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Autant en emporte le vent
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CH1218
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3,5
Publiée le 16 septembre 2014
Adapté de l’unique roman de Margaret Mitchell, «Autant en Emporte le Vent» doit sa renommée et tous ses superlatifs à la ténacité de son producteur David O’ Selznick. Drame romanesque sur fond de Guerre de Sécession, ce monument incontournable du cinéma a usé pas moins de 3 réalisateurs - Victor Fleming, George Cukor, Sam Wood - et remporta 10 Oscar. Je ne suis pas forcément friand de ce genre de longue histoire romantique, mais il faut bien se rendre à l’évidence qu’il s’agit-là de l’une des plus grandes oeuvres hollywoodiennes jamais réalisées et qu’il est difficile de ne pas être charmé par l’envergure des moyens déployés pour sublimer une telle fresque. Avec des décors grandioses, des costumes somptueux, une photographie en Technicolor magnifique, de splendides paysages, cette histoire d’amour entre Scarlett O’Hara et Rhett Butler, incarné par Vivien Leigh et Clark Gable, demeure un film mythique du 7ème art.
Après m'être renseigné sur le film le plus rentable de tout les temps, à ma grande surprise, en première place je suis tombé sur Autant en emporte le vent (un titre qui m’a tout de suite décontenancé) adapté du roman de Margaret Mitchell et qui avait obtenu le prix prestigieux ''Pulitzer du roman'' en 1937 et avec en plus de cela 10 oscars au totale, il était donc obligatoire pour moi de le voir. Ce film met en avant le temps qui passe lors de cette guerre de sécession, avec un regard particulier sur un état confédéré au temps de l'esclavage. Ce film dure en effet 4 heures mais cela est dû au nombre d'époques différentes, ça aurait pu durer beaucoup plus longtemps. Les jeux des personnages sont très justes, avec une musique en harmonie et un décor très prenant notamment grâce à la mise en place du technicolor. Le personnage de Scarlett est très atypique, à la fois attachante et énervante avec un fort caractère.
On apprécie beaucoup suivre les évolutions des protagonistes au cours de l'histoire, car oui beaucoup de changements vont s'opérer. De nombreux sujets sont en parallèles abordés dans le film. Ce film est à voir au moins une fois dans sa vie.
" autant en emporte le vent " très grand classique du 7e art . L'histoire se déroule en Géorgie en 1861 . Scarlett o'hara ( vivien leigh ) est une jeune femme de la haute société sudiste qui est courtiser par tout les bons partis du pays dont le cynique rhett butler ( Clark gable ) qui aimerais conquérir son cœur . Mais elle n'a de yeux que pour Ashley wilkes ( Leslie Howard ) dont elle est éperdument amoureuse . Mais Ashley va épouser Mélanie sa cousine. Scarlett est bien décider a le faire changer d'avis. Au même moment la guerre de sécession éclate . Scarlett va alors être emporter dans une véritable tragédie entre son amour impossible avec Ashley et la guerre qui ravage le pays ... On ne présente plus " autant en emporte le vent " ce monument du 7e art qui a été pendant 26 ans le plus grand succès de l'histoire du cinema . Il est également l'un des films les plus oscariser avec pas moins de 10 oscars remporter a Hollywood . Ce film est une fresque grandiose . L'histoire est tout simplement prenante et captivante . On se laisse emporter pendant plus de 4 heures dans cette superbe histoire mêlant drame , tragédie , romance , guerre . 4 heures passionnante sans aucun ennuie . Le film est porter par le couple mythique vivien leigh / Clark gable . Vivien leigh est tout simplement exceptionnelle dans le rôle de Scarlett o' hara cette enfant gâter égoïste , prétentieuse et fier qui veut a tout prix conquérir le cœur de Ashley ( très bien interpréter par Leslie Howard ) alors que ce dernier va épouser une autre jeune femme . Elle fera tout pour essayer de le conquérir quitte a souffrir et passer a coter du véritable bonheur . Elle va également subir les dommage de la guerre de sécession qui fait rage . Toutes ses souffrances et Ses épreuves tragiques vont l'endurcir . Elle remportera l'oscar de la meilleur actrice pour son incroyable prestation . Clark gable est excellent également dans le rôle du cynique rhett butler qui fera tout pour conquérir le cœur de Scarlett alors que cette dernière n'a de yeux que pour Ashley . Ces histoires d'amour impossible sur fond de guerre de sécession avec leur lot de souffrance et de tragédie sont vraiment passionnante a suivre pendant près de 4 heures. La reconstitution de l'époque et du contexte historique ( la guerre de sécession ) est magistral grâce une mise en scène grandiose , des costumes superbes et des décors tout simplement grandiose . Les paysages sont également de toute beauté . Evasion garantit . Le spectacle est totale et grandiose grâce notament l'utilisation pour la première fois au cinema du Technicolor qui donne lieu a des plans de toute beauté . On s'évade pendant 4 heures dans une autre époque. La musique est également grandiose et accompagne chaque scènes magistralement . Le film malgré ses 75 ans au compteur n'a pas énormément vieillit. Franchement on dirait pas que le film a été tourner en 1939 . Un film prenant , captivant et émouvant . La fin du film est très émouvante avec spoiler: rhett butler qui brise le cœur de Scarlett en sortant l'une des répliques les plus célèbres du cinema " ma chère c'est le cadet de mes soucis " . L'un des plus grand classique de l'histoire du 7e art .
Plus gros succès de liste l'histoire du cinéma pendant 26 ans (il le reste aujourd'hui si on prend en compte l'inflation), Autant en emporte le vent est l'accomplissement du rêve de David O. Selznick. Le véritable auteur du film ici est, en effet, ici le producteur plus que les multiples réalisateurs (George Cukor qui s'occupa de toute la préparation qui assura le début du tournage avant de tout abandonner, Sam Wood, William Cameron Menzies et enfin Victor Fleming qui signa le film et en tourna la grande majorité). Selznick voulait en faire le plus grand film de l'histoire du cinéma et s'en donna les moyens : une durée de presque 4 heures, des décors impressionnants, une musique grandiose (signée par le grand Max Steiner), une distribution prestigieuse (Vivien Leigh, Clark Gable, Leslie Howard, Olivia De Havilland) et exigeante (il auditionna plus d'une centaine d'actrices pour le rôle de Scarlett O'Hara et débuta le film sans avoir trouvé son interprète), un travail sur la photographie en Technicolor prodigieux (les travellings arrières avec un contraste entre les personnages non éclairés et l'arrière-plan aux couleurs chaudes et flamboyantes clôturant certains séquences), des mouvements de caméra soulignant un nombre de figurants gigantesque (le célèbre travelling arrière partant de Scarlett O'Hara et dévoilant petit à petit un champ de bataille jonché de cadavres)... Dès le générique, on se trouve dans la démesure avec de multiples décors, de très nombreux cartons annonçant un nombre d'acteurs impressionnant et surtout un titre se déroulant en lettres gigantesques (un style d'affichage très peu réutilisé depuis à l'exception de la saga des Rocky). Mais le film arrive brillamment, comme Titanic 58 ans plus tard, à mélanger la Grande Histoire (la guerre de Sécession) à la petite (l'histoire de Scarlett O'Hara). Selznick réussit donc l'exploit de rendre passionnant l'histoire d'un personnage antipathique (Scarlett est une femme très égoïste même si elle peut faire preuve d'un grand courage) dans un milieu très critiquable (le milieu sudiste). Le seul reproche que l'on pourrait faire au film se situe au niveau de son traitement des esclaves noirs, en particulier celui de Prissy qui est représentée comme une esclave assez simplette. La version française du film renforce d'ailleurs cette impression en accentuant les accents des personnages noirs (même si la voix un peu enfantine de Prissy se rapproche de celle de la véritable actrice). Toutefois, il faut resituer le film dans son contexte en le comparant au traitement des noirs dans le cinéma hollywoodien de cette époque (Tarzan, l'homme singe, tourné 7 ans, auparavant était beaucoup plus caricatural et utilisait même des acteurs blancs peints en noirs). Il faut d'ailleurs noter que le roman serait apparemment beaucoup plus raciste et irait même jusqu'à vanter le Ku klux klan. David O. Selznick (appartenant à la communauté juive qui connaissait à cette époque les horreurs du racisme et voulant éviter d'éventuelles émeutes) préféra supprimer au maximum cet aspect, ce qui est une décision plus que louable. Ainsi, on peut plus reprocher au film une vision un peu stéréotypée et enjolivée qu'une vision réellement raciste. D'ailleurs, le personnage de Mamma est représentée comme une femme plutôt sage et perspicace. Ce rôle vaudra d'ailleurs à son actrice, Hattie McDaniel, l'Oscar de la meilleur actrice dans un second rôle. Cette récompense (la plus connue pour le film car c'était une première pour un acteur ou une actrice noire) fut accompagnée de 7 autres Oscars (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario adapté, meilleure actrice, meilleure photographie pour un film en couleur, meilleur montage et meilleure direction artistique), de 5 autres nominations (meilleur acteur, meilleure musique, meilleur son et meilleurs effets spéciaux) qui sont tout à fait justifiés, ainsi que de deux autres récompenses spéciales lors de la même cérémonie (récompense technique spéciale pour le décorateur William Cameron Menzies et récompense scientifique ou technique collective pour d'importantes contributions en faveur du développement de nouveaux matériels et procédés d'éclairage). Produit par David O. Selznick et réalisé par Victor Fleming (qui réalisa la même année rien de moins que Le Magicien d'Oz), Autant en emporte le vent reste donc aujourd'hui un film éblouissant qui est un pur exemple de la splendeur que pouvait offrir le cinéma hollywoodien des années 30 dans ses plus grandes réussites.
La première question que je me suis posé en regardant le film pour la première fois a été de savoir à quel moment ce dernier aller finir . Il faut dire que l'œuvre de Victor Fleming est interminable, niait et complétement surannée . Les personnages sont à se tapait la tête contre les murs, cucul et gnangnan à souhait, la seule envie étant de leur coller une bonne claque en pleine figure pour les faire taire à tel point ces derniers me semblent insupportables à voir et surtout à entendre . Mettre une très mauvaise note à ce film peut paraitre fou pour un passionné de cinéma certes, mais je ne peux mettre une note correcte à un film que je déteste plus que tout . Le film était un must à son époque, le nec plus ultra du cinéma hollywoodien, mais les temps change et les avis aussi, je ne supporte pas cette œuvre qui est bien sur une œuvre cultissime porté par des acteurs et une actrice brillante qui porte à merveille son rôle de peste et enfant gâté qui lui vaudra l'oscar de la meilleure actrice et Gary Grant dont la prestance n'est pas à contester . Cependant, l'image ou Scarlett tient la terre dans sa main en jurant que plus jamais elle ne mourra de fin dans une photographie splendide est une superbe image, tout comme l'est la musique qui l'accompagne .
Ce film demeure un chef d'oeuvre. Malgré son incroyable longueur, on se lasse pas, on ne s'ennuie pas. Ce film est l'une des premières grandes claques cinématographiques ! Je n'arrive toujours pas à lui trouver de défaut...
Bien sûr, les dialogues et le jeu des acteurs/actrices sont désuets. Cependant, ce film dégage tant d'émotions, la complexités des personnages est telle, le contexte historique également, qu'on ne peut qu'être séduit, même soixante quinze ans plus tard, par ce chef d'œuvre du cinéma. Absolument indispensable...
Que dire de ce monument du cinéma... ? Un chef d'œuvre ? On n’en est pas loin !
Autant en emporte le vent représente tout ce que le cinéma peut apporter. Oui il y a cette dramaturgie, cette amour, qui marchera, marchera pas et remarchera... ou non, cette histoire d'attente, de passion, d'honneur aussi, qui est fascinante et passionnante. Mais il n'y a pas que ça sur les 220 minutes de très grand cinéma que nous propose ce cinéma, il y a tout un fond autour la guerre de sécession avec notamment une image des nordistes assez inconnu et peu montrée au cinéma, sur les conditions humaines et des esclaves, les conventions et sur une époque emportée par le vent. "Autant en emporte le vent" bénéficie d'une très bonne qualités d'écrire, sur les thèmes abordés, le scénario réadapté mais surtout les personnages et notamment les deux protagonistes, l'une, Scarlett O'Hara, est complexe, boudeuse ou encore semblant insensible pendant que l'autre, Rhett Butler est à la fois et cynique et pragmatique. Les deux sont passionnant voir même fascinant et les émotions qu'ils vivent, on les vit avec eux. De plus il bénéficie de superbes interprétations, Clark Gable c'est LA classe incarnée et s'approprie de merveilleuses manière son personnage, pendant que Vivien Leigh, au sommet de sa beauté, en fait de même (notamment à la mort de ses maris où elle n'en a que faire !). L'alchimie entre les deux est excellente et fait partie des plus belle réussite du film et on n'oubliera pas les très bons seconds rôles à l'image de Leslie Howard et Olivia de Havilland. De plus, on ne ressens aucun ennuie tant on est captivé et les touches d'humours ne sont pas oubliées. La reconstitution est parfaite, cette grosse production a mis les moyens que ce soit dans les décors, les costumes ou les maquillages et ca se voit. L'utilisation du technicolor est impeccable.
Donc oui, ses dix oscars sont amplement mérité, tout comme le fait qu'il est à ce jour, le film ayant le plus vendu de tickets à travers le monde. Du vrai, du beau et du grand cinéma.
Autant en emporte le vent est un film mythique, et on comprend pourquoi. Cependant, on ne comprend pas vraiment la deuxième partie du film, après la guerre. Tout le monde meurt, ok, et ensuite ? Il ne reste que Tara. Bref, me voilà quelque peu déçu par un des plus grands chef d’œuvre du cinéma américain, qui, certes, en met plein la vue, mais qui est l’archétype d’un succès : des bons acteurs (Gable est excellent), une histoire tragique mais pas trop pour qu’on pleure mais pas trop, aucune audace dans la réalisation (chapeautée par Selznick), un savoir faire évident dans la mise en scène et un budget qui plafonne un compte de millionnaire. Alors, certains vont me dire « oui, nan mais ya des super acteurs, des costumes incroyable, pis bon, il a quand même fait cramer un décor pour la scène mythique du chariot ». Oui, c’est sûr, Autant en emporte le vent ne manque pas de qualités, mais je m’y suis ennuyé, j’ai trouvé cela long et –je vous le disais- presque inutile. C’est plein de grands sentiments, et ce n’est donc pas ma tasse de thé.
Autant en emporte le vent, c'est bien plus qu'un simple film : c'est une légende du cinéma. Le film met en scène le couple le plus mythique du cinéma, Vivien Leigh et Clark Gable. Tous les décors sont magnifiques, les couleurs des paysages splendides et les costumes éblouissants. Le scénario est digne d'être un des meilleurs scénarios au monde, traitant tous les sentiments qu'une femme puisse avoir : la haine, la joie, la colère et bien sûre l'amour. A travers une romance magnifique, cet oeuvre titanesque montre que l'amour est un sentiment incompréhensible et impossible à analyser. Le film développe également un fragment de l'histoire américaine ainsi que des thèmes de réflexion qui sont la guerre de Sécession et l'esclavagisme (vision idéaliste) ainsi que la place de la femme. un film magnifique avec une technique ravissante, on n'a jamais l'impression que le film date de 1939, je lui donne 10 ans de moins, même 15. Ne craignez pas les 4 heures de film, elles en valent largement la peine même si la dernière heure se fait ressentir...Un des plus grands succès de tous les temps, les 10 oscars sont mérités.
Autant en emporte le vent : Un grand drame ce film sous fond d’histoire d’amour et de guerre. Vraiment, pour commencer, on ne verra plus d’histoire d’amour comme ça de nos jours. C’est que les personnages ont un si fors caractères. Déjà, l’héroïne principale : Scarlett O'Hara a un tempérament bien trempée. Elle est caractérielle, ne ce laisse pas faire, déterminée sur ce qu’elle veut : peu être égoïste par fois. Car des fois, elle fait des sacrées scènes et nous fait tout un cinéma. Car, elle aimée une personne qui se mari avec une autre. Et pendant ce temps la, il y a la guerre. Et elle va trouver un homme qui l’aimera de ton son âme mais elle préfère l’autre : sacré histoire d’amour impossible. Donc voila, un scénario bien remplit : un peu moins de quatre heurs ce film. Mais c’est 4 heurs sans ennuie car les personnages sont attachants et leurs périple (avec la guerre, faim…) est franchement prenant (et même à la fin, on aurait aimée en voir plus, c’est pour dire). De plus, la réalisation est juste magnifique. Les plans sur subliment choisit car ils fonts très tableau (avec les personnages vus de dos, ils sont dans l’ombre, le soleil couchant, ou même le géant escalier… : non vraiment très beau). Ajouter a une image, un thème musical principale des plus culte. Et pour finir, le casting est excellent (Clark Gable, Vivien Leigh…) : et les acteurs remarquable et jouent à fonds leurs personnages. Ils leur leurs donnent une vraie âme : c’est pour cella que les personnages sont si travaillées et riches en émotion fortes. Donc voila, un classique aux 10 oscars bien mérité car c’est une œuvre intemporelle comme en on ferra plus de nos jours.
Œuvre hollywoodienne mythique à grand spectacle et aux dix oscars, au lyrisme irrésistible, à la magnifique Technicolor, incarnée parfaitement par Vivien Leigh (inoubliable Scarlett) et Clark Gable.