Garçon Chiffon
Note moyenne
2,2
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117 critiques spectateurs

5
8 critiques
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20 critiques
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28 critiques
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25 critiques
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16 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 mai 2021
Mon dieu quel ennui... Tout le long du film les mimiques de Nicolas Maury en plans serrés qui deviennent insupportables. D'une idée de base qui pourrait être intéressante on tombe dans l'auto promotion pleurnicharde.
Natalie Baye est très bien, ainsi que Laure Calamy, mais dans de brèves apparitions.
Mélany T
Mélany T

49 abonnés 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2021
Très beau film, doux et sensible, à l'image de son personnage émouvant et mélancolique. Des longueurs et on aimerait en savoir plus sur la mère mais l'ensemble reste drôle, touchant et subtil.
Rhum Coco
Rhum Coco

4 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mai 2021
Une catastrophe. C'est mal joué, la jalousie est juste traitée au raz des pâquerettes, on ne croit pas une seule seconde que le beau gars puisse avoir eu la patience de supporter les nevroses du personnage principal qui s'enferme sur lui meme et ses petits problemes qui n'interessent personne. Et pauvre Nathalie Baye, en roue libre. Le summum (et la honte un peu) vient quand apparait le personnage secondaire de Florence Georgetti, actrice decedee depuis, la pauvre, comment on la traite comme une idiote, alors qu'elle etait malade. Gros gros malaise . Mal filmé en plus, entre un telefilm et du cinema d auteur sans idee... comment la presse peut elle soutenir un film pareil si ce n est par copinage, ou mode? Un mystere...
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2021
Garçon Chiffon

Déchiré de partout

Ce n’est pas moi qui le dis, mais Nicolas Maury qui le fait dire au personnage qu’il incarne durant les 110 minutes de ce 1er film en tant que scénariste/réalisateur. Jérémie, la trentaine, peine à faire décoller sa carrière de comédien. Sa vie sentimentale est mise à mal par ses crises de jalousie à répétition et son couple bat de l’aile. Il décide alors de quitter Paris et de se rendre sur sa terre d’origine, le Limousin, où il va tenter de se réparer auprès de sa mère... Entrer en empathie avec un jaloux compulsif n’est pas chose facile et c’est ce qui, pour moi, est rédhibitoire dans l’intérêt qu’on peut porter à cette comédie dramatique où la comédie est grinçante et le drame trop pesant. Bilan mitigé pour ce 1er long bourré de bonnes intentions qui ne suffisent pas à sauver l’ensemble de la prestation dans le genre cotonneux.
On a donc un peu de mal à croire à cette histoire d’écorché vif qui ne parvient à être lui-même que dans le giron de sa maman. Pas mal de longueurs, et, par conséquent, un montage tout en mollesse, scénario souvent bancal, un abus des très gros plans pas toujours très maîtrisés et le jeu trop souvent outré du casting, fait de ce film une réelle déception. Un bon point tout de même ppour la bande-son et la belle chanson finale Garçon velours’ un vrai moment de bonheur dans un film qui n’en apporte que trop peu. On se contentera d’attribuer toutes ces faiblesses souvent inhérentes aux premières œuvres. Mais dans ces conditions, il aurait fallu couper dans ce tunnel de spleen lacrymal et ramener le tout au standard des 90 minutes. Le film y aurait beaucoup gagné. Au-delà d’1 h 30, les minutes comptent double, avait coutume de dire Billie Wilder. Cette autofiction sent le narcissisme à plein nez. N’est pas Xavier Dolan qui veut !
Nicolas Maury ne quitte pas l’écran et porte son film, tout seul, comme un grand, mais avec quelques faiblesses que ses affectations un peu trop appuyées ont du mal à maquer. Heureusement, Nathalie Baye est magnifique et sublime chacun des mots, chacun des regards, chaque dialogue. Notons les deus jeunes Arnaud Valois et Théo Christine qui ne manquent pas de présence. Mais, faire participer la formidable Laure Calamy, - pour unique scène de colère, certes mémorable -, Carole Franck – qui dit exactement 3 mots -, Laurent Capelutto ou Jean-Marc Barr pour des petits sketches de 3 minutes semblent bien inutile au vu du récit très intimiste qui nous est proposé. N’est pas Xavier Dolan qui veut !... Je l’ai déjà dit ? Tant pis, je me répète.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 mai 2021
Chantal Akerman disait "un bon réalisateur doit avoir deux qualités :le sens du cadrage et de la durée. C'est inné, ou pas" Nicolas Maury n'a aucun des deux. Ce film n'avait rien de bon. Aucune histoire. Des cadrages ratés, des gros plans tout le long ennuyeux à mourir. Aucune mise en scène. En même temps on voit Nicolas Maury affiche sur l'écran pendant 2h, comment peut il faire quoi que ce soit derrière la caméra ? Vaste question. On dirait une longue bande demo ratée. Meme Nathalie Baye joue faux et mollement. Chaque phrase retombe et est suivie dun long silence pseudo dramatique et de regards surjoues inutiles. Dommage j'appréciais Nicolas Maury mais je crois que je ne pourrai plus jamais voir son visage sans me sentir mal. C'était le film que j'avais choisi pour la réouverture je n'aurai pas du !! Fuyez. Loin.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

163 abonnés 273 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2021
Un film aux abords agaçants mais qui finit par nous charmer. Un film original et impudique avec de très beaux moments d'émotion dense et intelligente . Un film très personnel qui peut exaspérer mais bouscule et a le mérite d'exister.
Gwendoline G.
Gwendoline G.

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2021
Film sensible et personnel qui peut déranger de part le personnage, les gros plans et sa lenteur. Il m'a sorti de ma zone de confort. A voir et à ressentir.
Ilo Pol
Ilo Pol

4 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2021
Film sensible, décalé, mélancolique, drôle. Pourtant pas très fan de la série '10 pour cent', j'ai apprécié le personnage de Jérémie dans un Paris parfois inhumaine. Ca retentit en cette période de questionnement sur les relations, le rapport à la vie quotidienne.
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 767 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2021
Le dolorisme sadomasochiste avec lequel Nicolas Maury se représente dans Garçon Chiffon, son premier long métrage en qualité de réalisateur, agace rapidement tant il échoue à engendrer une forme à lui, un film en soi. Nous ressentons trop les influences auxquelles il prête allégeance, de Xavier Dolan à Christophe Honoré, sans réussir à s’affranchir de ces modèles imposants pour creuser son sillon et faire entendre sa voix. Défaut qu’il s’efforce de convertir en parti pris esthétique, puisque le seul moyen pour Jérémie d’apprendre un texte dramatique est de le recopier, de faire comme s’il en était lui-même l’auteur. La seule originalité tient à la crudité verbale et à la nudité frontale de la gent masculine, qui relèvent davantage du choc facile que de la démarche artistique véritable. En résulte une production à l’image de son personnage principal, soit chichiteuse, assez creuse et torturée, qui ne parvient pas à universaliser la crise intérieure que traverse Jérémie. Elle a pourtant la pertinence de se recentrer sur ses comédiens, Maury en étant un lui-même : « un comédien n’a rien d’autre à faire que de parler de lui », dit-il au début. Car les acteurs et actrices s’avèrent convaincants, quoique Nathalie Baye tende à recycler quelque peu le rôle qu’elle campait fort bien dans Juste la Fin du monde (Xavier Dolan, 2016).
Peeping_Tom
Peeping_Tom

11 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mai 2021
Magnifique portrait, enlevé, subtil, profond, émouvant, drôle, d'un homme en crise, et de l'amour que celui-ci porte à sa mère et réciproquement.
montecristo59
montecristo59

41 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2021
N.Maury se met en scène en homo efféminé assumé, semblable en cela à ce qu'il était dans "dix pour cent". La différence ici est que sans perdre son aptitude à l'autodérision, il se campe en jaloux maladif et nous donne à ressentir en profondeur son univers intérieur. A le voir se réfugier en Limousin (la région d'où il vient dans le monde réel) pour fuir une peine de coeur, on suppose que son récit est largement autobiographique et on est parfois tenté de le taxer d'exhibitionnisme, à tout le moins d'égocentrisme. Pourtant, sa grande sensibilité le met à distance du ridicule, voire lui confère même parfois de la dignité, notamment dans ses rapports à la mère (excellente Nathalie Baye !). Hypersensible et maniéré, certes, jamais vraiment folle tordue, il réussit à nous choper avec délicatesse sans hésiter à parler cru s'il le faut, et ça c'est remarquable. Vraiment pas mal pour un coup d'essai !
Jessie23
Jessie23

34 abonnés 99 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 août 2021
Quelle souffrance ! 1h50 de nombrilisme, de jeu poussif et d'une histoire inintéressante au possible. Un pseudo film qui bénéficie du réseau et des très bonnes relations publiques qu'entretient Nicolas Maury. On le constate avec le décalage énorme entre la critique et les spectateurs. Par contre, qu'il cesse la réalisation, c'est insupportable.
Cinéphiles 44

1 711 abonnés 4 731 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2020
On connaît surtout Nicolas Maury pour son rôle excentrique d’Hervé dans la série “Dix pour cent”. Aujourd’hui, il réalise son premier film derrière la caméra, mais s’offre également le premier rôle. Cette autofiction sentait le narcissisme à plein nez. Dans la peau d’un comédien qui peine à décoller, l’histoire se concentre surtout sur sa vie sentimentale bafouée par ses crises de jalousie qu’il tentera de réparer auprès de sa mère dans le Limousin. Cette mise à nu de son personnage s’avère être en fait une très belle surprise. Belle par ce dénigrement de lui-même, belle car tout ce qui s’y passe est tristement humble. Nous sommes loin des belles mises en scène de Xavier Dolan, “Garçon Chiffon” paraît pathétique, et pourtant ce drame mélancolique est authentique et touchant.
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 novembre 2020
Encore un film qui plaira au bobos, tout est raté ou caricatural : Nicolas Maury peine à séduire et n'innove rien, et Natalie Baye est juste grotesque. Encore un bon nanar, le passage de Nicolas Maury qu'on avait pris plaisir à découvrir dans la série Dix Pour Cent, n'est finalement qu'un gros raté comme il y en a de plus en plus dans le cinéma français.
Jorik V

1 370 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2020
On est un peu désappointé de se dire que ce premier film de Nicolas Maury, drôlement intitulé « Garçon chiffon », aurait certainement pu être beaucoup mieux voire excellent sans les défauts inhérents à certaines premières œuvres. D’abord - et il est clair que ceux qui n’aimeront pas ce film assez particulier qui ne parlera pas à tout le monde ne manqueront pas de le faire remarquer - il y a trop de Maury dans ce film de Maury. Cela signifie que même s’il est certainement en partie autobiographique, il y a un côté trop nombriliste, égocentrique même, qui va déplaire car il est un peu trop flagrant et poussif. Maury a écrit le film, le réalise, le produit et s’offre le rôle principal en étant de tous les plans. Soit, ce n’est pas le premier à procéder de la sorte. Mais la manière dont cela est exécuté ici pourra irriter, surtout si on n’est pas fan du personnage et de son univers singulier. Ensuite, et cela peut en être un corolaire, le long-métrage est bien trop long. L’acteur et réalisateur n’a pas su couper et se réfréner et cela se sent au montage. Notamment dans la partie chez sa mère et vers la fin où ça traine un peu en longueur et où on aurait largement pu couper quinze minutes. Pas mal de scènes ou plans ralentissent en effet le film et ne lui apporte pas grand-chose (plans fixes sur lui-même à profusion, la partie avec les bonnes sœurs ou encore celle de son audition). Savoir choisir, trier et jeter dans tout ce qu’on filme est aussi un gage de réussite. Ici, cela ralentit le rythme et nous fait décrocher sporadiquement. Enfin, son « Garçon chiffon » est très référencé et on ne parvient pas tout à fait à déceler un univers propre chez Maury, en tout cas pour le moment. On est davantage face à un hybride entre ceux de Xavier Dolan (à qui il emprunte Nathalie Baye dans un rôle jumeau de celui qu’elle tenait dans le sublime film du québécois, « Juste la fin du monde ») et de Christophe Honoré. Pas une impression de déjà-vu pour autant mais rien d’innovant et on pense souvent à ces deux cinéastes à la vision du film.




Il n’empêche, « Garçon chiffon » est plaisant et majoritairement réussi en dépit de ces scories. Surtout lors de la première partie où les séquences drôles et cocasses s’enchaînent sans discontinuer avec un humour particulier et fin qui colle parfaitement à Maury. Les apparitions de Laure Calamy ou Jean-Marc Barr sont piquantes et mémorables tout comme la scène inaugurale lors de la réunion des jaloux anonymes. Le film débute donc sur les chapeaux de roue et on prend plaisir à suivre les pérégrinations de ce jaloux compulsif. Les dialogues sont très bien écrits et délivrent parfois de belles vérités sur la vie et l’existence. De plus, Maury soigne sa mise en scène en évitant de justesse le côté parisien bobo de certains films d’auteur maniérés, une réalisation qui colle adéquatement au sujet. Le thème de la jalousie est bien traité et il fait plaisir de revoir Arnaud Valois après sa révélation dans « 120 battements par minute » il y a trois ans. Leurs scènes de ménage et de couple sont à la fois attendrissantes et loufoques mais nous font bien souvent rire ou sourire. In fine, on trouvera le personnage/alter-ego de Maury, Jérémy, attachant tout autant qu’agaçant. Si la partie dans la maison d’enfance avec Nathalie Baye est plus longuette et moins captivante, elle n’en recèle pas moins de jolis moments intimes et des scènes mémorables (le flashback du travestissement enfant). On est entre la comédie existentielle et intello farfelue et le portrait tout en profondeur d’un jeune homme et d’une pathologie qui le ruine. Un film entre rires et douceur dans un équilibre parfaitement tenu où se diffusent mélancolie et fantaisie. Et c’est assez particulier et maîtrisé pour y trouver son compte et attendre la suite des aventures cinématographiques de monsieur Maury.



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