48146 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
795 critiques spectateurs
5
239 critiques
4
356 critiques
3
110 critiques
2
59 critiques
1
26 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
vivien-b
65 abonnés
206 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 21 avril 2012
Seul Au Monde, c'est d'abord l'autre film moins connu de Robert Zemeckis avec Tom Hanks, pas celui qui présente avec plein d'émotions l'histoire d'un autiste appelé Forrest, mais celui qui, sans pouvoir être considéré comme un chef d'oeuvre aussi ample que cet autre film de Robert Zemeckis avec Tom Hanks, contient autant d'émotion et peut aussi être qualifié d'une importante réussite cinématographique, dont l'interprétation du personnage principal par Tom Hanks arrive dans un tout autre registre à être aussi impressionnante que cet autre film de Robert Zemeckis avec Tom Hanks. Et si l'acteur a là un rôle bien différent de celui qu'il avait joué, toute l'ampleur de son rôle se résume au titre du film, plutôt explicite : en effet, à partir de la première demi-heure du film jusqu'à presque la fin du long-métrage, seul Tom Hanks est à l'écran, alors perdu sur une île déserte, totalement face à la nature et devant maintenant user de survie après le crash d'un avion qui vient rompre le schéma ponctuel de sa vie en tant que président d'une entreprise de livraison. Mais avant de s'attaquer à cette partie prépondérante du film, on se rend compte déjà que Zemeckis n'a pas fait dans la facilité (voici ce qu'aurait pu donner le film si ç'avait été le contraire : "ceci est un gars. Foutons-nous de sa vie ennuyeuse et passons tout de suite à un crash d'avion avec pleins d'effets spéciaux !") et charge le personnage principal d'une véritable histoire et d'une personnalité fournie (eh oui, comme si l'interprétation sublime de Tom Hanks ne suffisait pas), avec un soucis du détail comme on en voit dans les adaptations d'histoire vraie ; il nous laisse aussi le temps de remarquer un très bon travail sur les plans, peut-être un des meilleurs du réalisateur (en tout cas le meilleur avant que sa caméra n'attrape l'hyper-activité (oui, l'hyper-activité ne s'attrape pas mais faisons comme) et commence à vouloir donner un mal de crâne en 3D avec ses deux derniers films en motion-capture (à savoir Beowulf et Le Noël De Monsieur Scrooge)), qu'on voit dès le générique avec un très bon plan-séquence qui prouve déjà la maîtrise qu'a le cinéaste sur son film. D'ailleurs, ces plans travaillés et jamais bâclés servent aussi beaucoup dans la partie sur l'île pour magnifier les décors de rêves dans lesquels se retrouve Tom Hanks. Et à partir de cette deuxième partie, pas un seul plan ne quitte l'acteur ce qui accentue l'effet d'immersion dans cet endroit où le personnage prend peu à peu ses repères tout comme le spectateur, et là où l'émotion prend forme, c'est dans ses moments où tout, la mise en scène, les décors, l'ambiance, et l'interprétation toujours au top de Hanks, nous fait véritablement entrer dans le film, nous fait vivre toute les émotions du personnage durant son aventure de survie, d'espoir et de courage qui rentre dans les mémoires comme une grande leçon de vie et de survie. L'aventure malgré ses lenteurs voulues est captivante et palpitante et on suit sans cligner des yeux le destin diablement émouvant de cette homme qui va survivre quatre ans (avec une grande ellipse de quasiment trois ans tout de même) par amour envers sa femme, et surtout par espoir de s'en sortir... En ressort donc un film très beau par les émotions qui en ressort, et on en ressort nous-même la larme à l'oeil... Conclusion : Un film moins connu et un rien en dessous de cet autre de film de Robert Zemeckis avec Tom Hanks (pour ceux qui n'aurait pas encore compris je ne parle pas du Pôle Express) mais, c'est fou comme on en ressort joyeux et content de ce qu'on a vu, et pour deux heures et demi aussi réussies et travaillées que celle-ci, ce n'est pas le rien de le dire...
je suis resté scotché au film du début jusqu'à la fin, la prestation de Tom Hanks crève l'écran et à mon avis surpasse celles de Russell Crowe dans Gladiator et de Javier Bardem dans "Before Night Falls" il aurait largement mérité une 3ème statuette aux oscars. Beaucoup de finesse dans ce film , une émouvante histoire d'amour, une grande leçon de courage, une aventure humaine inoubliable, à l'opposé des blockbusters US ce film démontre le talent de ZEMECKIS; du grand art ! J'en ai encore la gorge nouée.
Encore un très bon film de Zemeckis et une préstation d'acteur époustouflante, si c'est flagrant concernant la prestation de Tom Hanks ( comme souvent) tout au long du film, le long plan séquence en fin de film ( dans le garage) est ahurissant de vérité, l'alchimie entre Helent Hunt et Tom Hanks est absolument parfait, courte mais splendide interpretation d'Helen Hunt également.
Voilà comment on fait un plan séquence "émotion" Mr Jean Becker ;)
Un classique, toujours aussi magnifique. On se retrouve isolé avec Tom Hanks (dailleurs vraiment excellent) sur une île pendant une belle heure et demi, observant sa survie physique loin de notre confort habituel, et mentale en se liant d'amitié avec un simple ballon. Du crash, troublant de réalisme pour l'époque, jusqu'à ce retour à la vie terne où l'on se sent autant heureux qu'il soit revenu et spoiler: triste qu'il passe finalement à coté de l'amour de sa vie , on passe par toutes les émotions (tristesse, rires, frissons, surprises, compation...) pour en conclure sur une fin assez inattendue, autant triste (mais finalement belle) que réaliste. Chef d'Oeuvre.
Je pense fortement que l'idée du film viens, de ce militaire japonais retrouvé sur une Ile presque 30 ans (il me semble) après la seconde guerre mondial, par contre cet homme à prouvé qu'une ile regorge de ressource ...
Un film sans grande prétention qui se laisse regarder; Tom hanks endosse bien ce rôle de cadre échoué, la fin n'était pas indispensable; elle gâche un peu l'histoire principale, dommage.
Il faut bien avouer que les films du genre robinsonnades ne pullulent pas, mais Cast Away est souvent cité dans les références du genre. Pourquoi? Zemeckis, Tom Hanks, faut pas chercher plus loin. Mais bon heureusement il n'y a pas que les titres sur l'affiche qui valent le coup d'oeil. Je ne connais pas beaucoup le réalisateur mais les quelques films que j'ai vu de lui me plaisent (j'aime beaucoup les deux premiers retour vers le futur (un peu moins le trois) et j'avais bien aimé Roger Rabbit (vu il y a longtemps) ainsi que le pôle express). Qui plus est, Tom Hanks est un acteur que j'apprécie alors je n'avais aucune raison de ne pas embarquer pour l'aventure (que je ne regrette nullement). Bon je dois avouer que le début se révèle peu enthousiasmant de par un crash d'avion que je trouve inutilement long. Alors oui d'un côté ça permet de montrer quelque chose de vraiment spectaculaire mais je me demande si tout ceci était vraiment nécessaire au récit (il y a aussi une photo zarbi lorsqu'il est sur son canot gonflable, ça clignote et rend le tout assez peu lisible). J'aurais plus vu un accident très sobre et épuré comme dans le récent The grey avec Liam Neeson, mais bon. Passé cela, c'est du tout bon. Je me demandais quelle tournure le film allait donc prendre, si le personnage allait se parler à lui-même sans cesse, s'il allait développer une sorte de double personnalité (un peu comme dans un passage de 127 heures de Danny Boyle)... Eh bien non, il ne parle pas ou presque (répliques de quoi, deux trois mots). Et ça j'aime, parce qu'ici la mise en scène sert à raconter ce que le personnage ne dit pas. On ressent véritablement la solitude du personnage à travers ce silence pesant mais très agréable pour le spectateur. Le récit prend une ampleur très réaliste et on ne s'ennuie étonnamment pas et ce durant toute la partie survie qui passe très vite (trop?). Il commence à parler seulement lorsqu'il s'invente un partenaire imaginaire avec ce ballon de volley qui se révélera beaucoup plus important à ses yeux que tout le reste, idée par ailleurs très intéressante et de surcroît bien exploité et intégrée à l'histoire. Dommage quand même que la survie paresse si courte au final, ça passe tellement vite qu'on en voudrait plus; l'ellipse de 4 ans est également bizarre et désoriente au début même si je trouve qu'au final c'était une idée plutôt bonne car ça permet de réaliser à quel point Chuck est changé sans faire durer sa vie que l'île pendant (ce qui aurait peut-être rendu le film long à la longue, il vaut mieux en effet que le tout reste prenant tout en gardant son rythme posé voire lent). Enfin, toute la fin est vraiment très bien (malgré une autre grande ellipse décidément prépondérantes dans ce film). Voir ce personnage métamorphosé arriver dans un monde où son existence a fini par être oubliée et négligée permet à Zemeckis de véhiculer un message digne du Robinson de Michel Tournier et en plus agrémentée d'une fin ouverte et à la symbolique bien trouvée (la croisée des chemins, c'est pas moi qui le dit c'est le titre de ce chapitre du dvd). En conclusion, Seul au monde est un oeuvre intéressante, réaliste, bien réalisée, extrêmement bien jouée par un Tom Hanks qui crève l'écran (j'imagine pas à quel point cela doit être dur de jouer tout seul sans une réplique pendant plus d'une heure de film, ça confirme que le meilleur acteur est celui capable de se taire et encore une fois la mise en scène sert son personnage puisqu'elle fait ressortir ses émotions sans qu'il ait besoin de parler), symbolique et un film qui est à mes yeux tout simplement réussi( je reverrai bien Who framed Roger Rabbit tiens!).
Voilà Zemekis en dehors de sa voiture et de chez le père Noël et qui propose de s’échouer lui même dans l’île .oui ,il s’échoit…mais comme son héros !c’est simple :ce film est le premier à m’avoir endormi volontairement !la première partie du film ,c’est à dire jusqu’à ce que ce distrait d’Hanks se prenne pour Crusoée ,l’œuvre est correct .le scénario est pas si mal : le personnage d’Hanks est génial ,la romance est pourrie et la trame émotionnelle inexistante .Hanks est merveilleux et la mise en scène plutôt stylée .on croit alors ,bien naïvement je l’admet ,que le film seras bon ,qu’on vas passer une bonne soirée. bon sang ,qu’est-ce que je suis naïf…dès qu’il y a l’accident ,le film part en délire avec lui :le scénario ne devient alors qu’une succession de scènes quotidiennes super ennuyantes(à coté de ça,2001 est presque palpitant) !certaines sont censée être drôle ,d’autre doivent faire pitié(oui ,on a pitié , mais pas du personnage…)et certaines n’ont carrément aucun objectif ,juste à remplir le film et à atteindre les 2 heures !Hanks ,jusqu’ici formidable ,devient une figurine que Zemekis déplace sans regarder dans la caméra .et au bout d’une demi-heure ,le marchand de sable est passé ,il a dit « c’est quoi ,ce navet ?dors ,c’est déjà mieux que ce film ! ».pas tort .
C'est un film qui ME bouleverse, dans lequel je ME retrouve. L'homme est un animal, et sans toute la modernité qui nous entoure, on redevient vite un primate, c'est bien. Mais seul... c'est dur !
C'est vrai que finalement on "attend peu d'une grosse production hollywoodienne". Tom Hanks joue avec brio son rôle rien qu'à lui...
Tom Hanks nous livre ici une de ses plus belles performances de toute sa carrière, il porte ce film tout seul sans que cela soit lourd pour le spectateur de voir encore et toujours quasiment le même acteur pendant plus de 2h. Des situations cocasses, émouvantes, drôles et horrible aussi ( avec son abcès...arggg! j'ai eu mal pour lui) pas une seconde d’ennuis, bref, encore un film à ne pas rater!
Wahou ! Je ne l'avais pas vu depuis un bon bout de temps, mais quel film ! Simplement génial, le film se laisse savourer à la sauce Tom Hanks (pour moi l'un des meilleurs acteurs). Un film parfaitement morcelé pour éviter l'ennui, à vrai dire, je n'avais pas envie de le finir ! Un vrai régal à voir encore et encore.
Le problème, c'est que non, Tom Hanks n'est pas un bon acteur. Il surjoue tout le temps, semblant se demander en permanence comment être crédible. Alors forcément, un film avec que lui, ça s’essouffle vite, très vite. Et comme Zemeckis n'en était pas conscient, il l'a fait long, très long. Conséquence : on s’ennuie beaucoup, très beaucoup.