Note moyenne
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Une adaptation réussie du roman que j'avais adoré. Romain Duris et Virginie Efira sont attachants, émouvants, parfaits. En revanche, le sujet est difficile : troubles bipolaires. Les séquences en hôpital psychiatrique sont d'ailleurs très dures. J'ai apprécié de retrouver la fin du roman dans la bouche du gamin : "comment font les autres enfants pour vivre sans mes parents?". Beaucoup de danse, celle sur "Adoro" est fabuleuse.
Malgré le talent de Virginie Efira, Régis Roinsard signe un film fade et assez ennuyeux sur la folie et l’addiction à l’alcool.
Nous sommes sortis avec le cœur sur la main, le film est sublime et raconte un belle mais tragique histoire. Virginie joue de manière phénoménal, Romain est juste magnifique. Le vestiaire et l'image sont du meilleur niveau. Bravo pour ce beau film.
Un film original qui monte en puissance au fur et à mesure du film : la deuxième partie du film est plus intéressante ( il faut attendre 1h avant que ça décolle vraiment) La première partie reste un peu lente à mon sens
Je salue la performance de Virginie Efira qui joue extraordinairement bien.
Duo efficace. C'est un bon film en terme d'histoire.
Petite bémol toutefois : ça manque d'émotion par rapport à la bande annonce ou s'attend peut être a d'autre chose mais c'est mon avis qui reste très personnel.
Je salue la performance de Virginie Efira qui joue extraordinairement bien.
Duo efficace. C'est un bon film en terme d'histoire.
Petite bémol toutefois : ça manque d'émotion par rapport à la bande annonce ou s'attend peut être a d'autre chose mais c'est mon avis qui reste très personnel.
Pour ceux qui connaissent le cinéma de John Casavetes, je dirais que ce film a des accents du chef-d'oeuvre :"Une femme sous influence". Virginie Efira ne souffre pas la concurrence face à la grande Gena Rolands dans ce rôle où son talent est omniprésent dans chaque plan. Romain Duris, est épatant, bien que je sois pas fan de son jeu habituellement, il excelle a donner la réplique à ce trio formé enfin par le très jeune Solan (dans le rôle de Gary, le fils).
Comme dans le film de Casavetes, je suis très déstabilisé au départ, par les scènes qui se jouent devant moi, et je cherche à comprendre ou les personnages veulent nous embarquer. Je trouve que la réalisation manque de "folie" pour accompagner celles des comédiens. Et puis finalement, il y a cette réalité folle très encrée dans le montage sobre qui donne encore plus de poids à ce que l'on ne veut pas voir se jouer mais qui arrive malgré tout l'amour triangulaire, homme-femme, mère-fils, père-fils père et mère-fils...
Toute la légèreté du début du film s'écrase et ne nous laisse pas le temps d'accepter. Témoin du drame qui se joue et que l'on ne veut pas voir arriver.
Film romantique dramatique, les petits moments de joie ne masquent pas le drame et je déconseille d'aller voir ce film pour se détendre. C'est un film profond et dur, dont j'aurai aimé voir une réalisation moins conventionnelle pour accompagner le propos. Mais tout le monde n'est pas Casavetes... Quoiqu'il en soit, Virginia Efira prouve encore une fois son immense talent.
Comme dans le film de Casavetes, je suis très déstabilisé au départ, par les scènes qui se jouent devant moi, et je cherche à comprendre ou les personnages veulent nous embarquer. Je trouve que la réalisation manque de "folie" pour accompagner celles des comédiens. Et puis finalement, il y a cette réalité folle très encrée dans le montage sobre qui donne encore plus de poids à ce que l'on ne veut pas voir se jouer mais qui arrive malgré tout l'amour triangulaire, homme-femme, mère-fils, père-fils père et mère-fils...
Toute la légèreté du début du film s'écrase et ne nous laisse pas le temps d'accepter. Témoin du drame qui se joue et que l'on ne veut pas voir arriver.
Film romantique dramatique, les petits moments de joie ne masquent pas le drame et je déconseille d'aller voir ce film pour se détendre. C'est un film profond et dur, dont j'aurai aimé voir une réalisation moins conventionnelle pour accompagner le propos. Mais tout le monde n'est pas Casavetes... Quoiqu'il en soit, Virginia Efira prouve encore une fois son immense talent.
Superbement bien joué par les 4 acteurs principaux, belle histoire rpa tique et tragique , de superbes décors Mais bougrement trop long. Une demi heure de trop pour que ce film soit très très bon
Ce couple (cette famille) m'a totalement emmené et dès le but du film dans leur histoire complètement décalée. Je n'ai pas vu passer les deux heures. Virginie Effira est habitée par ce rôle ! Romain Duris une merveille aussi et tous les autres acteurs sont parfaits aussi. Un film pas comme les autres et extrêmement touchant grâce aux comédiens et décors qui nous transportent dans leur histoire atypique.
Adapter un best seller est toujours un pari dangereux, Régie Roinsard sait qu’en proposant ce film, il va se heurter aux fans du roman et qu’il va fatalement les décevoir. Dans mon cas, aucun risque puisque je n’ai pas lu le roman d’Olivier Bourdeault, je ne peux donc pas être déçue par l’adaptation, le choix des comédiens ou des éventuels coupes dans l’intrigue. Je découvre donc « En Attendant Bojangles » avec un œil de néophyte. Sur la forme, bien qu’un peu trop long, le film est assez réussi. L’habillage musical est très chouette, mélange de musique des 60’s puis de rythmes espagnols dans la dernière partie (avec un magnifique flamenco en prime), la reconstitution est minutieuse et… pléthorique. Les décorateurs, accessoiristes et costumiers ont fait un travail de fourmi car on assiste à une débauche de détails des années 50-60. Il ya tellement d’objet dans l’appartement de la famille, tellement de tenues différentes qu’on a l’impression d’être dans une boutique d’antiquaire géante ! Même s’il souffre de quelques longueurs et qu’on peut légitimement le trouver trop bavard par moment, le film passe bien. Les dialogues sont franchement déconcertants. J’imagine que faire parler des personnages, et même le jeune Gary, comme des livres, avec une métaphore toutes les trois phrases, fait parti de l’âme de l’intrigue et qu’il n’y avait aucun moyen d’y couper. Mais ce qui peut passer crème à l’écrit rend quand même étrangement sur grand écran. Ce genre de dialogues hyper écrits, très littéraires, presque déclamés comme sur une scène de théâtre, cela à deux défauts : on a bien du mal à y croire et cela donne une perche aux acteurs pour cabotiner. Et c’est quand même un peu ce qui arrive dans les deux cas. Si Virginie Efira est à son affaire en incarnant une jeune femme dont le grain de folie
spoiler:
grossi jusqu’à devenir problématique
, elle est parfois quand même deux doigt d’en faire trop. Romain Duris semble avoir un peu de mal à se situer dans ce couple de cinéma. On sent qu’il navigue en eaux trouble, ne sachant trop jamais s’il en fait trop (la scène d’ouverture fait craindre le pire en termes de cabotinage !) ou pas assez. Du coup, on a tendance à être un peu moins indulgent avec lui qu’avec Virginie Efira. Le petit Solan Machado-Graner fait de son mieux mais c’est là aussi difficile d’incarner un enfant qui n’est pas réellement un enfant comme les autres. Si ses parents semblent être restés des enfants, lui joue au petit adulte tout en restant sur les codes de l’enfance, c’est un grand écart compliqué. Dans un second rôle, le seul en réalité, Grégory Gadebois aurait pu être mieux exploité, plus écrit. Quand on a chance d’avoir au casting un acteur de ce calibre, c’est toujours dommage de ne pas l’exploiter à fond. L’intrigue du film est entièrement focalisée sur la folie de Camille puisque c’est elle qui donne le ton, c’est cette folie qui fait de cette famille ce qu’elle est. spoiler: Est-elle bipolaire, schizophrène, souffre-t-elle d’un syndrome post traumatique jamais soigné ? Peut-être un peu de tout cela. La source de tout cela est évoqué au travers d’une phrase en début de film et on y reviendra jamais : après la Guerre le jeune Camille a perdu son père dans des circonstances dramatiques, elle a connu la misère et même la faim, elle a dû faire le trottoir pour survivre. Qui peut savoir ce que ce genre d’épreuve peut casser chez une personne si jeune ?
Dés lors, Camille ne deviendra jamais réellement adulte, fuyant toutes ses responsabilités spoiler: (elle n’ouvre jamais son courrier, organise des fêtes déjantées chez elle tous les soirs, ne paye pas ses factures, retire son fils de l’école)
, elle est en roue libre et Georges, fou d’amour, court derrière au lieu de la canaliser. Le jeune Gary vit une vie rêvée pour un gamin de son âge. Le prix à payer sera forcément terrible. spoiler: C’est d’abord les huissiers qui rattrapent la famille, avant la psychiatrie des années 60. Et la psychiatrie des années 60, c’est de la brutalité et des médicaments qui abrutissent, c’est tout ! Les courtes scènes à l’asile sont assez terrifiantes.
Le film, qui avait débuté comme une comédie déjantée, spoiler: file tout droit vers le drame qui ne manque pas d’arriver
. Quant à la fin, je ne sais pas trop quoi en penser, spoiler: elle me parait presque plus effrayante et amère que romantique
. Quand le jeune Gary demande « Je me demande comment les autres enfants font pour se passer de mes parents », on comprend que cette phrase résume tout le propos du film. Gary aura été l’enfant de parents qui était eux même restés des enfants. Cette confusion des rôles, charmantes à ses yeux, et malgré tout fort déroutante pour le spectateur. Que penser de « En attendant Bojangles » ? A vrai dire je ne sais pas trop, c’est un film aussi étrange et inclassable que son personnage principal !
, elle est parfois quand même deux doigt d’en faire trop. Romain Duris semble avoir un peu de mal à se situer dans ce couple de cinéma. On sent qu’il navigue en eaux trouble, ne sachant trop jamais s’il en fait trop (la scène d’ouverture fait craindre le pire en termes de cabotinage !) ou pas assez. Du coup, on a tendance à être un peu moins indulgent avec lui qu’avec Virginie Efira. Le petit Solan Machado-Graner fait de son mieux mais c’est là aussi difficile d’incarner un enfant qui n’est pas réellement un enfant comme les autres. Si ses parents semblent être restés des enfants, lui joue au petit adulte tout en restant sur les codes de l’enfance, c’est un grand écart compliqué. Dans un second rôle, le seul en réalité, Grégory Gadebois aurait pu être mieux exploité, plus écrit. Quand on a chance d’avoir au casting un acteur de ce calibre, c’est toujours dommage de ne pas l’exploiter à fond. L’intrigue du film est entièrement focalisée sur la folie de Camille puisque c’est elle qui donne le ton, c’est cette folie qui fait de cette famille ce qu’elle est. spoiler: Est-elle bipolaire, schizophrène, souffre-t-elle d’un syndrome post traumatique jamais soigné ? Peut-être un peu de tout cela. La source de tout cela est évoqué au travers d’une phrase en début de film et on y reviendra jamais : après la Guerre le jeune Camille a perdu son père dans des circonstances dramatiques, elle a connu la misère et même la faim, elle a dû faire le trottoir pour survivre. Qui peut savoir ce que ce genre d’épreuve peut casser chez une personne si jeune ?
Dés lors, Camille ne deviendra jamais réellement adulte, fuyant toutes ses responsabilités spoiler: (elle n’ouvre jamais son courrier, organise des fêtes déjantées chez elle tous les soirs, ne paye pas ses factures, retire son fils de l’école)
, elle est en roue libre et Georges, fou d’amour, court derrière au lieu de la canaliser. Le jeune Gary vit une vie rêvée pour un gamin de son âge. Le prix à payer sera forcément terrible. spoiler: C’est d’abord les huissiers qui rattrapent la famille, avant la psychiatrie des années 60. Et la psychiatrie des années 60, c’est de la brutalité et des médicaments qui abrutissent, c’est tout ! Les courtes scènes à l’asile sont assez terrifiantes.
Le film, qui avait débuté comme une comédie déjantée, spoiler: file tout droit vers le drame qui ne manque pas d’arriver
. Quant à la fin, je ne sais pas trop quoi en penser, spoiler: elle me parait presque plus effrayante et amère que romantique
. Quand le jeune Gary demande « Je me demande comment les autres enfants font pour se passer de mes parents », on comprend que cette phrase résume tout le propos du film. Gary aura été l’enfant de parents qui était eux même restés des enfants. Cette confusion des rôles, charmantes à ses yeux, et malgré tout fort déroutante pour le spectateur. Que penser de « En attendant Bojangles » ? A vrai dire je ne sais pas trop, c’est un film aussi étrange et inclassable que son personnage principal !
Un peu long.
Une première partie lumineuse mais un peu "too much ".
Une seconde partie vraiment "plombante".
Un trio d'acteurs, Virgine Efira en tête, au top .
Moyen au final.
Une première partie lumineuse mais un peu "too much ".
Une seconde partie vraiment "plombante".
Un trio d'acteurs, Virgine Efira en tête, au top .
Moyen au final.
film prenant du début à la fin .Les acteurs sont magnifiques , particulièrement le petit garçon qui vit à la perfection ce rôle..
je vais lire le roman éponyme dans quelques mois de telle sorte que j'aie
un peu oublié l'adaptation cinématographique..
je vais lire le roman éponyme dans quelques mois de telle sorte que j'aie
un peu oublié l'adaptation cinématographique..
Les 4 acteurs principaux interprètent leur rôle avec une juste implacable. C’est loufoque mais ça parfait tellement réel.
Ce film est une pépite ♥️
Ce film est une pépite ♥️
Film magnifique.JE ne connaissais pas le roman et j'ai beaucoup apprécié l'histoire et le jeu des acteurs.Virginie Efira est splendide et très touchante dans un rôle difficile. Le petit garçon m'"a surpris par sa justesse. Romain Duris complète ce trio à sa façon très élégante et souriante dans le début du film puis il est très bien dans un plus dramatique...
J'ai rarement vu un film refléter si bien l'imaginaire des lecteurs. Une décharge émotionnelle dont on ne ressort pas indemne.
Virginie et Romain au sommet de leur art. Rien que pour ça, le film vaut d'être vu. Un peu long, mais une scénographie superbe et envoutante.
J'ai tout simplement détesté ce film, dès le début je n'étais pas dedans et avec patience j'essayais de trouver un angle, une raison à toute cette folie incohérente qui ne mène à rien, j'ai vraiment essayé de me pencher sur les acteurs, les qualités visuelles et autres mais impossible pour moi de rentrer dans cette histoire, même en essayant de me dire que tout est décalé... j'ai commencé à regarder l'heure et à calculer le temps qu'il me restait à vivre ce supplice... avec un petit peu de recul je me dis que ce qui m'a vraiment dérangé c'est le non-cadre et le n'importe quoi. Dès le début ça part dans tous les sens on voit Romain Duris qui dit être quelqu'un puis quelqu'un d'autre et encore quelqu'un d'autre à différents personnes, elle dit qu'elle s'appelle Jacqueline puis Micheline puis quelqu'un d'autre, puis elle ne sait plus…puis on ne sait plus!!! Et tout part dans tous les sens et en fait pour construire un film et construire un intérêt du spectateur on a besoin d'un cadre et de comprendre l'évolution d'un scénario et l'évolution de personnages non?. Mais quand la construction n'a pas de sens, est complètement chaotique et que ne va nulle part vraiment, on se lasse et quel est l'intérêt d'essayer de comprendre quelque chose qui ne veut absolument rien dire? Puisque un personnage peut dire choucroute pour dire oiseau, et aller sur la lune pour sortir se promener... Donc c'est la fête du n'importe quoi et rien veut tout dire, et tout ne veut rien dire... c'est très confus et très frustrant, et surtout quel est l'intérêt à part de rendre confus le spectateur ? Je suis sorti vraiment très déçu de ce film car j'aime beaucoup ces deux acteurs et j'attendais une surprise vu la bande annonce, mais la c'était très compliqué de garder un intérêt et essayer de comprendre quelque chose qui n'a pas de sens... Si je vais au cinéma c'est pour vivre des émotions pour être transporté, être subjugué et embarqué dans une histoire, partir complètement dedans, mais pour cela j'ai besoin d'un cadre et d'une histoire qui m'emmène, mais quand l'histoire part dans tous les sens, n'a pas de limite ni de sens ni de cohérence, comment m'y retrouver et avoir du plaisir? Trop d'incohérences et de n'importe quoi et bien ça fait juste un film incohérent et ça donne n'importe quoi, tristement.
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