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Un visiteur
1,0
Publiée le 9 août 2008
J'aime beaucoup les vieux films, je sais apprécier leur scénarios, qui bien que basiques maintenant, brillent par leur justesse et la force du jeu des acteurs. Mais là, jee n'ai franchement pas aimé, j'ai même été très déçue en regardant ce film presenté comme un grand classique.Les décors ne sont pas mauvais pour l'époque.Je n'aime pas du tout la prestaton de Vivian Leigh, seul Clark Gable est excellent.La prestation de Gable est d'ailleurs pour moi le seul bon point du film. Je ne saurais donner plus de détails car j'ai vu ce film il y'a quelques mois déjà, mais ce que je retiens, c'est l'impression de vide que m'a laissé ce soi-disant chef-d'oeuvre.
“Il était un pays de coton qu’on appelait le Sud. On y trouvait le meilleur de la galanterie, des chevaliers et des dames, des maîtres et des esclaves. Mais tout ceci n’existe plus qu’en rêve. Le vent a emporté cette civilisation.” Réalisé en 1939, la phrase introductive du film “Autant en emporte le vent” a de quoi nous faire bondir aujourd’hui, car cela signifie qu’il était bon d’avoir des esclaves. Pourtant “Autant en emporte le vent” est un classique de la littérature puis cinématographique. L’action se déroule en Georgie en 1891. Scarlett O’Hara est une jeune femme de la haute société sudiste. C’est une femme qui a de nombreux soupirants à ses sabots mais qui ne se satisfait pas de ne pas les avoir tous, une femme qui se trouve trop jeune et trop belle pour se vêtir en veuve, une femme qui traite les noirs comme des enfants, une femme égoïste qui semble bien loin des réalités de la guerre de Sécession qui éclate. Au fur et à mesure que l’intrigue avance, sa personnalité se complexifie et son amour impossible avec Ashley se transforme en véritable tragédie. La reconstitution des décors et des costumes, les dramaturgies et les bons sentiments font d’“Autant en emporte le vent” une fresque de quatre heures épiques et mémorables. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Le film s'ouvre sur la douce et fastueuse existence de la bonne société du Sud occupée à célébrer fiançailles et mariages, confiante et à peine émue par l'imminence de la guerre contre le Nord. Pourtant, cette guerre de Sécession, dont toute la première partie du film évoque la férocité et le malheur, marquera sans doute la fin d'une époque pour l'aristocratie sudiste insouciante, partie au combat la fleur au fusil. Et plus rien ne sera comme avant pour la coquette Scarlett O'Hara. Le récit romanesque s'articule autour du personnage de la brillante et fougueuse Vivien Leigh. L'actrice incarne un personnage ambivalent et fort, à la fois enfant égoïste et capricieux et femme de tempérament dont la guerre ne fait rien que contrarier ses désirs. Son romantique et durable amour pour l'intègre Ashley Wilkes et sa relation conflictuelle avec le fameux Rhett Butler, longtemps épisodique, constituent les jalons de la destinée de Scarlett, une destinée qui pourrait bien tourner au chemin de croix pour l'héroïne et, autour d'elle, en véritable spoiler: hécatombe !
On entre alors dans les excès mélodramatiques et les outrances romantiques, assez typiques de la littérature féminine. Le sujet est heureusement transcendé par l'esthétique du film. Ses décors et costumes et surtout ses couleurs flamboyantes, totalement irréalistes, donnent une beauté et un cachet resplendissants qui constituent une grande part de la valeur de ce film mythique.
Mis à part les œillades ridicules et la pauvreté du jeu du beau Clark Gable ce film antédiluvien se laisse regarder encore aujourd'hui avec plaisir. "Je t'aime moi non plus" n'a jamais été aussi bien réalisé jusqu'à ce jour....
Autant le dire d'emblée, "Autant en emporte le vent" (1950) est une grosse production Hollywoodienne qui se démarque par sa grandeur technique plus que pour son expérimentation sensorielle. Car il est vrai l'image est belle, peut-être trop, à l'image de ce couché de soleil récurrent qui renvoie aux clichés cartes postales. Car voilà tout, c'est une carte postale cinématographique, au même titre que "Ben Hur" et "Titanic", avec le rythme plaisant en moins. Mise à part dans la seconde partie où l'intrigue à la dramatique montante nous laisse émerveillé d'autant qu'il est excitant de voir la bourgeoisie Georgienne et Scarlett O'Hara, désagréable à souhait, en pleine décadence. Parlons-en de Scarlett O'Hara : Une interprétation signée Vivien Leigh, un rôle d'actrice surprenant tant on s'éprend à adorer la détester. Au même titre que Clark Gable, plus cabotin, qui réserve son lot de comportements machistes et répugnants. Là où Victor Fleming réussit merveilleusement c'est dans le chemin que le film prend lorsqu'il évoque la douloureuse destinée de ses personnages durant le conflit historique de la guerre de Sécession, de même que sur la construction évidemment difficile d'une femme dont l'égocentricité et la méchanceté grandissante sera payé par un destin éminnement malheureux. En revanche, tout n'est pas parfait. La scène de danse n'arrive pas à la cheville d'une réalisation Visconti, la scène festive n'atteint guère une séquence à la Cimino, une dramaturgie bien en dessous d'un certain "Barry Lyndon" de Kubrick et un formalisme dans le traitement qui ferait sourire un Bergman. Et avons-le, certaines séquences nous accablent d'ennui.
Il y a en fait deux histoires dans ce film : d'abord celui de l'écroulement d'un monde, le Sud comme dans la chanson de Nino Ferrer, ensuite celui d'une enfant gâtée frivole qui, à travers toutes les vicissitudes de sa vie devient une vraie femme plus dure qu'un homme. Dommage que son histoire d'amour avec le capitaine Butler soit si longue car, sans cela, ç'aurait pu être un chef d'œuvre !
L'épatant Clark Gable n'est malheureusement pas assez exploité, au profit d'une omniprésente Vivien Leigh, rapidement execrable. Restent de très beaux effets visuels, qui ont du coûter une somme considérable, pour l'époque, on l'imagine, et un scénario joliment évolutif.
Une grande fresque mythique du cinéma américain. "Autant en emporte le vent" bénéficie de moyens sensationnels, et une reconstitution impressionnante du XIXème siècle, du temps de la guerre de Sécession. Cette guerre qui constitue la trame de fond du film, autant que les histoires d'amour entre personnages. Alors certes il y a la durée, d'une longueur quasi punitive, mais l'histoire est suffisamment interessante, et les personnages suffisamment attachants, pour que l'on passe un bon moment sans s'ennuyer.
D'une durée de 3h45, le film de Victor Fleming reste à ce jour la plus grande histoire d'amour jamais faite. Mais, au-delà de son côté romancier, c'est avant tout un film qui parle de la transformation lente et délicate d'une femme, que la guerre aura su changer et rendre plus matûre, parvenant toujours à ses fins. A travers un jeu d'acteur dont il n'y a absolument pas à douter (tant Vivien Leigh que Clark Gable, en passant par Hattie McDaniel), ainsi qu'une musique des plus magnifiques, Autant en Emporte le Vent mérite toutes les éloges qu'on en fait. Malgré de petites scènes plus proches d'un soap que de la réalité, cette production parvient à scotcher le regard du début à la fin, à travers les faits historiques qu'il relate et la relation proche qu'il instaure entre les différents protagonistes et les spectateurs. En effet, au-delà des événements tantôt macabres tantôt joyeux, c'est par ses personnages que le film se distingue tant. Découpant le métrage en deux parties, coupées par un entracte à la manière d'une pièce de théâtre, Fleming signe là l'un des plus beaux films qu'il m'a été donné de voir...
Film aux qualités indéniables et maintes fois récompensées, capturant l’essence d’une époque révolue et sublimée, où chaque coup de cœur semblait éternel. Il dépeint un passé idéalisé, presque mythique, où l’amour s’inscrivait dans l'inéluctabilité du destin. Un rêve de cinéma ancré dans la poésie du souvenir.
Figure emblématique et chef-d'œuvre incontesté de l'âge d'or du cinéma, "Autant en emporte le vent" n'a pas perdu de sa fougue passionnel. L'histoire d'une rencontre entre deux personnalités anti-conformistes, dans un fastueux décors de guerre de sécession. La magnifique Scarlett O'Hara, si facilement détestable par sa vanité, son orgueil et son désir de richesse, est en réalité une femme forte qui, ayant connu la désolation d'un état en guerre, décide d'en tiré les leçons pour ne jamais baisser les bras devant l'adversité, et qu'importe du "quand dira-t-on". Elle est égoïste certes mais ne s'en cache pas. C'est sans équivoque que son insolence attira l'indomptable et cynique Rhett Butler qui tomba immédiatement sous son charme. Sans suivra un amour impossible des plus subtils, et bien loin des idylles que l'on nous sert de nos jours sur grand écran, trop souvent pré-fabriqués, mièvres et soporifiques. Le "je t'aime, moi non plus" de Gone with the wind est toujours aussi passionant. Un jalon mythique dans l'histoire du 7ème art, 4 heures à ne pas louper pour toutes les âmes romantiques (attention à bien connaître le sens du mot romantisme).
Une fresque romantique exceptionnelle avec des acteurs magnifiquement envoutés. Une des merveilles du cinémas américains dont on sort bouleversé. Rien d'autre à dire que de le recommandé vivement à toute personne se disant cinéphile.
Avec une durée de 4 heures qui était inhabituel pour un film commercial, des bénéfices très largement supérieur aux sommes engagés au départ faisant de ce film légendaire un des plus gros succès du cinéma, une moisson de 10 oscars dont celui de meilleur film et surtout la première récompense attribuée à une actrice de couleur, Hattie McDaniel l’interprète de Mammy, la nourrice de Scarlett, ce grand classique hollywoodien a battu à l’époque tout les records. Et cette adaptation du célèbre roman de Margaret Mitchell qui décrit sur fond de guerre de Sécession, la chute d’un monde de privilèges, d’une élite pour laisser place ensuite à un monde moins inégalitaire comme celui par exemple du commerce, occupe à faire découvrir également l’amour tumultueux et inachevé d’un couple glamour détestant les conventions qu’incarnent Vivien Leigh et Clark Gable, qui ne font qu’à leur tête au mépris de la bonne société sclérosée du vieux Sud. Pourtant même si le film est riche en émotions, le destin de l’impétueuse et fière Scarlett ainsi que du très charmeur mais cynique Rhett Butler peut paraître pompeux dans le romanesque, voir caricatural dans les personnages. Par ailleurs, Scarlett ne semble t’elle pas manipulatrice, trop fausse pour être touchante ? De plus ce film a un côté dérangeant en soi lorsqu’on s’aperçoit qu’Autant en emporte le vent présente le monde sudiste avant la guerre de Sécession comme une époque dorée où Blancs et Noirs vivaient en harmonie dans leur statut respectif de maîtres et d’esclaves. Il est donc certain que l’auteur d’ Autant en emporte le vent Margaret Mitchell n'était pas objective par sa façon de glorifier les sudistes qui étaient des gros esclavagistes, ce qui en soit est raciste ... N’oublions pas alors que ce film fut réalisé en 1939, vingt ans avant la bataille des Noirs pour les droits civiques
Très belle fresque qui même aventure individuelle et histoire collective. Vivian Leigh et Clark Gable sont admirables, leurs face à face rythment le film avec succès. Rajoutez à cela des images superbes et une belle musique, vous obtenez un classique du cinéma hollywoodien...
L'un des plus grands films de l'histoire du cinéma, magistralement réalisé par Victor Fleming, avec les performances légendaires de Vivien Leigh dans le rôle de Scarlett O'Hara, Clark Gable dans celui de Rhett Butler et Hattie McDaniel dans celui de Mammy.
L'adaptation du roman de 1936 de Margaret Mitchell a remporté dix Oscars sur treize nominations, dont ceux du Meilleur Film, du Meilleur Réalisateur pour Victor Fleming, du Meilleur Scénario Adapté pour Sidney Howard, de la Meilleure Actrice pour Vivien Leigh et de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle pour Hattie McDaniel, qui est devenue la première actrice noire à remporter un Oscar en 1940.
Une épopée historique d'envergure, qui est une spoiler: leçon de vie apolitique malgré les périodes de guerre civile et de reconstruction en arrière-plan. Un conte philosophique, qui rend hommage aux femmes et aux hommes de cœur et d'esprit qui réalisent que la richesse matérielle et le statut n'apportent pas le bonheur même s'ils y contribuent. Car, en fin de compte, seul le véritable amour peut apporter l'équilibre auquel nous aspirons tous au fond .