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Christelle Carlier
1 critique
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0,5
Publiée le 24 mai 2021
Maury par Maury. Et c’est très long. Même l’humour. Qui pour autant m’avait paru plus étincelant et vif dans une certaine série télévisée à succès. Évaporé pour le coup, ou, bien trop saupoudré. Quant aux multiples gros plans sur l’acteur-réalisateur, à part pour servir un ego qui semble ici plus que démesuré, je n’en vois pas l’interêt. J’étais revenue au cinéma le cœur léger, j’en suis ressortie bien vide. Cependant d’autres films plus prometteurs s’annoncent déjà. Il faut bien parfois quelques erreurs pour savourer le meilleur.
Un film qui m'a vraiment pas convaincu, les scènes se succédaient sans pouvoir m'émouvoir et la lenteur n'aidait pas pour captiver l'attention. Assez décevant et sans grand interêt me concernant.
Triple Hélas. Je rattrape le temps perdu ,après avoir vu et adoré le Dupontel "Adieu les cons" je suis allé voir ce film que nombre de critiques pro ont encensé. Après le meilleur , le pire du cinéma français, un type qui tout au long du film se lamente de ses problèmes amoureux , D'un nombrilisme quasi insupportable , des longueurs pour faire un film d'un pauvre court métrage. Un film qui se voudrait drôle et qui n'est que pathétique. Seule Nathalie Baye surnage mais qu'elle galère.
J'avais vu es mauvaises critiques spectateurs, je m'étais dit "trop tard, j'ai déjà réservé ma place, et puis si j'avais eu envie de le voir à la base il y avait bien une raison". Et ben j'aurais dû regarder les critiques AVANT de réserver m place. Vraiment une grosse déception. La bande-annonce est trop bien faite. Un court-métrage aurait suffit, vraiment. Ca aurait même pu être un bon court-métrage. J'appréciais Nicolas Maury dans DIX POUR CENT, j'ai voulu soutenir son premier long, mais je crois que l'auto-mise en scène n'étais pas une bonne idée. Ca vire à l'auto-caricature très cucu (de lui-même ou de son personnage de la série, on ne sait pas bien), c'est vraiment, vraiment dommage. Je me suis retenue de quitter la salle la première heure durant, puis quand j'allais partir il restait moins d'une heure et le chien est apparu. Il y a de temps en temps des trucs qui m'ont donné envie de savoir où tout cela allait mener. Et la fin a été pour moi le comble du ratage, paroxysme de niaiserie. Tellement, tellement, tellement dommage. J'ai que ce mot-là en tête, désolée.
Très touchée par la justesse de ce film qui se poursuit en moi plusieurs après. Pourtant il ne me concerne pas directement et pourtant, je me suis totalement laissée porter par l'histoire, le jeu de chaque acteur, les prises de vue sensibles, tout sonne juste, aussi intime qu'extérieur. Le cinéma que j'aime quand l'ailleurs, le différent s'invitent et dilatent notre coeur autant que notre esprit. Un film qui laisse un goût de vérité, d'humanité à hauteur d'homme en quête de soi, sans faux-semblant.
Un film bien différent de ce à quoi nous sommes habitués et qui se démarque. On vit l'autobiographie d'un homme qui veut tellement réussir, qu'il en fait trop et se retrouve rongé par ces efforts. Si l'on rajoute à cela sa jalousie maladive envers l'homme qu'il aime. Le film est globalement bien réalisé car on rentre bien dans l'intimité de cet homme, Jeremie, visible sur quasiment tous les plans du film. Mais il y a aussi quelques défauts, certains moments n'apportent pas grand chose et auraient pu être évités afin de raccourcir un peu le film et lui donner plus de rythmes.
Un premier film réussi avec des interprétations de très grande valeur que ce soit celle du réalisateur, comme celle de Nathalie Baye, ou celle de Laure Calamy. Un joli conte sur la difficulté d'être soi, de s'aimer, d'aimer les autres. Les silences sont majestueux comme l'est ce câlin entre une mère et son fils après de tendres confidences. A voir si on sait aimer et si l'on veut comprendre l'autre.
Différents thèmes sont abordés, l'hypersensibilité, l'amour entre une mère et son fils, l'homosexualité, la rupture amoureuse, la rencontre amoureuse. Bien joué, film à voir.
Parfait pour retourner dans les salles : ce premier film parle de cinéma, des difficultés à se trouver, quand les regards se croisent ou fuient. L’acteur principal est le réalisateur, froissé, « chiffon » : mot de tendresse devenu insupportable à force d’être répété par sa mère. Après le suicide du père, une vie de comédien aléatoire, un retour vers la mère aimante et agaçante, la conclusion en chanson est ouverte. « A nos visages de velours, Je prends ce que tu me donnes et j’en fais mon amour. » Après les fortes séquences où il est question de l’histoire d’une « étoile et d’un lion », Anne Sylvestre en duo disait bien les rapports de filiation : « Moi, je t'ai lissé les ailes Ma chérie - Mais je peux lisser les tiennes Moi aussi - Ça ne se fait pas si vite Déjà tu ne comprends plus Tu as l'âge de la fuite Moi, celui du déjà-vu » Ce film musical retrouve les états d'âmes très français des métiers du cinéma, avec la dualité tendance entre province et capitale. Joué avec sincérité, intensité, ces presque deux heures fraîches prenant leur temps, mêlent le rigolo des « jaloux anonymes » et le pathétique de l’amoureux qui en s’accrochant se condamne.
1er Long métrage de Nicolas Maury ! Pour être franc, je n'ai pas été enthousiasmé, trop de longueurs, de lenteurs et attitudes limite insupportable ! Certes le personnage traverse des périodes difficiles, mais à d'autres, on dirait " Faut se bouger un peu...". Nathalie Baye campe sa Maman, pas spécialement aidante, sur les fragilités et les souffrances du "petit" ! Pas convaincante...Ce thème de la jalousie en est pénible et le personnage qui s'en sort le mieux en le petit chien nounours adorable, c'est dire. Bref, mon choix n'était pas le meilleur, ennuyeux.. !!**
Un film avec une parfaite touche d’humour et sensibilité, plein d’émotions. Une bonne raison d’aller voir Garçon Chiffon ? On a tous besoin de verser une larme pour ce déconfinement culturel !