Autant en emporte le vent
Note moyenne
4,1
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370 critiques spectateurs

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Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2024
Une récit romanesque dans un sud esclavagiste (certes polissé) qui se concentre sur une héroine "attachiante" qui s'attache à un rêve amoureux et passe à coté de l'amour. Sa vie et celle de a terre du sud se confondent; s'éffondrent dans une photographie sublime.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2021
Magistral. Tout a déjà été dit sur ce film de l'âge d'or du Cinéma hollywoodien. Le charme désuet de ce film fascine toujours des décennies après sa sortie, la réalisation et l'esthétique du film sont léchées, impeccables. Les couleurs, les décors et les costumes sont somptueux. La musique est sublime, elle me file des frissons encore aujourd'hui. Le couple à l'affiche Clark Gable/Vivien Leigh est vraiment très beau et un des plus charismatiques de l'histoire du Cinéma.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2024
Un film qui se voit surtout pour son côté classique. De belles mises en scènes et une explication profonde de l'époque nous permettent d'oublier (mais pas trop non plus) la longueur du film qui se ressent par moment.
Bruno François-Boucher
Bruno François-Boucher

125 abonnés 164 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2020
Impressionnant de par l’ampleur de ses moyens, la qualité et la fluidité de sa mise en scène, pas le moindre petit détail ne lui échappe. Le plus grand mélodrame de l’Histoire du Cinéma tient encore sacrément le coup 80 ans plus tard. Si l’entreprise surprend toujours pour sa beauté formelle et le réalisme de certaines séquences (la fuite des habitants d’Atlanta avant l’arrivée des nordistes) c’est la modernité et la puissance d’interprétation de Vivien Leigh qui frappe avant tout. Le personnage de Scarlett O’Hara était une partition géniale que la jeune actrice alors âgée de 29 ans a transcendé. On sait que Vivien Leigh après avoir lu le roman lors de sa parution en 1936 s’est immédiatement identifiée au destin du personnage. Elle embarqua pour les Etats-Unis dès qu’elle sut le film en préparation, persuadée d’emporter le rôle de Scarlett.
La magnificence des décors de Lyle Wheeler, les somptueux costumes de Walter Plunkett et la splendide photographie de Ernest Haller et Ray Rennahan continuent de nous éblouir. L’émotion, intacte, parcourt le spectateur tout au long des passionnantes 3h 40 de projection. Il ne faut pas oublier, rappelle Olivier Eyquem, la contribution majeure du production designer William Cameron Menzies. Il a peint chaque plan et son travail était si minutieux qu'ils « suffisait » de suivre ses indications. C'est lui qui avec Selznick a donné au film son unité. Lyle Wheeler, son directeur artistique, est devenu un pilier de la Fox où il a contribué à quantité de grands films.
Il serait vain et stupide de vouloir limiter le film à une vision raciste et rétrograde qui faillit aboutir récemment à son interdiction. Remercions Spike Lee dont on connaît la dureté de l’engagement de s’élever contre une telle aberration. Lee insiste à juste titre pour que le film soit montré dans les écoles pour ses qualités cinématographiques et aussi comme témoin d’une vision de l’esclavage dans l’époque où il a été tourné afin d’alerter la conscience des jeunes générations tout en mesurant l’importance du chemin parcouru dans les films depuis.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 mai 2015
Comme à l'accoutumée, l'instant Cannes au mois de mai me permet de regarder des métrages oscarisés, césarisés et/ou palmés. Cette année, j'ai décidé de me regarder des films oscarisés qui ont obtenu plus de sept récompenses durant les cérémonies. « Autant en emporte le vent » marque l'ouverture de mon cycle. Suivent l'aventure redfordienne « Out of Africa » (critique déjà publiée), le western « Danse avec les loups », le film de guerre « La liste de Schindler » (critique également publiée) et le naufrage « Titanic » (la critique est en ligne elle aussi). Ma sélection cannoise se clôt par « Slumdog millionaire » (auquel ma critique figure elle aussi) réalisé par l'anglais Danny Boyle.
Mais revenons un peu à « Autant en emporte le vent », LE classique du septième art par excellence. Il s'agit pour moi d'un film à avoir vu au moins une fois dans sa vie tant il fait partie de la mémoire collective du cinéma.
Il s'agit de l'unique œuvre écrite de Margaret Mitchell qui mit 10 ans à sortir dès l'entame de rédaction de 1926. Le livre sort donc en 1936 et David O. Selznick en acquiert les droits pour le cinéma à peine un mois plus tard. Selznick avait déjà une vue d'ensemble pour l'adaptation de ce roman puisque c'est lui qui supervisa le projet global. Il avait déjà de l'expérience en tant que producteur : « La chasse du comte Zaroff », le « King Kong » de 1933 et « David Copperfield » de Cukor figure déjà sur son CV. Il se fait ainsi référent de ce long-métrage dont le tournage ne commencera qu'en 1939 suite à des déboires de choix de scénarii (plusieurs auteurs se succédèrent... et se cassèrent les dents par la même occasion), de casting (toujours pas d'héroïne le premier jour des prises de vue !), et de réalisateurs pendant le tournage (Cukor, Fleming et Sam Wood font partie des principaux). Selznick supervisa ainsi l'adaptation d'un roman réputé inadaptable en raison des codes de racisme encore en vigueur malgré l’abolition de l'esclavage quelques décennies plus tôt.
Pour parler du film en lui-même, autant retranscrire le scénario. En 1861, aux Etats-Unis, Scarlett, une jeune femme des plus en vue de la bourgeoisie sudiste, courtisée de tous les côtés, n'a d'yeux que pour Ashley. Ce dernier est promis à la cousine timide de Scarlett, Melanie. En revanche, c'est d'un certain Rhett Butler, un nordiste, que Scarlett retient l'attention. Ashley envoyé au combat lors de la déclaration de la guerre, Scarlett va rejoindre Melanie... et recroiser le route de Butler !
Véritable saga familiale sur fond de Guerre de Sécession, ce métrage a de particulier qu'on peut le discerner en plusieurs parties distinctes : l'avant-guerre, Atlanta en guerre, terre de désolation, la revenue des cousines chez elles, l'ascension du couple Scarlett-Rhett, et la fragilisation/déchéance de leur amour. Sous certains angles (lorsqu'on entend parler crise), le propos sonne toujours d'actualité, 76 ans (sic !!) après le commencement de cette œuvre que je peux qualifier ainsi d'atypique.
En parlant d'Atlanta en guerre, on peut remarquer une scène d'anthologie : celle où Scarlett se trouve en plein milieu d'un champ de morts. La caméra part du visage de Scarlett pour terminer sur une vision de ce chant de tués (mouvement de contre plongée arrière). Mémorable (!) pour ma part. Tout comme l'incendie d'Atlanta, filmé par sept caméras seulement !!
La MGM a d'ailleurs détruit les décors de « King Kong », du « Jardin d'Allah » (avec Dietrich) et de « Little Lord Fauntleroy » (de John Cromwell) pour parvenir à de telles fins. Les couleurs rouges flamboyantes qui en ressortent sont dantesques (pour l’époque), car il s’agit de caméras Technicolor trichrome, procédé cinématographique révolutionnaire qui a été testé pour la première fois sur « Becky Sharp » (avec Nigel Bruce au casting). Les couleurs s’échelonnent ainsi dans le temps pour arriver à un niveau de démesure insoupçonnable dans la demeure du couple Rhett-Scarlett. Je reviendrai sur ce point plus tard. Les couleurs, tout au long du film, ont ainsi leur importance. Elles montrent le jusqu’au boutisme du sujet filmé pour renforcer cette sensation de mal-être : la force de conviction de Scarlett, l’effroi de Melanie, l’état narcissique de Rhett, le visage mortifère d’Ashley. Toutes ces teintes sont le vecteur d’une partie de nos émotions qu’on éprouve lorsque l’on regarde « Autant en emporte le vent ».
Tout comme la musique de Max Steiner, impétueuse et aux accents ondulatoires désuets qui marquent toujours autant ce charme vieil école qui fait toujours plaisir à entendre. Merci Max ! Compositeur d’époque, inclassable : « Les quatre filles du Dr March », « L’impossible Monsieur bébé », « Sergent York », « Casablanca », « La prisonnière du désert »… . Cette bande originale nous donnera quelques vertiges… d’amour !, bien sûr (ironie).
Avant d’évoquer l’implacable mise en scène, comment passer à côté des acteurs ? « Gone with the wind », c’est le duo Vivien Leigh/Clark Gable. C’est aussi Olivia de Havilland, Leslie Howard. Et surtout Hattie McDaniel. Et la toute jeune Cammie King.
Un point Vivien Leigh (elle accède à la gloire internationale pour le rôle de Scarlett) d’abord. Elle tient le film sur ses épaules d’une force inouïe. Elle a cette classe à l’anglaise qui donne au métrage cette sensation parfois de malaise, parfois de punch, et d’un self-control à toute épreuve. Un rôle de cœur, de composition et de puissance dramatique intense. Vivien Leigh est excellente et nous écrase sur son passage. Merci Madame Leigh ! Un rôle costaud, du sur-mesure, et ça c’est parfait : que du bonheur !!
Elle forme avec Clark Gable (le Rhett rêveur, narcissique mais autoritaire) le couple glamour digne du vieil Hollywood. Notre bon vieux Clark (la star de « New York-Miami ») représente la douceur alors que Madame Leigh la candeur. A eux deux, ils forment un couple charismatique qui traverse les épreuves. Un Clark Gable sobre donc et dont l’aura repose encore sur ces épaules. Leigh/Gable : un couple de cinéma anthologique indissociable de cette œuvre.
Madame Flynn (Olivia) assure le personnage de Melanie, timide maladive mais attentionnée et aimante. Un très bon rôle, riche et soignée, qui doit faire partie de ses meilleures interprétations. Bravo Madame de Havilland. J’en redemande ! Avec son visage de déterré, Leslie Howard (connu par ce film, il réalisa son « Pygmalion » l’année précédente) livre lui aussi une interprétation parfaite. Il incarne un Ashley plus vrai que nature, meurtri par la guerre. Une belle gueule cassée, une composition qui tient la hauteur face à l’antiduo Leigh/de Havilland. Il s’agit pour moi d’une interprétation au cordeau. L’une de ses meilleures sans aucun doute. Pour son rôle de comique de service aujourd’hui, Hattie McDaniel, la servante (revue chez Michael Curtiz deux ans plus tard), reçut l’Oscar du meilleur second rôle féminin en 1940 : elle fut la première comédienne noire nommée et récompensée par l’académie ( !). Cammie King, la fille du duo Gable/Leigh, seulement âgée de 4 ans, prouve déjà beaucoup et doublera le dessin animé « Bambi » trois ans plus tard : sa carrière s’arrêtera nette.
Un casting solide ancré à jamais pour « Gone with the wind ».
La durée du métrage ? Quasiment quatre heures. Manque de rythme de la part de la mise en scène ? Aucun. Ennui ? Très léger. Points négatifs ? Zéro.
Je reviens sur un dernier point. Les couleurs englobant le couple Gable/Leigh durant la scène avant le viol, le jeu du couple, les décors ainsi que la mise en scène m’a fait penser à cet instant précis à du Visconti en raison de l’importance de l’ambiance glauque, misérable et orgueilleuse à souhait, et le tout dans une décadence (déjà dans les propos de Gable) mirobolante au possible. Ces jeux de lumière, d’interprétation et de déchéance humaine ont tout d’un Visconti mineur en devenir (je pense bien sûr au « Guépard », « Mort à Venise », « Les damnés », tous ces chefs d’œuvres baroques). Et pourtant nous ne sommes qu’en 1939 ! Le point mise en scène se résume à cela. Tout s’enchaîne et se déchaîne pour la vie des protagonistes diaboliquement bien filmée par Wood, Cukor ou Victor Fleming. Et une mise en scène sur 4 heures, c’est ce que j’appelle un exercice de style. Une leçon de cinéma à part entière !! Surtout quand je parle de Visconti avant l’heure.
Pour terminer, « Gone with the wind », le plus grand succès de tous les temps, n’a pas à démériter de la pluie de récompenses (10 oscars !) qui s’est abattu sur lui un soir de 1940.
« Autant en emporte le vent » : film culte, mythique, anthologique, classique américain. LE Classique par excellence.
Spectateurs, un spectacle unique à qui veut. Pour une culture cinématographique complète. Attention, chef d’œuvre assuré !!!
3 étoiles sur 4.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2020
Un chef d'oeuvre intemporel avec Clark Gable et Viven Leigh . Un très beau film. Une très belle romance entre deux personnes qui s'opposent.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2017
La romance culte par excellence !
"Autant en emporte le vent" s'offre une esthétique dingue, finement travaillée, avec une utilisation particulièrement charmante des procédés de l'époque, présentant une photographie remarquable à travers ces somptueux tableaux. Le scénario, quant à lui, est loin d'être bateau, s'épargnant la simple histoire d'amour lambda (comme on en voit tant dans le cinéma), au profit de relations plus complexes. Ce registre s'est donc trouvé un modèle, même s'il faudra un certain courage pour en venir à bout (près de 4h d'images). Une romance mythique du cinéma et un duo Gable/Leigh inoubliable !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 décembre 2006
Rarement m'a été donnée l'occasion de voir un film aussi mièvre , telle une comédie musicale à deux balles qu'on sait nous pondre aujourd'hui .
Tout sonne faux , tout est en toc.
J'ai réeessayé de revoir une seconde fois ce film bien des années plus tard , lui offrant une seconde chance.
Je n'ai pu tenir que 25 minutes tellement l'ennui était insupportable.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2008
Cette grande fresque sudiste reste toujours aussi passionnante à voir et à revoir et les quelque 3 heures 45 de projection passent bien rapidement. il symbolise à lui seul la splendeur d’Hollywood : on reste ébloui par le grand spectacle qu’il nous offre et on se laisse volontiers porter par son souffle épique. Le couple formé par Vivien Leigh et Clark Gable reste toujours aussi électrique et fascinant. Trois années de préparation et un budget colossal furent nécessaires pour arriver à un résultat si techniquement parfait. Le film n’a pas pris une ride malgré quelques rares passages qui pourront paraître un peu mièvres à nos yeux modernes.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2012
Grande fresque hollywoodienne comme on n'en fait plus, superbe mélodrame sur fond d'Histoire, "Autant en emporte le vent" n'est pas devenu un classique pour rien. Des décors aux rebondissements du scénario basé sur le roman de Margaret Mitchell, rien n'est laissé au hasard et si l'on constate parfois l'artifice de certaines ficelles scénaristiques, l'ensemble n'en reste pas moins admirable tant le travail de réalisation est impressionnant. Vivien Leigh incarne à merveille Scarlett O'Hara, souvent insupportable mais touchante également face à un Clark Gable au sommet de son charme en homme cynique et effronté. Et puis il y a son fameux "Je vous aime Scarlett. En dépit de vous, de moi et de ce stupide monde qui s’écroule, je vous aime", une des plus belles déclarations d'amour du cinéma.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 août 2010
Film qu’on ne présente plus et pourtant… Je viens de lire plusieurs dizaines de critiques à son sujet et pas une qui ne mentionne que c’est une adaptation du roman de Margaret Mitchell (je dis « du » car elle n’en a écrit qu’un)… Édifiant, non ? Ce que j’ai envie d’en dire aussi, c’est que l’adaptation est très fidèle et que l’on se rend compte en voyant le film après avoir lu le livre (c’est important de le faire dans ce sens) à quel point l’écriture de Margaret Mitchell est déjà tournée vers la future adaptation cinématographique. Ce n’est pas un mystère d’ailleurs, elle a dit elle-même qu’en concevant le personnage de Rhett, elle pensait à Clark Gable (et la description physique qu’elle en fait ne laisse aucun doute là-dessus). Il s’agit donc en quelque sorte d’une œuvre « littéraro-cinématographique », peut-être la première du genre, en tout cas la plus connue. Au niveau cinéma, c’est du bon artisanat, avec toute la technique qu’Hollywood pouvait produire, mais évidemment pas plus… Toutefois, ce film restera à tout jamais un mythe, et donc les critiques sont superflues à son sujet. On peut juste se demander pourquoi cette dimension quasi-universelle ? Sans doute à cause de cette exposition de l’amour en tant que sentiment à tout jamais incompréhensible et échappant à toute analyse… Mais ce n’est qu’une supposition…
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2011
Le chef-d’œuvre incontesté de Victor Fleming. Certes, on pourra toujours contesté l'académisme bon teint de ce film, mais la performance d'acteur du trio Vivien Leigh, Clark Gable, Leslie Howard; l'addition de scènes mythiques entrées au panthéon du cinéma (la traversée de la grande rue de Pittsburg jonchée de blessés, la course effrénée de Scarlett à travers le brouillard pour retrouver Rett Butler, le serment de Scarlett et bien d'autres encore); la photographie, le sens aigu des dialogues, le scénario finement travaillé, en font une œuvre immortelle dont on ne se lasse pas. Magique !
peypino
peypino

54 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2011
L’ampleur de la production resituée dans son époque, la beauté des décors, le lyrisme , la puissance de l’intrigue et la passion dévorante des personnages en font une œuvre qui peut encore aujourd’hui siéger en haut du panier. Sa longueur et le soin apporté au projet en font une fresque qu’il faut avoir vu au moins une fois, si l’on prétend aimer le cinéma.
Il est a noté que Clark Gable par son charisme a totalement changé la donne. Le rapport de force entre les prétendants est plus équilibré dans le roman, lui, il écrase tout le monde et envahit l’écran !il a l’image de l’amant paternel sur de lui qu’on retrouve dans toutes les productions de l’époque avec Gary Grant Gary Cooper John Wayne et tutti quanti !
En ce qui concerne les rapports entre les blancs et les noirs le ton est très décalé et le propos décomplexé, loin de ce que l’on pourrait tourner aujourd’hui. Encore un film témoin de son temps.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 février 2016
Fresque monumentale sur la fin du "Sud américain", Gone with the Wind est sans conteste une grande pièce du 7e Art, avec ses personnages particulièrement complexes et sa réalisation pharaonique. Difficile aujourd'hui de juger certains aspects du film, comme son rapport presque complaisant envers l'esclavagisme qui provoquerait sans doute un tollé s'il était présenté ainsi dans une oeuvre moderne. Toujours est-il que l'on se laisse embarquer facilement dans le vieux Sud, tant la reconstitution est riche, l'interprétation de qualité, et l'aspect historique intéressant. Le film semble baisser le pied sur la fin en se concentrant sur l'aspect romantique, de bonne facture certes, mais qui propose des bonds temporels présentés de manière un peu vieillotte et qui ne présente pas le même intérêt que la "chute" d'une culture. Pris dans sa globalité, cette oeuvre célébrissime ne peut qu'impressionner, bien que sa longueur un peu indigeste (quasiment 4h) m'a obligé à la visionner en deux fois.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 juin 2014
La première question que je me suis posé en regardant le film pour la première fois a été de savoir à quel moment ce dernier aller finir .
Il faut dire que l'œuvre de Victor Fleming est interminable, niait et complétement surannée .
Les personnages sont à se tapait la tête contre les murs, cucul et gnangnan à souhait, la seule envie étant de leur coller une bonne claque en pleine figure pour les faire taire à tel point ces derniers me semblent insupportables à voir et surtout à entendre .
Mettre une très mauvaise note à ce film peut paraitre fou pour un passionné de cinéma certes, mais je ne peux mettre une note correcte à un film que je déteste plus que tout .
Le film était un must à son époque, le nec plus ultra du cinéma hollywoodien, mais les temps change et les avis aussi, je ne supporte pas cette œuvre qui est bien sur une œuvre cultissime porté par des acteurs et une actrice brillante qui porte à merveille son rôle de peste et enfant gâté qui lui vaudra l'oscar de la meilleure actrice et Gary Grant dont la prestance n'est pas à contester .
Cependant, l'image ou Scarlett tient la terre dans sa main en jurant que plus jamais elle ne mourra de fin dans une photographie splendide est une superbe image, tout comme l'est la musique qui l'accompagne .
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