Autant en emporte le vent
Note moyenne
4,1
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370 critiques spectateurs

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Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 556 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2020
Un film qui est arrivé à point nommé réalisé en 1939 sur un incontournable de l'histoire américaine, la guerre de sécession. Un long film à la mode hollywoodienne avec ses stars et ses histoires d'amour alambiquées. Un peu un point d'orgue de ce cinéma célébré par beaucoup. Passé cette nostalgie d'un certain âge d'or je ne trouve pas ce film si intéressant, il a la patte d'une grande réalisation mais ses thèmes sont au juste très convenus et l'exaltation des sentiments à mon goût un peu surfaite même en considérant le recul par rapport à cette époque et justement en considérant les particularités de celui-ci.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2020
Ce film est extraordinaire, vieux de 80 ans il captive énormément, même de nos jours. Il y a, et c'est ce que j'ai trouvé de plus exceptionnel dans le film, une vision de la guerre de Sécession très originale : nous voyons l'Union sous un autre angle que dans les autres films hollywoodiens. Sudiste, Scarlett O'Hara va vivre avec Rhett Buttler un amour particulier qui tient en haleine tout le long du métrage. De plus, les décors sont naturels et splendides ; on retrouve quelques touches d'humour... ; et puis ce dernier plan que je trouve magique.
Chef d'oeuvre, 10/10
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2020
Le tâcheron Fleming n'est sans doute pas pour grand-chose dans la réussite de ce film auquel a participé Georges Cukor est qui est avant tout un film de producteur (David O. Selznick) Balayons déjà les critiques habituelles. Oui, c'est un film sudiste et le point de vue est donc sudiste, il est peut-être idéalisé mais il n'est pas révisionniste (la sanglante bataille de Gettysburg en 1863 et le rasage de d'Atlanta par les nordistes en 1864 sont des réalités historiques. De plus le film n'est raciste qu'aux yeux de chercheurs de petites bêtes. Quant à ceux qui critiquent le personnage de Scarlett en lui reprochant son inconsistance et tout ce qui s'en suit, il faudrait peut-être qu'ils comprennent que c'est le sujet du film Alors qu'en est-il du film : une double histoire, spoiler: celle de l'écroulement du Sud, c'est la partie la plus spectaculaire du film, au lieu de nous montrer des combats, le film nous montre les morts, les blessées, par centaines, par milliers, le feu, les destructions, la peur, le désespoir,
et ces images sont fortes et terrifiantes, l'autre volet est l'itinéraire d'une e spoiler: nfant gâtée, se fichant des convenances, mais capricieuse, manipulatrice , vénale, et aussi prisonnière de son amour fou et irraisonné pour le beau Ashley, mais ce qui ne l'empêche pas d'avoir des moments d'intense bonté.
Eh oui personne n'est tout noir, personne n'est tout blanc. Le rôle est joué par une Vivien Leigh, fabuleuse, magnifiquement photographiée et éclatant l'écran de son talent et de sa beauté. Clark Gable lui aussi est un personnage complexe, pas trop clair mais attachant. Olivia de Havilland en second rôle nous joue une femme bien plus intelligente qu'elle ne veut bien le paraître, et si Leslie Howard est réduit à nous jouer les Droopy, c'est que c'est le personnage qui est ainsi. On ne peut parler de la distribution sans évoquer la présence d'Ona Munson, introduite avec des pincettes dans le récit puisque le Code Hays interdisait que l'on parle de prostitution. Un beau rôle, très digne, très classe. La réalisation est parfaitement maîtrisée, parfois une scène très courte suffit comme quand Scarlett dont spoiler: la liaison avec Ashley alimente les cancans se rend à sa fête d'anniversaire et qu'elle est reçu par sa belle-sœur avec le sourire. A la fin du film quand les malheurs ne cessent de s'empiler, le film sait nous éviter de sombrer dans le pathos. Il y a aussi ces touches d'humour insolite comme quand la femme du docteur apprend que son mari revient du bordel, elle lui demande pas fâchée du tout comment est la décoration.
On ne s'ennuie jamais pendant ces quatre heures de projection, il n'y a aucune longueur, les couleurs sont flamboyantes, la musique de Max Steiner est magique. Que du bonheur !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 avril 2020
Le plus grand film de tous les temps, l'une des plus belles histoires d'amour jamais contée, un chef-d’œuvre intemporel.....SERIEUX ???? 4 heures, 4 HEURES de RACISME, de gloire au sud américain qui souhaite garder ses esclaves, de petite bourgeoise pourrie gâtée qui détruit la vie de tous ceux qui l'approche juste pour se sentir intéressante, d'un amour dont le climax est un viol conjugal !!!! C'est sûr que si les Oscars récompensaient la honte, ce film serait le saint Graal du Panthéon !!!
perle de rosée
perle de rosée

104 abonnés 322 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2020
Scénario absolument exquis. Les acteurs sont excellents. Très belle adaptation du roman éponyme. Magnifiques images. Bref : un chef d'oeuvre intemporel.
Ric Mansion
Ric Mansion

18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2020
Monument du cinéma mondialqui a obtenu 10 Oscars qui a travers la guerre de Sécession nous retrace le parcours des protagonistes , notamment une famille sudiste qui voit son quotidien bouleversé et l'irruption d'un nouveau Monde . Egalement le portrait d'une femme intrépide qui se construit a travers les epreuves surmontées . Bien sûr , le film a vieilli et si certains personnages sont un epu excessivement stéréotypés, n'oublions pas qu'il date de 1939
chrischambers86

16 165 abonnés 13 126 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2019
Un monument hollywoodien à lui tout seul pour l'un des plus gros succès de l'histoire du cinèma! Parlant de la guerre de Sècession, il est difficile de faire mieux que "Gone with the Wind", produit par David O. Selznick et mis successivement en scène par George Cukor, Sam Wood et enfin Victor Fleming qui se taille la part du lion en inscrivant son nom en lettres d'or! A partir du cèlèbre roman romanesque de Margaret Mitchell, le film fut rèalisè avec d'ènormes moyens, comme on n'en avait encore jamais utilisès jusqu'à alors! Des acteurs inoubliables (Vivien Leigh, Clark Gable, Olivia de Havilland, Trevor Howard...), des amours contrarièes et exaltèes par le guerre de Sècession, une musique lègendaire et 10 Oscars à l'arrivèe! Cette vaste fresque colorèe de 3h30 a fait date! C'est en quelque sorte le triomphe du technicolor où l'on n'oubliera pas de sitôt les dures èpreuves de la vie de Scarlett O'Hara qui mettent son orgueil à rude èpreuve! Immense chef d'oeuvre...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2019
Ce chef d'œuvre est un classique du cinéma, un immanquable. Pourquoi ? Bah, ces 4 heures de grand spectacle (qui passent très vite, d'ailleurs) montrant l'histoire d'amour entre Scarlett O'hara et Rhett Butler sur fond de guerre de Sécession (ils sont eux dans le camp des sudistes) sont juste magnifiques : la photographie (d'ailleurs récompensée par un Oscar) est belle, sublimant de nombreux plans -la mise en scène étant elle aussi très bonne. Les acteurs sont tous très bons (Viven Leigh et Clark Gable sont excellents), les personnages intéressants, et l'histoire excellente. Alors oui, il y a un caractère raciste dans certaines scènes, mais le livre dont est adapté le film, écrit par Margaret Mitchell (ancienne sudiste), qui elle, est une vraie raciste, l'est bien plus (il vante le Ku Klux Klan). Les producteurs et réalisateurs ayant largement atténué ce ton là, personne ne remarque ou presque le ton raciste du film (moi, on me l'a dit avant visionnage). Bref, un chef d'œuvre très bien interprété, aux couleurs éblouissantes, aux scènes mémorables et aux personnages travaillés. Un chef d'œuvre.
Nathalie N
Nathalie N

3 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2019
Un des meilleurs films de tous les temps. Je ne m'en lasserai jamais. C'est d'autant plus mérité car c'est un film très très vieux.L'histoire, les personnages, les décors ; tout est réussi. De plus, il faut se mettre dans le contexte de l'époque.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2019
Clark Gable est somptueux et la conclusion de ce drame est inattendue (surprenante dans le bon sens), mais hélas s'en sera tout pour mon propre plaisir d'avoir vu Autant en emporte le vent. Je m'y suis passablement ennuyée et n'ai pensé qu'à baffer les personnages tant ils sont tous antipathiques à l'extrême. Une insupportable pimbêche hésite entre tous ses prétendants, sauf que le voyou macho lui plaît bien (un coup oui, un coup non), sur fond d'une musique sympathique les dix premières minutes, si on ne devait pas se la taper pendant 3h30... Car, le principal défaut de ce film, c'est qu'il est infernalement long (je ne compte pas les ouvertures et fermetures ni les entractes musicaux), vous n'aurez que des longs textes à lire pour expliquer l'intrigue (on s'en lasse vite, car on se demande bien à quoi sert le film en lui-même si on doit lire l'intégralité du roman sur ces intertitres), et un jeu d'acteurs digne d'une pièce de théâtre. Toute expression faciale est exagérée au centuple, les dialogues à la limite du caricatural, et la fameuse Scarlett O'Hara est un personnage droit sorti des Feux de l'Amour... L'intrigue gnangnan avait déjà de quoi me rebuter, sans que la forme ne s'y mette. Et, bien que cela soit partie intégrale de l'époque de l'histoire, le traitement presque bestial des personnes de couleur dans ce film n'est pas pour me plaire... Pour conclure, objectivement Autant en emporte le vent est une histoire d'amour complexe et dont la fin reste soignée, mais subjectivement un ennui infernal de 3h30...
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 décembre 2018
Le vent du racisme !

Un film absolument immonde qui suinte le racisme quasiment à chaque instant !
1939, c'était l'époque vous allez me dire, et il est tiré d'un bouquin sorti 2 ans auparavant, écris par Margaret Mitchell, une femme dont les ancêtres sudistes ont tout perdu dans les conflits.
Cela n'excuse pas tout ! Ni le fait de faire passer les sudistes pour des héros (au passage, précisons que les "Yankees" (Nord) ne l'étaient pas non plus, puisque la Guerre de Sécession était plus pour des questions économiques que humanitaires. Comme on dit, y'avait pas de gentils, juste un vainqueur !), ni de présenter l'esclavage comme un mode de vie normal et respectable.
Et que livre et film aient été un triomphe me laisse pantois !
Vous allez me dire "c'était la société d'alors, c'est normal que le film présente plein d'esclaves". Certes, sauf qu'il y a une grande différence entre présenter un fait, et porter un jugement évident.
Ici tous les noirs sont présentés comme des gens, soit complètement stupides, limite demeurés, soit résolument vils... soit les 2. Ecoeurant ! Il y a même un personnage noir qui s'appelle 'Pork' (porc) ! Faut peut-être arrêter de délirer, non ??
Il y a là un parti pris qui n'a plus rien à voir avec une position historique !
Donc si celle qui a écrit ce roman, et ceux qui l'ont adapté sont d'évidents racistes, que dire de ceux qui ont porté tout ça aux nues ?
Et non à "l'alibi" facile du "c'était l'époque", l'esclavage était aboli depuis longtemps non ? Alors pourquoi ne pas fustiger une oeuvre aussi résolument pro-esclavagisme ??
Maintenant quand on sait que les lois raciales de l'époque en vigueur aux États-Unis empêchèrent l'actrice Hattie McDaniel, interprète du rôle de Mama, d'assister à la première à Atlanta (Géorgie), le 15 décembre 1939... Glorieuse société, en plus auto-satisfaite !
(Cependant, l'esprit ségrégationniste de l'époque n'empêcha pas Hattie McDaniel de recevoir l'Oscar du Meilleur Second Rôle Féminin. Elle fut d'ailleurs la première artiste noire à recevoir cette récompense.

De plus le personnage principal de cette histoire, Scarlett O'Hara, est certainement l'héroïne la plus antipathique qui ne m'ait jamais été donné de voir !
Narcissique, égoïste, vaniteuse, capricieuse, envieuse, ingrate, bornée, pleurnicheuse, intolérante, colérique, possessive, calculatrice, manipulatrice, arriviste, vénale, raciste (je n'exagère pas, je constate)... et... aucune qualité... Aucune !
(Je rajouterai même stupide et irresponsable, en pensant à la scène où elle promet sur le lit de mort de sa soeur de s'occuper de sa fille, qu'elle lui achètera un poney; alors que sa propre fille est morte quelques jours auparavant d'une chute de poney... ??)
Tout tourne autour d'elle, elle ne pense qu'à elle, toutes ses inquiétudes et décisions sont en fonction d'elle uniquement.
Mais comment est-ce possible que les femmes se soient identifiées (reconnues ?) à un personnage aussi odieux ? Comment ?!?
Il y a de quoi sérieusement s'inquiéter sur les valeurs et mentalités des fans de Scarlett...

Ce qui est finalement aussi ironique que paradoxal, c'est que la plus grande esclave dans tout cette boue sociétale, c'est bien Scarlett O'Harra !
Totalement esclave du paraître et de tout ses propres défauts qui la conduisent irrémédiablement à des malheurs mérités, qui auraient pu être moins cinglants si elle avait été une meilleure personne, moins auto-centrée, plus à l'écoute des autres...
Jouissif paradoxe inconscient dans un film présentant l'esclavage comme un mode de vie acceptable !

Et puis "La plus grande histoire d'amour du cinéma", paraît-il... ?!?
PARDON ?!?!?? Mais on n'a pas vu le même film, c'est pas possible !!
La relation entre Scarlett O'Hara et Rhett Butler n'a rien à voir avec de l'amour. RIEN ! Des gens amoureux se cherchent, font tout pour ne jamais être désunis contre vents et marées.
Mais là, ça n'est que les événements et les intérêts personnels qui les réunissent. Et rien d'autre !!!
Ils s'allient plus que ne s'aiment, pour mieux se séparer et se détester. Leur "relation" est profondément superficielle et puante.

Sinon heureusement que le viol conjugual n'était pas un délit à l'époque, mais plutôt une "preuve" affligeante de pseudo-virilité, car notre valeureux Brett nous en donne un splendide exemple cautionné par la mise en scène, qui laisse songeur.
Et cette gourde de Scarlett de se réveiller le lendemain matin toute guillerette se s'être faite besogner de force...
Un montage aux petits oignons qui piquent les yeux, pesant sur l'image de la femme et ses droits vis-à-vis du "sexe fort", qui dégoûte plus qu'il ne fait fantasmer.
Elle est belle l'histoire d'amour ! Encore plus touchante quand Rhett demande le divorce dès le lendemain et s'en va juste après à Londres en emmenant leur fille, sans avoir oublié de lui balancer avant de claquer la porte un "J'ai toujours pensé que quelques coups de fouets te feraient du bien !" bien senti...

Quant au reste, certes des images sont très belles, et quelques scènes bien faites, mais le tout est cliché et d'un pompeux !
Et les acteurs surjouent de façon très théâtrale parfois. Crispant ! Et risible...
Il y a même une scène où un acteur (Leslie Howard) donnant la réplique à Vivien Leigh, surjoue exactement comme Didier Bourdon quand il parodiait la série ringarde Santa Barbara (dans un sketch des Inconnus, "Ça te Barbera"): il sort sa "réplique qui tue" avec la tronche du mec qui souffre "plein beaucoup", et tourne la tête vers la droite d'un coup sec "porté par la douleur". Hilarant !!!! Sauf que ce n'est pas censé être une parodie...

Si le fait que cette chose cinématographique et le soit-disant chef-d'oeuvre littéraire dont il est issu, aient été des succès phénoménaux me rend perplexe et m'agace profondément; ce qui m'insupporte au plus haut point c'est que "Autant en Emporte le Vent" continue d'être présenté comme un chef-d'oeuvre essentiel, impérissable et intouchable du 7e Art, alors qu'il est aussi mauvais et contestable à de nombreux niveaux (racisme ambiant étouffant, personnage principal hautement méprisable, histoire d'amour bancale, culte du fric et du gâchis associé, clichés à gogo, acteurs parfois contestables) ! JE NE COMPRENDS PAS !!!

Pour moi, il n'y a que la fabuleuse musique de Max Steiner à sauver. Le reste aurait dû brûler dans l'incendie d'Atlanta !

0.5/5 pour la musique et parce que le site ne permet pas de mettre 0.

PS. Si ça vous intéresse, y'a eu une suite à ce "chef-d'oeuvre" en 1994: "Scarlett".
Est-ce que Scarlett va s'intéresser à quelqu'un d'autre qu'elle même ? Suspense, suspense...

Pour finir, je dirai que je ne comprends pas non plus (et m'inquiète) qu'autant de personnes ici mettent autant de bonnes notes sur ce film, pour toutes les raisons décrites plus haut, tant tout cela est pourtant d'une criante évidence...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 octobre 2018
J’ai pu visionné enfin le populaire film des oscars, c’est bien réalisé pour une production lucrative, il faut noter les prestations des acteurs, une liste de noms anthologies, dont Clark Gable, Vivien Leigh, Olivia de Havilland, la dernière des monuments vivants du classique Hollywood. Un film connu pour sa longue épopée de 3h50, qui avait formidablement remplis les salles du vieux cinéma, un lieu de divertissement avant la télévision et internet, il y en a des choses à discuter dans cette intrigue du 19eme, pendant la guerre de sécession comme effet dramatique, je n’ai pas trop ressentie d’émotion, une mise en scène plus tôt doux dans le contexte, avec ces histoires de cœur feuilletonnante. Une telle est amoureuse d’un tel au caractère indécis, préférant une vie rangée, choisi d’épouser une autre au sein de sa propre famille, une affaire de consanguinité, le partage de richesse entre génération chez ces familles aisées issues des traditions du vieux continent, voit l’arrivée d’un nouveau, un séduisant personnage de prestance qui finit séduit par la première mais ne l’aime pas, le comble pour la personne la plus détestée du film, ce n’est qu’au final que la sincérité se dévoile pour la joueuse des sentiments, le cadet de ses soucis pour le romantique très déçu, qui s’en moquait éperdument après moult péripétie. Une réplique culte et soit disant en passant controversée, la morale de la censure ne voulant pas d’une telle séparation, des scènes en avance sur son temps pour oser en parler, la fausse couche par exemple et des morts tragiques, de la vie du quotidien qui marque et attriste même pour une époque désuète venu du fond en noir et blanc, alors que cela a toujours existé en dehors de cette fiction, la version anglophone diffère du francophone. Dans le milieu de riches bourgeois, des propriétaires terriens, possédant des droits sur les esclaves noirs, du temps des deux nations séparées des États-Désunis, le sud confédéré et le nord de l’union s’entredéchira, avantage à ce dernier par la nature géographique et du climat, le racisme correspond à son époque et à son auteur littéraire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 avril 2018
J ai lu, relu, vu, revu Autant en emporte le vent avec toujours autant de plaisir.
Tout a été dit sur les qualités du film., je ne ferai donc pas de redites.
En lisant les commentaires, je suis étonnée de constater que beaucoup se plaignent de la fin.
Mais cette fin, est géniale.
Si cela avait été un happy end on aurait qualifié le film de bluette à l'eau de rose.
Le happy end n'est que reporté. A chacun d'imaginer comment Scarlett récupèrera Rhett
Mais connaissant Scarlett, elle apportera toute son énergie; sa détermination et son charme et elle réussira.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mars 2018
Un chef d'œuvre culte, magnifique et fabuleux du septième art avec des acteurs excellents, une BO marquante et un scénario bien écrit.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2018
Chef-d'œuvre absolu du cinéma mondial, ce mélodrame flamboyant raconte sur près de 3h30 le destin tragique de Scarlett O'Hara (Vivien Leigh) et de ses amours perdues pendant la guerre de Sécession américaine. Adoptant sans recul le point de vue sudiste, pro-esclavagiste, le film bénéficie d'une image en Technicolor sublime, qui distille différentes ambiances en fonction du moment de l'action, plus sombre ou plus joyeux. La musique symphonique, qui accompagne le long-métrage tout au long de l'intrigue, est superbe. Autant en emporte le vent remporta 10 Oscars lors de la cérémonie de 1940, et pour la première fois une statuette fut attribuée à une actrice noire, en l'occurrence Hattie McDaniel pour son interprétation croustillante d'une servante particulièrement percutante.
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