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Guillaume.G
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5,0
Publiée le 21 mai 2026
Le film Autant En Emporte Le Vent est un véritable Chef D’Oeuvre. Le film ne nous laisse pas indifférent à chaque visionnage. Vivieine Leigh, Hattie McDaniel, Clark Gâble sont vraiment incroyables dans ce film
Une grande fresque, un film culte, de grands acteurs et des rôles mythiques. À revoir ce film reste long encore mais c’est l’histoire d’une époque historique aux USA.
Difficile de dire quelque chose qui n a pas été dit sur un film qui a autant marqué l histoire du cinéma. Oui la présentation de l esclavage est biaisée et la vision des personnages noirs ne supporte pas le poids des années, mais cet aspect provient du roman ayant inspiré le film. Oui les deux premières heures du film qui se penchent plus sur la guerre de sécession sont toujours ultra spectaculaires et le fait montrer la chute du sud comme celle d un empire est intéressant. Oui certaines scènes de cette partie restent très remarquables aujourd hui et les moyens pharaoniques qui avaient été alloués à l époque aident à la flamboyance du film. Oui son Technicolor certes daté lui convient mieux parfaitement. Oui Scarlett OHara reste un des personnages principaux les plus agaçant de l histoire du cinéma. Enfin oui la troisième heure s avère particulièrement lourde et donne l impression d avoir inspiré les Soap tel Dallas Dynasty et j en passe ou des personnages bien trop riches exposent leurs tromperies et leurs bassesses tout en buvant des quantités d alcool qui auraient effrayé le capitaine Haddock. Oui l œuvre a marqué l histoire du cinéma, est ce une œuvre intemporelle : non.
Formidable adaptation d'un roman formidable. Son auteur, Margaret Mitchell, est morte en 1949 et enterrée dans un cimetière d'Atlanta. Son oeuvre est souvent décriée aujourd'hui car elle serait raciste. Elle est inhumée sous le nom de Margaret Marsh dans le vieux cimetière d'Oakland à Atlanta. L'écrivain français Yves Berger racontait avoir eu le plus grand mal à trouver sa tombe car, vraisemblablement par ressentiment, les employés du cimetière n'appréciaient pas les visiteurs venant lui rendre hommage. J'ai lu Autant en emporte le vent quand j'avais 15 ans et j'avais été emportée par le souffre tragique de l'histoire et de l'histoire d'amour de Rhett Butler pour Scarlett O'Hara. J'ai reparcouru le roman des années plus tard, et voilà ce que je pense.
Margaret Mitchell écrit du point de vue des vaincus, les Sudistes, dont la civilisation raffinée mais injuste car reposant sur l'esclavage s'est écroulée en raison de la guerre civile de 1865. Les blancs triomphants et sûrs de leur bon droit et de leur supériorité sont devenus des pauvres gens revanchards. C'est cela qui est montré. Certains personnages blancs ne sont pas dupe de l'escroquerie morale qu'il y avait à posséder des esclaves. C'est le cas, paradoxalement, de Scarlett, qui est une femme sans scrupule. C'est le cas de son amour de jeunesse Ashley. C'est aussi le cas de Rhett Butler, le riche aventurier, qui accorde plus d'importance à l'avis de l'esclave puis ex-exclave Mama qu'à quiconque. Il reconnait complètement la part d'humanité de chacun, quelle que soit sa couleur de peau.
Il a été reproché à Margaret Mitchell de montrer des esclaves conciliants ou soumis. La révolte héroïque et sacrificielle n'est pas dans le tempérament de la plupart d'entre nous. Pourquoi les esclaves noirs devraient-ils ou elles se montrer à la hauteur de tels idéaux ? L'histoire de l'esclavage en Amérique montre que les stratégies de survie ne sont principalement pas passées par de grandes rebellions mais par de petits gestes. Car, entre la rébellion et la survie, la plupart ont choisi la survie.
Le film nous offre de beaux décors, de beaux costumes, de grandes scènes flamboyantes et parfois terribles, comme la chute d'Atlanta. Il rend justice à l'histoire de passion tragique de Rhett Butler pour la froide Scarlett. Certains décrivent leur histoire d'amour comme relevant du niveau de la série de romans à l'eau de rose Harlequin. C'est faux. Dans les Harlequins, les personnages sont stéréotypés et l'histoire se termine bien.
Ce film a bercé mon enfance. Le revoir aujourd'hui avec mes enfants me comble toujours autant d'émotion. Et pourtant, quand j'y pense, quasiment 4 heures quand même. Pour moi, ce film n'a pas pris une ride, je suis toujours autant saisie par le jeu de Vivien Leigh, et par tous ces personnages si riches qui bourdonnent autour d'elle. Je suis toujours aussi bouleversée par ces images apocalyptiques de ville en flammes, et par l'héroïsme de cette Scarlett partagée entre son sens du devoir et son mauvais caractère. J'aime ce personnage si imparfait et plein de contradictions, ou rien n'est noir ni blanc, méchant ni gentil, mais à l'image de nos propre paradoxes. Il est rare qu'une adaptation d'un roman soit si bien réussie, et si fidèle à la psychologie des personnages du roman et à l'image de cette société en plein bouleversement.
À cette époque on savait réaliser des grands et longs magnifiques longs métrages . Tout est splendide, les dialogues, la musique, l’ambiance, les acteurs, les décors, la photographie, la musique et le scénario. Voilà comment une telle œuvre est à mon sens au delà du chef-d’œuvre mais d’un inclassable film d’époque. Je conseille à toute personne de le visionner sur grand écran. Comme qui dirait : tarata.
Je voudrais préciser que je met 3 étoiles pour les costumes et les décors , mais que je ne met pas 4 étoiles a cause du racisme ambiant de l'oeuvre. Certaines répliques sont clairement problématique, et la morale de certaines scènes est clairement douteuse. Surement un chef d'oeuvre mais a regarder avec du recul .
Le film s'ouvre sur la douce et fastueuse existence de la bonne société du Sud occupée à célébrer fiançailles et mariages, confiante et à peine émue par l'imminence de la guerre contre le Nord. Pourtant, cette guerre de Sécession, dont toute la première partie du film évoque la férocité et le malheur, marquera sans doute la fin d'une époque pour l'aristocratie sudiste insouciante, partie au combat la fleur au fusil. Et plus rien ne sera comme avant pour la coquette Scarlett O'Hara. Le récit romanesque s'articule autour du personnage de la brillante et fougueuse Vivien Leigh. L'actrice incarne un personnage ambivalent et fort, à la fois enfant égoïste et capricieux et femme de tempérament dont la guerre ne fait rien que contrarier ses désirs. Son romantique et durable amour pour l'intègre Ashley Wilkes et sa relation conflictuelle avec le fameux Rhett Butler, longtemps épisodique, constituent les jalons de la destinée de Scarlett, une destinée qui pourrait bien tourner au chemin de croix pour l'héroïne et, autour d'elle, en véritable spoiler: hécatombe !
On entre alors dans les excès mélodramatiques et les outrances romantiques, assez typiques de la littérature féminine. Le sujet est heureusement transcendé par l'esthétique du film. Ses décors et costumes et surtout ses couleurs flamboyantes, totalement irréalistes, donnent une beauté et un cachet resplendissants qui constituent une grande part de la valeur de ce film mythique.
Comment ne pas évoquer des sentiments car assurément ce film ne vous laissera pas indifférent,quand entre bien et mal,les illusions s'entrechocs et segonder par une force d'images monument du septième art.
Les vidéos de Durendal sur le film résument assez bien ma pensée globale sur le film. Hormis le côté novateur pour l’époque du film, rien n’est emballant dans ce film. Ni les personnages, ni l’histoire, ni le scénario, rien n’est intéressant (un peu le contexte historique mais bon c’est très malsain comme façon de traiter cette facette de l’histoire américaine). Que dire de la durée, 4 HEURES POUR ÇA ?!?! J’adore les films longs, mon film préféré (Casino) fait plus de 3h, mais dans le cas de autant en emporte le vent c’est répétitif et donc ennuyeux.
Dans un superbe Technicolor la photographie joue sur les contrastes de lumière ou de couleurs pour offrir de sublimes plans (hôpital, Tara, flammes) emblématiques de cette peinture lyrique d'un Sud défunt (vision évidemment subjective de Margaret Mitchell) sur une musique romanesque de Max Steiner qui renforce cette ode mélancolique à la terre. Bien que présentant certains personnages noirs comme des stéréotypes l'intrigue évite tout manichéisme et toute morale simpliste via son quatuor principal car le doux Ashley (falot Leslie Howard) et la pure Mélanie (touchante Olivia de Havilland) se montrent trop fragiles chacun à leur façon en ce monde rude et impitoyable tandis que l'égocentrique Rhett (Clark Gable entre charme élégant et virilité agressive) à la rare lucidité émotionnelle et l'impétueuse Scarlett (incandescente Vivien Leigh) au courage déterminé reçoivent de profondes meurtrissures (par pessimisme ou par rétribution...). D'une grande modernité dans sa mise en scène d'une ville en proie aux soldats victorieux (travelling arrière sur les blessés) ce drame historique est d'abord le récit initiatique sentimental d'une jeune séductrice ambitieuse méconnaissant ses désirs profonds. Bénéficiant de décors impressionnants, de costumes flamboyants et de dialogues pertinents mémorables, cette adaptation iconique symbolise un âge d'or hollywoodien. Une immanquable romance épique!
Sublime, Magnifique et touchant. Que dire de plus sur ce film. Un grand Clarke Gable qui est mon personnage préféré dans le film. Vivien Leigh est insupportable dans le film. L’actrice interprète son rôle à merveille. Entre caprice et hypocrisie elle sait tout jouer. Le film dure plus de 3h mais vous êtes des le début dans le film.
Ce film est un grand classique du cinéma, à voir au moins une fois dans sa vie. Malgré son âge, il demeure captivant aujourd'hui tant les moyens déployés pour l'époque étaient impressionnants. Il bénéficie d’un scénario solide, et le choix audacieux de se placer du point de vue des Sudistes durant la guerre de Sécession apporte une profondeur dramatique indéniable. Le film adopte un regard réaliste sur l’effondrement de leur monde, ce qui accentue son intensité émotionnelle. L’histoire tient le spectateur en haleine du début à la fin, et le dénouement, à la fois surprenant et porteur d’une certaine morale, laisse une forte impression. La reconstitution historique est superbe : les décors, les costumes et l’imagerie participent à créer un univers visuel riche et immersif. Les acteurs livrent des performances remarquables : Vivien Leigh incarne brillamment une jeune femme capricieuse et déterminée, qui se révèle peu à peu comme le pilier sur lequel tout repose. Quant à Clark Gable, il interprète son rôle avec charme et espièglerie, rendant son personnage aussi séduisant qu’attachant. En résumé, si vous ne l’avez pas encore vu, ce chef-d’œuvre mérite toute votre attention.
Une œuvre majeure de l'histoire du cinéma américain, en particulier de par son aspect formel, splendide (magnifique Technicolor) et imposant de par ses décors et sa mise en scène. Proposant une vision très "romantisée" du Sud des États-Unis au 19e siècle, un bon film sur l'obsession amoureuse et la fin d'une certaine forme d'illusion, doté d'un casting solide (mention spéciale à Vivien Leigh, qui hérite d'un personnage moins uniforme qu'on pourrait le croire, à la fois égoïste et solitaire, volontaire et manipulatrice, et à Clark Gable, toujours aussi charismatique), et ce malgré une dernière heure plus faible, quand le contexte de la Guerre de Sécession n'est plus présent. Scarlett, à ne pas vouloir lâcher prise, ou trop tard, finit par tout perdre.
Chef d'oeuvre, le terme n'est pas galvaudé ici. Sorti en France bien après, forcément en raison de la seconde Guerre mondiale. Il est mythique à tous points de vue. Hors norme. Sa longueur, son tournage, les moyens mis en œuvre, les nominations aux oscars, les performances des acteurs. Le résultat est merveilleux. Pour moi, ce fut d'abord et avant tout le livre de Margaret Mitchell, et une adaptation réussie, dans ce sens-là. Sans doute cela permet de mieux comprendre toutes les subtilités de l'histoire. J'aime aussi et surtout ce film pour l'Histoire, celle de la guerre de Sécession, il en est un épisode. Mais mon regret sera toujours la moindre connaissance du sujet de ce côté-ci de l'Atlantique. De toute la distribution, c'est sans doute Vivien Leigh que j'apprécie le moins. Elle y est merveilleuse, je ne le nie pas, mais c'est le rôle qui a un côté agaçant. Ce qu'il faut en retirer : les épopées historiques sont un genre à part. Il y en a eu d'autres depuis, mais difficile de l'égaler.