Note moyenne
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Évidemment avec Alain Guiraudie il faut toujours s’attendre à du cinéma non conventionnel et qui sort des sentiers battus. Pour ce nouveau film, il sera question d’un attentat islamiste à Clermont-Ferrand.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Évidemment avec Alain Guiraudie il faut toujours s’attendre à du cinéma non conventionnel et qui sort des sentiers battus. Pour ce nouveau film, il sera question d’un attentat islamiste à Clermont-Ferrand.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Évidemment avec Alain Guiraudie il faut toujours s’attendre à du cinéma non conventionnel et qui sort des sentiers battus. Pour ce nouveau film, il sera question d’un attentat islamiste à Clermont-Ferrand.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Impressionisme. Il y a de la belgitude dans ce film, ce qui est une grande qualité. Cependant, le scénario ne tient pas la distance et s'égare dans les affres de la facilité. Dommage
Médric est un homme banal, un peu monsieur tout le monde, alors quand il tombe amoureux d'une prostituée, sa vie change, comme cela n'est pas tout, il aide également au meme moment un musulman Selim, celui ci n'a rien pour donner confiance surtout après les attentats dans le quartier ou Médéric pense qu'il pourrait y etre impliqué. Peureux celui ci appelle la police , comme toujours il fuit par peur mais cette fois ci il pourra pas fuir.
J'ai mis 3/5
J'ai mis 3/5
OVNI cinématographique, bon rythme, caricature mordante de toutes les obsessions du moment : prostitution / amour, arabe / terroriste, homosexualité / arabe, belle fille / hétérosexuel...Un peu fouillis malgré une narration bien construite
Je pense que j'aurais détesté voir ce film sur grand écran et entendre les ricanements de spectateurs-trices mal à l'aise pendant les scènes de cunni en gros plan.
Heureusement que j'ai vu ce film chez moi...
Ce film part dans tous les sens, il est sans queue ni tête, sans jeux de mots!
J'ai lu que c'était une comédie.
Alors si c'était le cas, c'était de la comédia dell'arte tragediante ...et désespérante.
A vous dégoûter d'aller au cinéma.
Heureusement que j'ai vu ce film chez moi...
Ce film part dans tous les sens, il est sans queue ni tête, sans jeux de mots!
J'ai lu que c'était une comédie.
Alors si c'était le cas, c'était de la comédia dell'arte tragediante ...et désespérante.
A vous dégoûter d'aller au cinéma.
Alain Guiraudie, que l’on pourrait qualifier au risque d’une fatale réduction de radical et de libertaire, a confessé pour Viens je t’emmène vouloir « revenir à la comédie tout en restant ancré dans la réalité et l’actualité sociale ». Il ajoutera également avoir en tête « l’esprit du théâtre de Boulevard » pour ce film ». Incontestablement, il y a dans Viens je t’emmène comme un vaudeville prolifique avec un foisonnement idéologique multiple. Le film recèle en effet tout ce que l’on sait de la pensée Guiraudienne, à l’aune d’un cinéma militant, provocateur et bousculant avec un plaisir non dissimulé les codes de la bienséance. Il peut dire qu’il cherche à « dégager des horizons pour la collectivité ». Cette aspiration est très présente dans Viens je t’emmène, tant il semble vouloir déconstruire les clichés et stéréotypes, et se pose en défricheur anthropologue d’une utopie perdue… Il montre énormément en peu de temps.
Le film aborde pêle-mêle la prostitution, le terrorisme, le racisme, l’exclusion, à travers une galerie de personnages et de situations hautes en couleurs, et en effet toute vaudevillesques. Il en ressort parfois un aspect foutraque total, mais l’ensemble se tient avec force, à travers notamment le personnage de Médéric, qui fait lien. Nous sommes ici dans une folie farandolesque, une exacerbation des névroses. C’est un film de superpositions permanentes et d’accumulation de bizarreries.
Viens je t’emmène, à la sauce vitriolée nous parle tragi-comiquement de nous-mêmes… C’est parfois gracieux, parfois atrocement consternant, mais toujours pertinent dans son impertinence. Un type de cinéma émancipateur qu’il est bon de défendre et de soutenir.
Le film aborde pêle-mêle la prostitution, le terrorisme, le racisme, l’exclusion, à travers une galerie de personnages et de situations hautes en couleurs, et en effet toute vaudevillesques. Il en ressort parfois un aspect foutraque total, mais l’ensemble se tient avec force, à travers notamment le personnage de Médéric, qui fait lien. Nous sommes ici dans une folie farandolesque, une exacerbation des névroses. C’est un film de superpositions permanentes et d’accumulation de bizarreries.
Viens je t’emmène, à la sauce vitriolée nous parle tragi-comiquement de nous-mêmes… C’est parfois gracieux, parfois atrocement consternant, mais toujours pertinent dans son impertinence. Un type de cinéma émancipateur qu’il est bon de défendre et de soutenir.
J'ai rit presque tout au long du film et des situations loufoques qui s'enchainent.
Le comique de répétition joue à plein : le héros n’arrivera pas à faire l’amour à Isadora la femme qu’il aime.
II en court des kilomètres Médéric au milieu de cet imbroglio.
J'ai aimé ne pas savoir exactement qui fait quoi : est-ce que le jeune SDF est un terroriste ? Ou un voleur de shit ? Ou un homosexuel amoureux ?
Quel jeu joue Isadora ?
J'ai aimé le vieux gérant de l'hôtel très discret mais qui connait bien ses clients.
Et les autres habitants de l'immeuble ne sont pas en reste.
Un film qui brouille les codes de notre société.
Le comique de répétition joue à plein : le héros n’arrivera pas à faire l’amour à Isadora la femme qu’il aime.
II en court des kilomètres Médéric au milieu de cet imbroglio.
J'ai aimé ne pas savoir exactement qui fait quoi : est-ce que le jeune SDF est un terroriste ? Ou un voleur de shit ? Ou un homosexuel amoureux ?
Quel jeu joue Isadora ?
J'ai aimé le vieux gérant de l'hôtel très discret mais qui connait bien ses clients.
Et les autres habitants de l'immeuble ne sont pas en reste.
Un film qui brouille les codes de notre société.
Guiraudie a écrit pour la première fois une histoire où les amours sont avant tout hétérosexuels, même si certains personnages se disent homos. Tout ça pour traiter frontalement des attentats islamistes. Malheureusement, le scénario s'avère trop tortueux et forcé pour qu'on adhère vraiment. Ainsi, en voulant se colleter avec la réalité, le réalisateur perd de sa fantaisie. Il n'en demeure pas moins qu'un Guiraudie moyen reste un bon film.
#Allo-Ciné : ce n'est pas une comédie, ou alors dramatique ! Sujets graves abordés, situations graveleuse. C'est quand même bien joué par les acteurs.
Un Guiraudie riche en rebondissements et dont le mélange des histoires est bien maîtrisé. L'humour trouve sa place de manière subtile. Jean-Charles Clichet a quelque chose dans le jeu qui rappelle Vincent Macaigne, dans la sensibilité et la candeur offertes au personnage.
Réussite absolue, à tous les niveaux. C'est d'abord une merveille dans le jeu des acteurs, qui à travers leurs différences et leurs singularités forment comme une troupe, un collectif. Et le film prend de front les impensés et refoulés des gentils bobos, dans une forme de vaudeville super rythmé et très drôle. Le tout est énergisant, et la réunion finale des protagonistes est super réussie. Pour moi, et de loin, le meilleur Guiraudie.
L'idée de mêler terrorisme et vaudeville un peu porno dans la "France profonde" fonctionne bien ainsi que ces personnages déroutants et imprévisibles dans leur désir. Guiraudie veut aborder les obsessions de la France post-attentat à travers la loufoquerie, on est souvent pas loin de Feydeau et de ses vertiges angoissés: là aussi ça fonctionne.
Dommage que le réalisateur n'ait pas pu s'empêcher de rajouter une épaisse couche de morale sur ce qui semblait assez bien parti: le petit refrain sur l'islamophobie tourne presque à l'inversion du réel. Et lee film finit par sombrer dans une sorte de beauferie édifiante, assez louche et complaisante.
Dommage que le réalisateur n'ait pas pu s'empêcher de rajouter une épaisse couche de morale sur ce qui semblait assez bien parti: le petit refrain sur l'islamophobie tourne presque à l'inversion du réel. Et lee film finit par sombrer dans une sorte de beauferie édifiante, assez louche et complaisante.
Fim très gênant qui devrait être interdit au cinéma. 1 ère minutes , horriblement gênante..érotisme nudisme à la limite du .... ... et c'est arriver plusieurs fois .. le film était bien mais trop court ...tout le long on attend de l action...qui n arriveras jamais...et la fin on a rien compris... dommage car les idées étaient bonne . Il faudrais 1 seconde partie ... et faire ce qui était décrit dans la bande annonce .on reste sur notre faim tout le long du film
Attention, scène de baises très crues, moi, ça m'a dérangé, cependant personnages attachants, surtout Médéric amoureux de la prostituée âgée
J'ai beaucoup rigolé, cet imbroglio de situation est tout bonnement, hyper agréable à regardé. Jean-Charles Clichet & Noémie Lvovsky est un duo super.
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