Seul au monde
Note moyenne
4,1
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795 critiques spectateurs

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J.Dredd59
J.Dredd59

124 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2020
Zemeckis et Hanks ça cartonne souvent, Zemeckis tout court c'est plus que bon (Retour vers le futur, Contact, Scrooge, Forrest Gump, Roger Rabbit). Résultat : on ne peut pas trop se planter, surtout si l'histoire suit bien, la musique est là ainsi que l'émotion et que les acteurs sont si bons.
Beaucoup le fustigent parce que ça ne parle pas pendant un bon moment. Bon sans parler des films muets de Chaplin et autres, qui bizarrement sont bien notés mais on n'aime pas quand ça manque de son, bonjour la contradiction. Justement ce moment ajoute de la qualité mais on ne sait pas vraiment les reconnaitre. D'autres parlent de pub, ok le placement produit mais il n'y a que ça ici ? Je ne crois pas.
Bref un bon film malgré les critiques, avec une bonne histoire réaliste, des sentiments, du bon actoring, des effets spéciaux qui passent bien, bref une réussite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mars 2015
A la croisée des genres cinématogrophiques, Zemmeckis nous délivre ici son chef d'oeuvre incournable : Cast Away. Sorti en 2002, le film nous évoque l'épopée de Tom Hanks alias Chuck Noland, Robinson des temps

modernes malgré lui. Mais pas seulement. Noland est un maniaque des délais à respecter, et vit sous l'influence des chronomètres quotidiennement. Le montre particulièrement bien la scène du "tic tac tic tac, allez on s'bouge

!" lancé aux salariés qu'il dirige au sein de Fedex et la scène de l'ouverture du cadeau de sa femme : il ne prend pas le temps de dérouler les rubans et les coupe directement avec un cannif. Cadeau qui lui aussi sera un clin

d'oeil au temps puisqu'il s'agira d'une montre gousset. La première demi-heure du film nous présente ainsi, et de manière très juste, un cadre pressé mais amoureux, soucieux mais charismatique et social. Bref, un potentiel bon père de famille mais qui ne prend pas le temps de vivre, auquel on s'attache très rapidement. Un crash d'avion va cependant inverser le cour de sa vie, puisqu'il va se retrouver confronter à la nature, seul, pendant des

années, sur une petite île deserte. Véritable hymne à la survie, Zemmeckis pose la caméra à même le sable, capturant des plans parfaits (rarement fixes) pour nous faire partager le nouveau quotidien de Chuck Noland. Celui-ci hésitera à se suicider, se créera un ami imaginaire (le fameux Wilson) pour lequel on n'éprouvera également beaucoup de sympathie (qui ne partage pas la tristesse de Chuck lorsque Wilson, tombé à l'eau, s'éloigne irrémédiablement du

radeau ? - et ce accompagné par le magnifique thème d'Alan Silvestri). Chuck évoluera ainsi d'un homme desespéré, fatigué, blessé, à un quasi héros de la nature, un survivant compétent et appliqué dans son nouveau mode

de vie. Cependant, arrivera le moment où il réussira à s'échaper de sa prison insulaire, non sans verser de larme. Et ça c'est magnifique. Car, cet évènement terrible qui l'aura coupé du reste du monde pendant de longues et

tortueuses années, l'aura aussi transformé, comme si l'île, malgré ses rudesses, aura été une maison. L'île n'est pas montré comme un adversaire, mais comme un lieu de transition entre la vie surfaite d'avant, et l'après. Chuck,

vu comme un héros par les médias, est donc de retour dans le monde civilisé. Mais beaucoup de choses ont changé. Sa femme qui était tellement aimante, le croyant mort, a finit par se remarier, et a même eu un enfant.

Mais une scène montre qu'ils s'aiment encore. Et c'est poignant. A plusieurs reprises dans le film, des scènes lancent le grand jeu pour émouvoir le plus possible (musique triste, gros plan) et ce moment du film où ils

s'embrassent puis se quittent sous la pluie ne manque pas à la règle. Pour certains, le film sera un peu trop stéréotypé au niveau du scénario et des émotions présentées. Mais c'est si justement mis en scène qu'à aucun

moment je ne ressens un manque d'authenticité. Enfin, il faudra biensûr noter le fameux encadrement spatial du récit qui s'ouvre et se referme sur le même plan : un croisement perdu dans la campagne profonde des états-unis

très belle métaphore sur les différents chemins de vie que l'on peu prendre). Le plan final est d'ailleurs superbe : Chuck, qui a tout perdu, et comme désorienté face aux quatre destinations qui s'ouvrent devant lui. Il finit

pourtant par se retourner vers celle qui amène à une femme qu'il avait livré lorsqu'il travaillait à Fedex. Libre à chacun de penser qu'ensuite, après la fin du film, il retourne la voir, pour la connaître, et pourquoi pas refaire sa

vie avec ? Une fausse happy-end qui ne nous laisse pas sans amertume. Il y a sans doute beaucoup d'autres choses à évoquer, mais là est pour moi le principal, et je me devais de préciser tout ce qui m'a marqué. Mais le

très grois point fort de Seul au monde, et où Zemmekis frappe fort, c'est dans le fait que le film se repose sur plusieurs genres différents qui se succèdent: sentimental, aventure, drame. En résulte un film particulièrement

intense, riche en émotion, et tout simplement complet.
Je m'incline encore devant la prestation de Tom Hanks (et sa spectaculaire transformation physique pour le film) qui joue ici sans doute son plus grand rôle, également celle de Helen Hunt (irremplaçable et tellement juste dans son rôle !) mais aussi devant la bande-

son vraiment excellente, les décors dépaysants, la mise en scène, le scénario, l'histoire, et les diverses secondes lectures dont je n'ai pas encore fait le tour.
Visionné au minimum cinq fois me conernant - et je le verrai encore - , Seul au monde est l'un des films les plus émouvant que j'ai vu et correspond parfaitement à mes attentes cinématographiques, tant sur le plan technique

que sur le plan scénaristique et métaphorique. Un chef d'oeuvre que je recommande à tous.
ManoCornuta

360 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2016
Variation sur le thème de Robinson Crusoé, Seul au Monde vaut le détour avant tout pour l'extraordinaire performance de Tom Hanks, seul à l'écran une bonne partie du film. Malgré quelques longueurs et un scénario quand même prévisible, il parvient à captiver le spectateur de bout en bout en jouant toute la gamme des émotions, bien aidé par une réalisation sobre et précise de Robert Zemeckis.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 janvier 2015
Zemeckis et Hanks frappent encore une fois très fort, et nous livrent un Robinson Crusoé moderne de toute beauté. Très minimaliste, le film joue avant tout sur les situations et les émotions suscitées par les protagonistes, en particulier bien entendu Chuck, qui pourrait rendre empathique n'importe qui. Bref, un incroyable récit, beau et touchant, qui ne pêche que par un début un poil laborieux. A ne pas rater!
Marion P.
Marion P.

37 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 janvier 2015
Tom Hanks - Robert Zemeckis acte II. Après le succès mondial de Forest Gump, les deux hommes se retrouvent six ans plus tard et donnent naissance à un film poignant, très poignant.Robert Zemeckis a construit un triptyque où les trois parties se valent, ce qui rend le film réellement digne d'intérêt du début jusqu'à la fin.

La première partie est intéressante car elle permet de connaitre Chuck Noland avant l'accident et de pouvoir sentir l'alchimie entre son personnage et Kelly, interprétée par Helen Hunt.

La seconde partie du film est la plus spectaculaire, et Tom Hanks réussit un vrai tour de force en nous captivant alors qu'il occupe seul l'écran. La vie seule sur l'île aurait pu maladroitement s'étirer et nous ennuyer, elle nous fascine car nous avons réellement l'impression d'accompagner Chuck dans la prise de ses nouveaux repères dans un environnement qui lui est complètement étranger et qui le plonge dans la solitude.

Enfin, la plus grande émotion générée par le film vient à la fin où l'on ressort le coeur brisé de voir que la solitude de Chuck sur l'île n'était qu'un début. De retour à la vie normale, il devra à nouveau affronter ce sentiment, de manière encore plus cruelle sans doute. Les retrouvailles entre Chuck et Kelly sont vraiment très fortes car très bien interprétées. Tom Hanks n'avait déjà plus rien à prouver à ce moment là mais confirme sa place au sommet. Helen Hunt est parfaite également.

Seul au monde est un grand film qui n'est pas très éloigné du chef-d'oeuvre.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2014
Un bon drame sur la survie d'un homme échoué sur une île avec pour seul compagnon Wilson, un ballon de volleyball... Tom Hanks exceptionnel, comme souvent.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2014
Fabuleuse entrée en matière qui renouvelle l'air de rien le genre catastrophe en 2 temps trois mouvements d'une sublime efficacité. Puis arrive le plat de résistance qui remet à sa juste place l'imaginaire dans la conduite de nos vies, dans la réalisation de nos rêves. Robert Zemeckis prouve la vitalité de chaque petit instant fragile, l'importance que nous devons accorder au cure-dent qui vient de finir à la poubelle... Parce qu'il aurait bien pu nous sauver la vie... Seul au Monde fait naître la magie du quotidien le plus quelconque (dont sont issus la plupart des objets qui seront le salut du personnage principal) en nous rappelant que l'imagination, la folle imagination, doit en toutes circonstances être au pouvoir !
David B.
David B.

55 abonnés 595 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2015
Un film émouvant magnifié par l'excellente performance de Tom Hanks et retraçant la lutte quotidienne d'un Robinson Crusoé des temps modernes pour sa survie physique et psychique, son retour à la vie "normale" et les dégâts causés par le temps sur les relations humaines...
Florie
Florie

35 abonnés 109 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2014
J'ai certainement vu ce film plus de 10 fois, et pourtant, c'est à chaque fois un frisson et une émotion renouvelée. L'histoire d'amour contrariée a bien un peu vieilli, mais à partir du naufrage et pendant toute la Robinsonnade, ce film est d'une acuité exceptionnelle. Tom Hanks est au sommet de son art. Il arrive, en parlant à peine, à nous inspirer l'angoisse, la pitié, l'empathie, la désapprobation, l'admiration enfin. Une merveille de souffrance tropicale!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mai 2014
Dans les films ave un seul personnage principal pendant les trois quarts du film c'est à coup sûr mon préféré. Beau boulot Zemeckis, de nous avoir réalisé ce chef d'œuvre accompagné d'un Tom Hanks extraordinaire, encore plus que dans Forest Gump. Une performance incroyable qui nous immerge dans le film dès les premiers instants sur l'île. On suit le quotidien, on observe sa solitude et on commence peu à peu à le voir sombrer dans la folie. Prendre le temps de montrer ses différents approches de l'île c'est un très bon point, même si on ne le voit quasiment que sur la plage et très peu aux alentours. Les côtés exploration et solitude dans les films de ce genre c'est toujours les deux piliers centraux autour des quels tournent ces derniers. Tout est filmé de la sorte que le spectateur s'imagine dans la peau de Chuck, sans musique avec tout les bruits que l'on pourrait entendre sur une île, et des plans séquences magnifiques. J'ai du le voir une dizaine de fois et je ne suis jamais las de le revoir. Tom Hanks prouve encore qu'il est un acteur talentueux, impliqué et polyvalent et Zemeckis un des brillant réalisateurs qui ont marqué la fin du XXème et le début du XXIème siècle.
maximemaxf
maximemaxf

379 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2014
« Seul au monde » résume parfaitement la situation dans laquelle va se retrouver Tom Hanks dans la peau de Chuck Noland, paumé sur une île déserte dans le pacifique après avoir survécu à un crash aérien durant son voyage d’affaires. Je ne suis pas mécontent d’avoir pris ma fin d’après-midi pour voir ce film, parce que c’est juste après celui-ci que le réalisateur a commencé à perdre l’inspiration, la passion et le talent qu’il investissait dans ses réalisations durant les années 1980/1990. Si je ne devais citer qu’un seul exemple parmi ses meilleurs films, ce serait la trilogie de « Retour vers le futur » qui est sans contestation une des meilleurs trilogie de science-fiction qui n’a pas vieillit depuis la sortie de chacun des films, rien que pour le duo Marty et docteur Brown ces films sont et seront toujours des références en terme de comédie de science-fiction, même si le meilleur film de Zemeckis reste et sera toujours « Forrest Gump », ou justement Tom Hanks interprétait le personnage principal ayant justement le prénom et le nom dans le titre, et on les retrouve ensemble pour ce drame qui ne m’a pas du tout laissé indifférent, mais ou je trouve quand même quelques points discutables malgré mon ressenti après le visionnage.

Si je ne devais juger que le jeu d’acteur de Tom Hanks ainsi que l’histoire et la mise en scène, je dirais tout d’abord que : Tom Hanks est encore une fois magistrale, il sait parfaitement imiter la peur et l’inquiétude, la tristesse, l’euphorie et même la folie dû à sa solitude de 4 ans en tant que naufragé sur une île déserte, ayant pour seul ami un ballon de volley qu’il a nommé Wilson, mais parfois sa « folie » en devenait même comique ou touchante à tel point que Tom Hanks donnait une âme à un objet inanimé, j’exagère certainement et je vais passer pour un parfait imbécile émotionnelle en disant ça, mais spoiler: j’ais même été bouleversé par les adieux entre Wilson et Chuck
. Moquez vous si ça vous fait plaisir allez-y quand bien même vous n’avez pas vu ce film, mais ce ballon de volley est le dernier lien qu’avait Chuck avec la civilisation avant de devenir fou, c’est un objet symbolique spoiler: en plus de la montre offerte par sa petite amie
qui lui permet de survivre et de tenir le coup, ce qui renforce notre sollicitude envers Chuck Noland et ses émotions fortes, on les ressent également lorsque la musique du film intervient lors des séquences les plus frappantes et les plus importantes du film.

Vous m’aurez compris, Tom Hanks est définitivement dans mon top 3 de mes acteurs masculins préférés et il n’a pas volé son Golden Globe du meilleure acteur dans un film dramatique pour ce film, et la mise en scène ainsi que les cadrages soignés du réalisateur sur l’île déserte dans les environs de l’île déserte n’ont fait que le mettre plus en valeur car, dans nos jours on a tendance à croire qu’on domine la nature sauvage et qu’on la contrôle sans mal ainsi que ce qui la compose, mais quand on se retrouve seul face à elle sans rien à part le minimum nécessaire, voire quasiment rien, on ne tarde pas à comprendre que l’être humain n’est en réalité que peu de chose face à l’environnement, que nous ne contrôlons pas les caprices de la nature, on ne peut que l’influencer mais pas la diriger comme on pourrait le souhaiter, ce que découvrira Chuck Noland durant son aventure.

Pour cette raison, l’histoire du chef d’équipe de Fedex est simple à la base mais dans les faits c’est beaucoup plus détaillés et puissant que le synopsis peut nous y préparer. Parce que ce film est séparé en trois parties, la seconde étant la plus longue et la plus importante du film bien évidemment puisque c’est dans cette partie que le concept de l’homme dominant sur la nature est remis en question, je ne vais pas en dire, il vaut mieux voir le film soi-même pour comprendre.

Malheureusement, ce film a deux problèmes, dont un qui dégrade un peu le message du film : premièrement, le placement de produit presque omniprésent de la marque de l’entreprise Fedex durant la seconde partie du film… MAIS MERDE QUOI ! Bon j’en profite pour faire une parenthèse sur ce mode de fonctionnement des placements de produits dans les films, à vrai dire je ne soutiens pas du tout ce système de faire de la pub pour telle ou telle marque dans un film avec des allusions discrète comme pour Coca-Cola, ou même pas discrète du tout dans certains cas comme avec Taco Bell dans « Demolition man » ou pire encore avec le film « Evolution » adapté d’un dessin-animé américain pour le shampooing Head and Shoulders. Alors quand c’est discret et que ça apporte un minimum d’intérêt à l’histoire ou que ça aide le héros dans quelques situations secondaires comme avec le ballon de volley ça ne m’a pas gêné, je veux bien et je peux tolérer mais là, qu’est-ce qui est passé par la tête de Zemeckis pour mettre en avant durant tout le film une entreprise américaine et compagnie de transport pour faire de la pub ? Plusieurs salariés de l’entreprise ont été des figurants dans ce film, pourquoi faire ça alors qu’on s’en bas les glandouilles ? En fait, tout le film est un grand placement de produit, aucune subtilité, heureusement que le jeu d’acteur de Tom Hanks, l’histoire, la musique et la mise en scène rattrape largement ce détail parce que sinon j’aurais vite eu tendance à râler devant mon écran.

Et deuxièmement, pour ce qui est de la musique, ce n’est pas la qualité de cette dernière le problème, au contraire le thème principal est vraiment magnifique et ses variations dans le film apportent de l’émotion et de l’intensité quand il le faut, seulement on a que 7 musiques et elle est souvent absente durant la seconde partie durant lesquels ça aurait pu être utilisé s’il y avait eu des airs différents. Certes, ne pas mettre de musique en fond durant une scène peut fonctionner et ici ça a souvent bien marché, mais pour d’autres scènes ça crée des longueurs frustrantes alors que ça aurait pu être des moments sympa ou même superbe si le compositeur Alan Silvestri avait mit plus d’investissement de ce côté-là, après c’est peut être un choix scénaristique et ça ne m’a pas tant que ça dérangé au final, cet idée fonctionne même dans plusieurs films comme « Le Pianiste » pour donner du réalisme, mais parfois c’est assez problématique.

« Seul au monde » de Robert Zemeckis : si on retire le placement de produit permanent, ce film est un presque chef d’œuvre avec un Tom Hanks qui prouve encore une fois qu’il sait tout jouer, une histoire bouleversante avec une morale à retenir et une musique certes peu présente mais avec un thème mémorable émouvant lors des scènes les plus fortes.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 mai 2014
Bon film en général de ce Robinson moderne. Bien réalisé sans narration ce qui est difficile pour captiver le spectateur mais c'est réussi et on suit le héros revenir homme préhistorique sans aucun moyen moderne. Tom hanks est toujours aussi bon acteur. Ma note aurait pu être plus élevée si la publicité de fedex n'était pas si omniprésente. Le film repose beaucoup trop sur cette marque. Dommage !!!!!
hephep
hephep

5 abonnés 138 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mai 2014
Le film aurait été nettement plus sympa sans l'apparition incessante et désagréable d'une marque de distribution postale bien connue. Quel dommage.
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 avril 2014
Outre son impressionnante transformation physique, l’interprétation de Tom Hanks est d’une incroyable intensité dans le rôle de ce "Robinson" moderne, «Seul au Monde» sur son île perdue en plein coeur du Pacifique suite au crash de son avion. Au-delà des désillusions et de la douleur, c’est la résurrection et l'espoir qui résument le mieux le film de Robert Zemeckis. A noter également la belle performance d’Helen Hunt et de "Wilson", compagnon de fortune du naufragé. Une réalisation aussi puissante que réaliste et une belle réflexion qui nous pousse à nous poser forcément des questions existentiels sur notre propre parcours de vie. Un très grand film.
skell93
skell93

17 abonnés 309 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2014
Seul au monde est un énième bon film de Tom Hanks, on se laisse transporter par ce film pendant 2h30 mais il manque quelque chose à ce film pour être un excellent film : des rebondissements, en effet, le film est beaucoup trop prévisible à mon goût. Bref, un film divertissant à voir pour la prestation de Tom Hanks et pour le pari plutôt réussi de la part de Robert Zemeckis.
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