Autant en emporte le vent
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373 critiques spectateurs

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sebastien r
sebastien r

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2021
Le plus grand film de l'histoire et de loin...
Concernant la vie humaine, sur le but de chacun dans la vie il n'y a pas de meilleur message que ce film (c'est votre chez vous le plus important dans la vie).
La magie chez tous les acteurs, Clark Gable est bien parmi les plus grands acteurs si ce n'est le plus grand! Chaque face à face avec Scarlett (Vivien Leigh) est mythique, des paysages remarquables, chaque scène tournée remarquablement...
On est dans le film de bout en bout de la jeunesse de Scarlett avec ses sœurs à sa souffrance de l'âge adulte même si Scarlett est un personnage mature dès le début (sauf en amour...)
Le plus grand chef-d'œuvre cinématographique!
Pascal
Pascal

262 abonnés 2 496 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2021
"Gone with the wind" est un film voulu par le talentueux producteur hollywoodien David O'Selznic et mis en scène par plusieurs réalisateurs. N'est crédité au générique que Victor Fleming auteur d'environ 55 pour cent du film. Cukor ( viré à la demande de Clark Gable), Wood (venu à la rescousse pour remplacer Fleming épuisé) ainsi que le directeur de la photographie, se partageront le reste. Un des plus grands succès public de l'histoire du cinéma. La critique professionnelle est en général plus mitigée à propos du film. Pour ma part, je l"ai vu plusieurs fois, à plusieurs années d'écart et plus je l'ai vu, plus je l'ai aimé. A la première vision, il ne m'avait pas beaucoup plu. Le meilleur : la photo, ses envolées scénaristiques, son thème musical. Le moins bon : on se demande du début à la fin comment Red Butler peut tomber amoureux d'une telle andouille, hystérique sur les bords que représente Scarlett O'hara, sorte de Mme Bovary de la guerre de sécession. Le physique banal ( pour une actrice hollywoodienne ) de Vivian Leigh ( toutefois, bonne actrice) ne facilite pas la compréhension. Dans la vraie vie, Leigh ( anglaise, femme de Laurence Olivier) était atteinte de psychose maniaco dépressive, eu un destin écourté et tragique. Leslie Howard mourut pendant la seconde guerre mondiale dans un avion civil abattu par l'aviation allemande qui pensait que Churchill était à bord. Clark Gable s'engagea pour la guerre et ne retrouvera plus à son retour la place qu'il avait laissé à Hollywood, avant de s'éteindre prématurément quelques années plus tard. Le film de 1939, ne sortira en France qu'en 1950 et sera un triomphe. A voir, bien évidemment.
Yalfy
Yalfy

2 abonnés 90 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2021
Un film moins raciste que le roman et moins lourd.George Cuckor n' a pas été crédité pour sa belle mise-en-scène.Des acteurs, des décors et des costumes parfaits.Scarlett est la femme aux 2 mères: une blanche distante et une noire plus intime.Rhett Butler en père idéal et mari parfois odieux,trafiquant de guerre aussi.Un film très épique
Spider cineman
Spider cineman

216 abonnés 2 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2021
C est long, mais cela sert cette fresque historique Hollywoodienne, ça reste de min point de vue la référence en la matière. Tout y est le drame, le décor, les stars ... avec une guerre de sécession en toile de fond dans une vision idéalisée.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 mars 2021
Pour beaucoup "Autant en emporte le Vent", la grandiose adaptation du roman éponyme de Margareth Mitchell par le réalisateur Victor Flemming (Le Magicien d'Oz) est une des œuvres maîtresses du 7ème art. Presque quatre-vingt-deux ans après sa sortie, qu'en reste-t-il ? Voici, ce que j’ai penser du film.

Tout d’abord, pour bien comprendre le film, il faut savoir que l’histoire se base dans l’Amérique ségrégationniste. Et plus en particulier dans le Sud opposé à l’abolition de l’esclavage, car cela voudrait dire que c’est la fin d’un système économique qui permet aux plus riches de s’enrichir et mettrez en péril toute leurs affaires. Scarlett O’Hara, est la fille d’un de ces riches propriétaires. Rebelle, caractérielle, profondément égocentrique. Cette jeune femme est comme la plupart de toutes les demoiselles de son époque, obnubilé par une seule chose : le mariage. Au cours d’une réception, alors qu’elle vient d’accepter une demande en mariage pour pallier sa détresse amoureuse précédente, elle fait la rencontre de Rhet Butler, un homme à la réputation sulfureuse…

Je pense que ce qui fait que le film est resté dans les mémoires, c’est en premier toute les scènes d’actions. En effet que ce soit les batailles entre sudistes et nordistes ou l’impressionnante scène de l’incendie de Tara, elles sont aussi bien à coupés le souffle qu’assez proche de la réalité historique, je pense. Même pour ceux qui n’auront pas lu le roman, on aura l’impression d’y être et de déjà tout connaître. Quand les fidèles lecteurs auront l’impression que ces scènes surgissent des pages de Mme Mitchell. Pour l’époque, les effets spéciaux étaient prodigieux, et même encore aujourd’hui il reste assez déroutant. La photographie est très belle, les décors et les costumes sont magnifique…De ce point de vu, c’est-à-dire juste artistiquement, le film est un chef d’œuvre. Même si le technicolor et les images ont vieilli, il y a quelques chose en elle qui reste frais, naturelle, et éblouissant.

Ensuite, je pense que ce film mérite d’être vu, car il nous offre une critique riche et complexe de la mentalité des sudistes, vu comme les méchants. Savoir s’il étaient racistes ou non ? Méchants réellement ou non ? Ici, ce sont des débats stériles. On nous décrit un mode de vie. D’un côté la vie de ces « blancs » faites d’oisiveté, de fête, et de jouissance, et de l’autre les gens de la classe ouvrière qui triment pour un rien. Que ce soit certes, les esclaves qui c’est vrai ne sont pas épargnés de clichés en tout genre (j’ai pour ma part beaucoup aimé le personnage de Suellen, et adoré la composition de Hattie Mc Daniels qui campe une Mama autoritaire, fidèle, compatissante bref profondément gentille) ou le personnage de la prostitué. Qui en dépit de sa mauvaise vie, est la femme la plus juste et honnête avec le personnage de Mélanie (jouée par Olivia de Havilland).

A ce propos, le personnage iconique de Scarlett O’Hara est l’incarnation parfaite de cette mentalité sudiste. Egocentrique, jalouse, manipulatrice…cette femme est une vraie garce, prête à tout. Vivien Leigh l’incarne à la perfection. Je n’ai jamais vu autant de passion, de détails et de complexité retranscrite à l’écran dans un jeu d’acteur. En voyant cela, on se dit que Vivien Leigh n’a pas volé son oscar de la meilleure actrice. Elle est tout simplement éblouissante dans ce rôle qui lui va si bien. Elle réussi à nous faire aimer, et compatir au sort d’un personnage qu’on devrait profondément haïr. Ce qui est hyper intéressant chez ce personnage, c’est toutes les phases par lesquelles, elle passe. Garce au début, elle se révèle au cours du film courageuse, rebelle, indépendante, jalouse, amoureuse…pourtant il faut que la malheureuse touche le fond du trou pour apprendre à se relever. Sa dernière réplique en anglais « After all, tomorrow is another day » sonne alors comme un coup de poignard en même temps qu’un cri d’espérance. Vivien Leigh sublime cela dans sa prestation. Aucune actrice ne pouvait mieux convenir au rôle, même encore aujourd’hui. Scarlett était Vivien et Vivien était Scarlett. On comprends mieux au vu de sa prestation, pourquoi l’actrice s’est battue pour obtenir le rôle.

Quant au personnage de Rhet Butler, je serais moins favorable. Je le trouve, il est vrai, vraiment détestable. On a qu’une envie le gifler tout du long. Et Clark Gable m’a horripilé durant tout le film. Macho, violent, vulgaire…j’ai vraiment du mal à apprécier à la fois le rôle et le personnage. Son rôle est mal écrit, tout comme sa romance avec Scarlett. J’espère que dans le roman, il est mieux que cela. Parce que je suis vraiment déçu du rôle et de l’acteur. Une des raisons qui fait que je le haïs est qu’il force en permanence Scarlett à l’embrasser alors qu’elle le repousse, ou qu’il l’emmène de force dans leurs chambres après leurs mariages, après une nouvelle dispute violente. Se sont-ils réconciliés, ou l’a-t-il violé ? Le mystère reste entier…L’histoire d’un bad boy qui change au contact de sa belle et douce aurait pu être intéressant, si ici elle avait été bien écrite, exploiter correctement et traité avec respect. Est-ce un problème lié au roman ou non ? Je ne sais rien. Le fait est que cette relation me paraît malsaine et je ne vois pas d’amour. Cela étant, je suis d’accord, il faut remettre les choses dans le contexte de l’époque. Mais quand même ! Non, je pense que le rôle nécessiterait un gros travail de réécriture afin de le rendre plus humain et moins macho et violent. Avec un acteur moins brut de décauffrage.

Enfin, pour moi la force d’« Autant en emporte le vent » est que le film est une saga familiale. Je m’explique. D’une durée de près de quatre heures, on en apprécie la qualité et chaque détail si on regarde petit bout par petit bout. Toute une soirée ne suffirait pas. Le film étant tellement foisonnant tout comme le livre j’imagine (vu qu’il y a 3 Tomes), fourni, détaillé…

Ce film c’est aussi une musique de film légendaire signé Max Steiner qui ne vous laisseras pas indemne. Grandiose, clinquante…elle est tout ce que l’on peut aimer dans le cinéma américain et le 7ème art en générale. Le thème de Tara, est sans doute le plus connus de cette superbe bande-originale et le meilleur de tous.

Si il n’est pas un chef d’œuvre, pour moi Autant en emporte le vent n’en reste pas moins un classique qu’il faut avoir vu à la fois avec recul et mise en relation avec l’époque. Malgré pas mal de défaut, le film a également de grandes qualités à ne pas négligés. De toute façon, je pense qu’un visionnage et une minable critique n’arriverait pas à expliquer tous les enjeux du film. Cela reste tout de même pour moi une jolie surprise à défaut d’être un coup de cœur. Il y a une belle morale de fin, et ce personnage de Scarlett est l’un des plus beaux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 février 2021
J'ai vu gwtw de nombreuses fois, je suis profondément antiraciste, et devant la polémique, j'ai souhaité le regarder avec des yeux nouveaux. Alors, c'est vrai, les noirs sont présentés comme de grands enfants entièrement dévoués à leurs maîtres, le Klu klux klan est abordé pour les besoins du scénario mais n'est en aucun cas valorisé. Je n'ai constaté aucune violence envers les noirs. Beaucoup reprochent au film ce qu'ils auraient dû reprocher au livre, car celui-ci est une adaptation très fidèle au livre on peut même dire que le racisme, si on veut quand même utiliser ce terme est édulcoré par rapport au livre . Ceci dit, la musique, les décors, les couleurs, les interprètes, sont toujours magiques et font de ce film une vraie merveille
Louis B
Louis B

27 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2021
Film dont la technique est bluffante pour l'époque, mais dont le discours pro sudiste/esclavagiste ne passe plus du tout aujourd'hui. Sans parler du comportement de Scarlett tout au long du film qui, à mes yeux, merite davantage de gifles que de louanges. Histoire d'amour complètement flinguée, pour être tout à fait honnête. Je ne comprends pas comment ce film a pu obtenir le statut de classique indiscutable
Edelweiss Pan bagna
Edelweiss Pan bagna

42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2021
Un chef-d'œuvre avec une fin ouverte qui frustre après 3h58 de film, un seconde partie extrêmement intéressante ! Film à voir absolument, son âge n'impact par sur sa qualité autant celle de la photographie, des décors et du scénario ainsi que celle du jeux des acteurs ainsi que des acteurs ! Si il y avait une sixième étoile je l'aurais utilisé dans ma note ! Le doublage est agréable et sympathique !
Yann
Yann

17 abonnés 125 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 janvier 2021
3 heures et 58 minutes d'ennui à contempler les demeures et amours des esclavagistes...Seule la fin, avec lourdeur et lenteur, créé lun intéret.
A réserver à ceux qui aiment les romances débiles.
Lucas Zimmermann
Lucas Zimmermann

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 décembre 2020
Ce film est une perte de temps 4h de ma vie disparu a cause de se film
Aucune Scène vraiment marrante appart une qui était assez comique
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2020
Un chef d'oeuvre intemporel avec Clark Gable et Viven Leigh . Un très beau film. Une très belle romance entre deux personnes qui s'opposent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 novembre 2020
J'ai revu ce film récemment alors que j'en gardais le souvenir d'un très bon film mais un peu longuet ...
C'est un chef d'oeuvre absolu, rien que le générique de début est une claque monumentale, 3h45 qu'on ne voit pas passer (alors que je suis capable de m'impatienter devant des films de 1h30), ici les scènes semblent glisser les unes sur les autres et on en redemande, comme si les scènes elle même se noyaient dans le propre génie de leurs mises en scènes (Décors et photographie magnifiques, musique sublime de Max Steiner)
Les acteurs sont très bons , qu'il s'agisse de Vivien Leigh, Clark Gable, Leslie Howard ou encore Olivia De Havilland
Le film partait sur un excellent matériel de base (énorme succés du livre de Margaret Mitchell entre 1936 et 1939 avant la sortie du film éponyme), le film fait incroyablement moderne , en fait quand je le regarde je n'ai pas l'impression de regarder un "vieux film" , ça me demande "moins d'efforts" que pour d'autres films (pourtant plus récents) qui ont davantage vieilli d'un point vue technique ...
Difficile d'imaginer qu'on a réalisé un film pareil avec une telle sensibilité quand on voit à quel point certains films modernes sont baclès (malgré les avancées techniques)
Bruno François-Boucher
Bruno François-Boucher

125 abonnés 164 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2020
Impressionnant de par l’ampleur de ses moyens, la qualité et la fluidité de sa mise en scène, pas le moindre petit détail ne lui échappe. Le plus grand mélodrame de l’Histoire du Cinéma tient encore sacrément le coup 80 ans plus tard. Si l’entreprise surprend toujours pour sa beauté formelle et le réalisme de certaines séquences (la fuite des habitants d’Atlanta avant l’arrivée des nordistes) c’est la modernité et la puissance d’interprétation de Vivien Leigh qui frappe avant tout. Le personnage de Scarlett O’Hara était une partition géniale que la jeune actrice alors âgée de 29 ans a transcendé. On sait que Vivien Leigh après avoir lu le roman lors de sa parution en 1936 s’est immédiatement identifiée au destin du personnage. Elle embarqua pour les Etats-Unis dès qu’elle sut le film en préparation, persuadée d’emporter le rôle de Scarlett.
La magnificence des décors de Lyle Wheeler, les somptueux costumes de Walter Plunkett et la splendide photographie de Ernest Haller et Ray Rennahan continuent de nous éblouir. L’émotion, intacte, parcourt le spectateur tout au long des passionnantes 3h 40 de projection. Il ne faut pas oublier, rappelle Olivier Eyquem, la contribution majeure du production designer William Cameron Menzies. Il a peint chaque plan et son travail était si minutieux qu'ils « suffisait » de suivre ses indications. C'est lui qui avec Selznick a donné au film son unité. Lyle Wheeler, son directeur artistique, est devenu un pilier de la Fox où il a contribué à quantité de grands films.
Il serait vain et stupide de vouloir limiter le film à une vision raciste et rétrograde qui faillit aboutir récemment à son interdiction. Remercions Spike Lee dont on connaît la dureté de l’engagement de s’élever contre une telle aberration. Lee insiste à juste titre pour que le film soit montré dans les écoles pour ses qualités cinématographiques et aussi comme témoin d’une vision de l’esclavage dans l’époque où il a été tourné afin d’alerter la conscience des jeunes générations tout en mesurant l’importance du chemin parcouru dans les films depuis.
Cinéphiles 44

1 683 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juillet 2020
“Il était un pays de coton qu’on appelait le Sud. On y trouvait le meilleur de la galanterie, des chevaliers et des dames, des maîtres et des esclaves. Mais tout ceci n’existe plus qu’en rêve. Le vent a emporté cette civilisation.” Réalisé en 1939, la phrase introductive du film “Autant en emporte le vent” a de quoi nous faire bondir aujourd’hui, car cela signifie qu’il était bon d’avoir des esclaves. Pourtant “Autant en emporte le vent” est un classique de la littérature puis cinématographique. L’action se déroule en Georgie en 1891. Scarlett O’Hara est une jeune femme de la haute société sudiste. C’est une femme qui a de nombreux soupirants à ses sabots mais qui ne se satisfait pas de ne pas les avoir tous, une femme qui se trouve trop jeune et trop belle pour se vêtir en veuve, une femme qui traite les noirs comme des enfants, une femme égoïste qui semble bien loin des réalités de la guerre de Sécession qui éclate. Au fur et à mesure que l’intrigue avance, sa personnalité se complexifie et son amour impossible avec Ashley se transforme en véritable tragédie. La reconstitution des décors et des costumes, les dramaturgies et les bons sentiments font d’“Autant en emporte le vent” une fresque de quatre heures épiques et mémorables.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Enfantduparadis
Enfantduparadis

1 abonné 53 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2020
Je l'ai revu pour au moins la 10ème fois avec toujours autant de plaisir en ce mois de juin 2020. Il faut avoir un coeur de pierre pour ne pas être ému, un cerveau en coton pour ne pas accepter que le film montre une civilisation( gone with the Wind ) qui ne peut pas être jugée à l'aune de notre siècle, être aveugle pour ne pas admirer la beauté. Racisme ? Hattie mcDaniell fut la 1ère actrice noire oscarisée. Prissie est imbécile ? Oui ,mais que dire de la tante ? Brisons-là.
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