nécessaire en ces temps si troubles.
Camille (Virginie Efira) et Georges (Romain Duris) forment un couplé atypique, qui veut faire fi des réalités pour ne vivre que leur passion. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir, la fantai(sie et les amis. Jusqu'au jour où la mère va trop loin, contraignant Georges et leur fils Gary (Solan Machado-Graner) à tout faire pour éviter l'inéluctable coûte que coûte.
Voici pour le synopsis - très sommaire - de ce film inclassable. Tour à tour amoureux, enfiévrés, puis redescendus sur terre, les deux acteurs principaux nous emmènent dans cette folie destructrice, celle de l'héroïne, qui perd pied petit à petit et sent qu'elle entraîne sa famille avec elle. Les acteurs sont formidables de réalisme, avec une mention particulière pour le jeune Solan Machado-Graner qui campe un Gary époustouflant de vérité et de justesse. La première scène du film est à l'image de ce qui suit, avec un couple échevelé et déjanté et un Romain Duris très "belmondesque" (normal, puisque cela fait des années que je dis qu'il est l'un des fils spirituels de la légende). D'ailleurs, au début du film, par son attitude décalée, le couple fait penser à celui formé par Belmondo et Bisset dans "Le Magnifique". L'histoire n'est pas toujours facile d'accès, et il y a quelques longueurs, mais le film constitue une réflexion intéressante sur la folie qui s'installe peu à peu dans la tête d'une femme et qui va jusqu'à la détruire et détruire ses proches. Une mention toute particulière pour la musique, très présente, et qui accompagne parfaitement les héros tout au long de l'histoire, depuis la Côte d'Azur jusqu'aux musiques espagnoles. Et, si vous allez voir ce film, vous saurez enfin à quoi ressemble un château en Espagne !
Bien que la dualité de l’âme de Camille ne soit pas (à regret) transcender par l’image, En attendant Bojangles est un film qui emporte dans un univers rocambolesque où la poésie quotidienne est sans cesse rattrapée par la dure réalité du monde.
Film porté par un magnifique duo d'acteur mais où la beauté de l'amour , de la folie, et de l'amour fou ne parvient hélas pas à nous transporter de plein fouet.
J'avais adoré le livre qui m'avait laissé une impression de fantaisie, une envie de réfléchir à ce qui est normal ou pas finalement, et j'ai adoré aussi le film. Le petit Solal est tout simplement génial, et Romain Duris et Virginie Efira excellents tous les deux, sans oublier le "parrain" du ministère, attachant dans sa fidélité...Je recommande sans réserve !
Film drôle, atypique et léger... au premier abord ! D'un coup d'un seul, on bascule dans l'univers de l'amour et de la maladie. De la folie, devrais-je dire, maladie ignorée et très mal prise en charge à l'époque où se déroule le film. On assiste à l'amour, l'amour intense, beau, entier et passionnel d'un couple singulier. Ils sont beaux. Ils sont hors cadre. Ils s'aiment. Romain Duris est toujours séduisant, (il n'as pas pris une ride). Virginie Effira est juste, très juste. Belle interprétation. Mon seul regret : le côté presque un peu too-much de certaines scènes, presque trop léchées selon moi.
Des acteurs super, Efira vraiment au top, Duris également un roman très fin bien adapté, c'est un chouette film à regarder, l'histoire d'un amour fou si bien partagé par ces deux acteurs très expressifs.
Film émouvant, avec quelques longueurs L'histoire est bien ficelée, bien amenée. Les acteurs sont excellents, le casting a été bien fait on sent une osmose entre les acteurs.
Virginie Efira est absolument bouleversante. Elle incarne une personne malade psychiatriquement à la perfection, donnant tout d'elle-même, corps et âme jusqu'à la folie et la mort. Romain Duris l'accompagne à merveille dans ce conte philosophique souvent déjanté et déconnecté des réalités, mais c'est l'esprit même du récit qui le veut. C'est un film qui compte et qui marquera certainement la carrière de Virginie Efira, laquelle mériterait sans doute un Cesar pour cette interprétation exceptionnelle. A noter aussi, le petit Solan Machado-Graner qui est également éblouissant.
Quand "s'aimer à la folie" prend un autre sens... En attendant Bojangles sort des rangs de la comédie romantique française vue et revue grâce à sa tonalité théâtreuse, à double-tranchant pour notre part : d'une originalité folle, permettant toutes les belles paroles qui sont liées aux dialogues de théâtre, créant des personnages extravertis, ce procédé nous a tout de même empêché de croire une seconde à l'histoire en nous tenant toujours à distance de l'illusion de réel intrinsèque au cinéma. On s'explique : tandis que le cinéma nous procure cette sensation de regarder par la fenêtre, le théâtre nous renvoie toujours au milieu des planches par son côté excessif (les dialogues enjolivés et déclamés plutôt que simplement "dits"), et le mélange des deux nous gêne (subjectivement) beaucoup pour croire à l'histoire. Mais si cela ne vous dérange pas, alors foncez voir cette petite comédie réussie. Virginie Efira et Romain Duris sont tous les deux excellents, se mettant littéralement à nu pour leur rôle, et Efira y alliant des scènes de démence qui nous ont scié, nous a rappelé sa performance stupéfiante de Benedetta. Une actrice à suivre, on le pense vraiment. La musique "Bojangles" est un gimmick trop répétitif (on la dégaine à l'envi), le personnage du petit garçon est une bonne surprise, mêlant innocence et regard décalé sur le monde, dans cette famille qui aime tout prendre au pied de la lettre (on sourit parfois face aux raisonnements absurdes). Le sourire s'estompera lors des dernières minutes qui fileraient le cafard même à Rémi sans famille... L'amour et l'humour laissent place lentement à la tragédie et à la fatalité, un procédé narratif que l'on a beaucoup aimé pour varier les registres de jeu des acteurs (qui brillent ici, par conséquent), et la toute fin nous a miné le moral, le seul instant où on y a cru, pour de bon. A voir si le style "théâtre" ne vous dérange pas au cinéma, car Bojangles ne manque pas d'intérêt, surtout avec sa très bonne interprétation.
La bande-annonce m'avait tellement alléchée...déçu car le film reste pour moi bien trop littéraire et de ce fait dénué d'émotions. Pourtant tous les interprètes sont excellents. Vraiment dommage !