1973 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
118 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
21 critiques
3
28 critiques
2
25 critiques
1
16 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SansCrierArt
60 abonnés
434 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 31 mai 2021
Jérémy, trentenaire, voit sa carrière de comédien stagner et sa vie amoureuse battre de l'aile. Il part dans le Limousin se ressourcer chez sa mère.
Nicolas Maury incarne cet adulescent de façon très manièree classant d'emblée son personnage dans la catégorie des attachiants, touchant et agaçant successivement. Si les quelques moments d'humour allègent un peu l'effet irritant, son personnage, de tous les plans, aurait gagné à être scruter en scènes moins étirées. Les seconds rôles, Nathalie Baye, en premier lieu, mais aussi Arnaud Valois ou Laure Calamy, excellente en réalisatrice au bord de la crise de nerf, interviennent comme une respiration, nous libérant, un peu, de ce nombrilisme.
Le récit que Nicolas Maury, qui se filme sous tous les angles pendant 1h50, nous propose, est un peu trop limité pour passionner vraiment.
Un film bien différent de ce à quoi nous sommes habitués et qui se démarque. On vit l'autobiographie d'un homme qui veut tellement réussir, qu'il en fait trop et se retrouve rongé par ces efforts. Si l'on rajoute à cela sa jalousie maladive envers l'homme qu'il aime. Le film est globalement bien réalisé car on rentre bien dans l'intimité de cet homme, Jeremie, visible sur quasiment tous les plans du film. Mais il y a aussi quelques défauts, certains moments n'apportent pas grand chose et auraient pu être évités afin de raccourcir un peu le film et lui donner plus de rythmes.
L'adjectif qui se prête le mieux pour décrire ce film est " trop" . Trop de névrose. Trop de narcissisme. Trop d'artificiel. Trop de complaisance. Trop long. Trop lent. Trop de manières. On est dans le miroir absolu du surmoi, de la dépression, et à l'arrivée on y croit pas, on s'ennuie ferme. Pourtant, j'en attendais beaucoup. Le joli titre de ce film, "garçon chiffon" évoquait mille choses. Mais le nombrilisme dans cette narration linéaire, et malgré les seconds rôles se révèle ratée et on espère que Nicolas Maury saura relever la barre dans son second film qui sera attendu au tournant... Déception !
Un film aux abords agaçants mais qui finit par nous charmer. Un film original et impudique avec de très beaux moments d'émotion dense et intelligente . Un film très personnel qui peut exaspérer mais bouscule et a le mérite d'exister.
Très beau film, doux et sensible, à l'image de son personnage émouvant et mélancolique. Des longueurs et on aimerait en savoir plus sur la mère mais l'ensemble reste drôle, touchant et subtil.
Film très fin qui joue des effets de miroirs avec des comédiens qui jouent, qui préparent une audition importante pour leur future carrière. Distribution excellente avec Nathalie Baye qui joue la mère de Nicolas Maury. A l'occasion des funérailles du père suicidé, la petite famille se réunit et les caractères se dévoilent. L'occasion d'un nouveau départ pour le mère et le fils...
Maury fait du Maury .... alors si on n aime pas le personnage ça va être difficile de tenir longtemps sur ce film. Un exercice narcissique ? Plutôt une plongée dans les doutes et douleurs d un garçon qui se cherche. Dans son boulot, dans ses relations personnelles, un cheminement complexe. Il semble qu une partie soit autobiographique donc bon ... la première partie parisienne a un brin d humour bien spécifique, c est pas mal. Le retour aux sources avec NAthalie Baye est assez crédible, bien qu un peu en longueur. Ça donne un ensemble assez irrégulier. C est une première réalisation on peut être indulgent. Quand au message de Nicolas Maury on dira que c est encore une fois assez personnel ; Quelques scènes avec une certaine sensibilité et émotion du mien mère / fils intangible. Résultat global... bof ! Ça manque d un certain quelque chose, d un peu de consistance : brouillon ? Chiffon ?!
Magnifique ! Quelle sensibilité merveilleuse... une nouveauté... ce film est une pépite et sera récompensé je l espère ! Prix des meilleurs acteurs en perspective. Merci! Une étoile est née.
Pas vraiment d'histoire. Beaucoup de scènes qui servent à rien. Le seul moment que je n'ai pas trouvé ennuyeux est la scène avec Laure Calamy. Scène malheureusement trop courte...
Ce n’est pas moi qui le dis, mais Nicolas Maury qui le fait dire au personnage qu’il incarne durant les 110 minutes de ce 1er film en tant que scénariste/réalisateur. Jérémie, la trentaine, peine à faire décoller sa carrière de comédien. Sa vie sentimentale est mise à mal par ses crises de jalousie à répétition et son couple bat de l’aile. Il décide alors de quitter Paris et de se rendre sur sa terre d’origine, le Limousin, où il va tenter de se réparer auprès de sa mère... Entrer en empathie avec un jaloux compulsif n’est pas chose facile et c’est ce qui, pour moi, est rédhibitoire dans l’intérêt qu’on peut porter à cette comédie dramatique où la comédie est grinçante et le drame trop pesant. Bilan mitigé pour ce 1er long bourré de bonnes intentions qui ne suffisent pas à sauver l’ensemble de la prestation dans le genre cotonneux. On a donc un peu de mal à croire à cette histoire d’écorché vif qui ne parvient à être lui-même que dans le giron de sa maman. Pas mal de longueurs, et, par conséquent, un montage tout en mollesse, scénario souvent bancal, un abus des très gros plans pas toujours très maîtrisés et le jeu trop souvent outré du casting, fait de ce film une réelle déception. Un bon point tout de même ppour la bande-son et la belle chanson finale Garçon velours’ un vrai moment de bonheur dans un film qui n’en apporte que trop peu. On se contentera d’attribuer toutes ces faiblesses souvent inhérentes aux premières œuvres. Mais dans ces conditions, il aurait fallu couper dans ce tunnel de spleen lacrymal et ramener le tout au standard des 90 minutes. Le film y aurait beaucoup gagné. Au-delà d’1 h 30, les minutes comptent double, avait coutume de dire Billie Wilder. Cette autofiction sent le narcissisme à plein nez. N’est pas Xavier Dolan qui veut ! Nicolas Maury ne quitte pas l’écran et porte son film, tout seul, comme un grand, mais avec quelques faiblesses que ses affectations un peu trop appuyées ont du mal à maquer. Heureusement, Nathalie Baye est magnifique et sublime chacun des mots, chacun des regards, chaque dialogue. Notons les deus jeunes Arnaud Valois et Théo Christine qui ne manquent pas de présence. Mais, faire participer la formidable Laure Calamy, - pour unique scène de colère, certes mémorable -, Carole Franck – qui dit exactement 3 mots -, Laurent Capelutto ou Jean-Marc Barr pour des petits sketches de 3 minutes semblent bien inutile au vu du récit très intimiste qui nous est proposé. N’est pas Xavier Dolan qui veut !... Je l’ai déjà dit ? Tant pis, je me répète.
Triple Hélas. Je rattrape le temps perdu ,après avoir vu et adoré le Dupontel "Adieu les cons" je suis allé voir ce film que nombre de critiques pro ont encensé. Après le meilleur , le pire du cinéma français, un type qui tout au long du film se lamente de ses problèmes amoureux , D'un nombrilisme quasi insupportable , des longueurs pour faire un film d'un pauvre court métrage. Un film qui se voudrait drôle et qui n'est que pathétique. Seule Nathalie Baye surnage mais qu'elle galère.