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ATON2512
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3,5
Publiée le 6 janvier 2025
De Todd Phillips (2019). Le mal , le bien, les héros comme leurs contraires ont toujours eu une génèse . Certes ! On n'a donc affaire ni à un préquel ni aux origines d'un des Comics les plus connus à savoir ''Batman'' Mais à une naissance, celle du mal absolu en la personne de Joker. Le tour de force du film est de nous faire ressentir de l'ampathie pour ce personnage censé représenter le mal absolu. Un véritable parcours sur la création de Joker. Tout y est ! Le film est autant fantastique qu'il se veut être un pamphlet contre la société d'aujourd'hui et toutes ses dérives. Le dédain et l'abandon des plus faibles, la négation de toute volonté de justice où seuls les puissants survivent ! Le cheminement est implaccable jusqu'à sa conclusion le Joker qui non seulement se transforme et s'affirme mais aussi et surtout qu'il se découvre aux yeux du monde ! C'est la partie la plus aboutie du film, la plus revendicative au sens de la génèse du mal et de son antidte ''Batman'' . L'autre force du film est de nous faire entrevoir que les héros comme le bien ont aussi leur part d'ombre. A n'en pas douter, le personnage du Joker risque bien de devenir une idole des révoltes en tout genre. Quand à l'interpétation , Joaquin Phoenix est éblouissant et exceptionnel . Une vraie performance qui révèle un grand talent ! , Robert De Niro campe quand à lui un producteur de télé-réalité aussi méprisant que cynique ! Quand à la fin sans rien dévoiler, un clin d'oeil à la génèse du comic ! Et si on accepte un démarrage un peu long, le film est passionnant voire flippant !
"Un Joker chantant" Jeu d’acteur hallucinant de Joaquim Phoenix, qui a perdu 20 kg et a la peau sur les os, et des standards en beau duo avec Lady Gaga. Pour le reste, malgré quelques idées amusantes, on se demande l’intérêt d’un tel film ( la noirceur humaine? La non-rédemption?). A voir pour J.Phoenix incroyable et la voix de Lady Gaga.
Le réalisateur n’a pas respecté le personnage du Joker.
Dans ce film, nous suivons un Arthur Fleck en lutte contre son alter ego, le "Joker". Une dualité qui aurait pu être fascinante. Malheureusement, ce duel interne est rapidement ( ou pas) expédié : spoiler: il suffit qu’Arthur se fasse tabassé par des gardes pour que le Joker soit “effacé”.
Le Joker n’est pas un simple rôle que l’on peut abandonner. C’est une idéologie, une force anarchique qui transcende l’individu. Dans le film, Arthur, spoiler: fatigué de porter un masque (ou un maquillage), choisit de se “ranger”. Cette vision réduit considérablement la portée iconique du personnage.
Je donne 2 étoiles au film, car il démarrait bien en explorant la dualité entre Arthur et le Joker à travers une tragédie musicale originale. Ce format artistique ajoutait de la profondeur et promettait une plongée dans la folie paroxystique du personnage. Mais cette promesse n’est pas tenue : la fin est bâclée, dissipant le potentiel de cette lente montée en tension. En empruntant un chemin différent, le film aurait pu être grandiose malgré ses longueurs.
En fin de compte, Joker 2 : Folie à Deux est une déception.
À noter également : spoiler: la scène finale laisse planer un flou scénaristique qui soulève des questions sur l’authenticité du Joker interprété par Joaquin Phoenix. Et si le véritable Joker était l’assassin de ce dernier, c'est-à-dire celui qui aurait donné naissance à cette idéologie chaotique...?
Le film est bon, (j'ai même aimé le côté"comedie musicale" qui représente bien la folie du joker). MAIS... La fin est pourrie. Dans le 1er volet, voir Arthur Heck se transformer en Joker etait jouissif. C'est tout l'inverse avec le 2eme. Imaginez un magnifique feu d'artifice avec, en guise de bouquet final, deux ou trois pétards mouillés. C'est le sentiment que j'ai eu. Pourquoi cette fin nulle, insipide et surtout : politiquement correcte?
Joker 1 sorti en 2019 nous avait exposé la naissance du monstre, véritable chef-d’œuvre avec une performance ahurissante de Joaquim Phœnix. Pourquoi une suite ? Le Joker avait déjà été vu plusieurs fois dans des blockbusters hollywoodiens. Todd Phillips propose une suite basée sur le procès du Joker et sur son coup de foudre avec la fameuse Harley Quinn. Suite onirique et musicale dingue, surprenante où le personnage du Joker est progressivement déconstruit. Joaquim Phœnix toujours sublime avec son corps décharné, ses mimiques et son rire nerveux. Lady Gaga joue une Harley Quinn convaincante magnétique et le duo fait des étincelles. Mise en scène impeccable et effets visuels peut-être un peu trop stylisés. On prend goût progressivement aux standards pop jazz sixties et on redemande
Todd Phillips nous invite à lâcher prise et à plonger dans une œuvre unique, à la frontière entre réalité et folie, où chaque plan ressemble à une photographie. Une expérience immersive et visuellement magistrale.
Une purge totale ! Comme l’a fait remarquer le directeur de la Warner, cette suite n’a absolument rien à voir avec le premier. On a l’impression d’avoir forcé les acteurs et le réalisateur à revenir pour une suite qui n’a absolument rien à raconter, et nous le fait bien comprendre. C’est ennuyeux, inintéressant et ponctué de musiques tout droit sorties de Broadway (je suis un grand fan de comédie musicale, mais pourquoi ne pas avoir fait des musiques plus sombres qui auraient pu coller au décor ?). C’est désastreux, le pire film de l’année que j’ai pu voir.
Beaucoup ne comprennent pas le message que le film a voulu véhiculer :
Cette suite sert de 1 à déconstruire l'image que les fanatiques avaient du personnage du "Joker" spoiler: (oui Joker entre guillemets car on sait mtn que Arthur Fleck n'est pas le Joker original de DC Comics dont le destin est d'affronter Batman, c'est juste une inspiration pour le véritable Joker qui est certainement celui qui l'assassine et se scarifie à la fin, on avait déjà un indice dans le premier film où Bruce Wayne a genre 10 ans donc impossible que ça soit lui). D'ailleurs le parti pris d'en faire une comédie musicale sert justement à le décridibiliser.
Et de 2 a réexpliquer qu'Arthur est juste un homme isolé atteint de souffrance psychologique, physique et mentale dû à son vécu et que le Joker est son ombre qu'il essaye de repousser (cf. l'intro cartoonesque du film) mais qu'Harley Quinn tente désespérément de faire ressortir car au contraire de lui elle n'est pas folle mais veut le devenir, ce qui n'arrive pas et elle finit donc par lui tourner le dos car elle ne pouvait se détacher de l'idéal et du chaos qu'incarnait le Joker ; elle représente en faites les admirateurs du premier film adeptes de la violence qui le voyait comme une icône à idolâtrer crachant sur ce deuxième film frustrés de ne pas avoir eu ce qu'ils voulaient.
Et pour ceux qui parle de "non-connexion" entre Harley et Arthur c'est totalement voulu, c'est une relation toxique évolutive car ils ne ressentent pas le même amour l'un pour l'autre, il y a de l'obsession et de la manipulation d'un côté et de la dépendance affective de l'autre, de plus Harley aime Joker et non Arthur.
En conclusion c'est trèèès loin d'être un mauvais film quand on s'attarde à sa profondeur.
Quand Todd Phillips annonce une suite au chef-d’œuvre qu’était Joker, on attendait du grand art, un Picasso du désespoir. À la place, on a eu un Picasso... mais celui qui peint des clowns tristes sur le port de Marseille. Joker: Folie à Deux, c’est un peu comme un procès où tout le monde est coupable, mais personne n’a envie de plaider. Le film se veut drame judiciaire, mais il finit par se tirer une balle dans le pied avec un scénario qui tourne en rond comme Arthur dans sa cellule.
Phoenix revient, et il danse encore, mais cette fois, c’est une valse avec Lady Gaga dans un cabaret de l’absurde. On sent qu’il donne tout, mais il est prisonnier d’un script qui le bride. Ce n’est plus le Joker, c’est un participant raté de Danse avec les stars. Les moments de folie qui faisaient la force du premier film sont absents, remplacés par des dialogues aussi profonds qu’une flaque d’eau.
Lady Gaga, c’était censé être l’ouragan Harley Quinn. Mais ici, elle ressemble plus à une stagiaire en psychiatrie qu’à une furie du crime. Elle chante, elle pleure, elle rit... mais surtout, elle ne convainc pas. Imaginez un duo Batman et Robin, sauf que Batman a Alzheimer et Robin chante Shallow. Voilà l’ambiance.
Alors oui, c’est beau. Trop beau. La photographie est impeccable, au point qu’on se demande si ce n’est pas un épisode de Top Chef sur le thème du rouge sang. Mais la beauté ne sauve pas tout. Le problème, c’est le fond. Le film a des ambitions philosophiques, mais il s’égare dans des réflexions de comptoir. On nous vend un opéra tragique, on finit avec un karaoké de concepts bancals.
Le premier Joker avait une âme. Une colère. Ici, on a juste un gros doute : pourquoi ? C’est l’antithèse de ce qui a fait le succès de l’original. On passe d’un cri du cœur à un murmure incohérent. L’écriture est tellement déconnectée qu’on a l’impression de voir une fanfiction où le Joker fait une thérapie de couple.
Joker: Folie à Deux, c’est comme une blague qu’on n’aurait pas dû raconter une deuxième fois. Trop long, trop confus, et surtout, inutilement prétentieux. On voulait un chef-d’œuvre sombre, on a eu une romance d’ado gothique. Remboursez nos tickets, on repart danser sur les escaliers du Bronx avec le premier opus.
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Aujourd'hui, je vais vous parler du film tant attendu Joker: Folie à Deux. Beaucoup de personnes l'attendaient avec impatience, certains plus que d'autres. Le premier opus a été acclamé, certains allant jusqu'à le qualifier de chef-d'œuvre. Joker 2 avait donc une certaine responsabilité : égaler, voire dépasser le premier, et surtout satisfaire le public. Cependant, Joker: Folie à Deux ne parvient pas à remplir cet objectif.
Le film n'est pas nul. Il aborde la thématique de la folie et de l'enfermement dans la démence, avec un traitement plus ou moins intéressant. Lady Gaga est tout simplement brillante, et j'ai beaucoup apprécié l'approche de son personnage. Joaquin Phoenix livre également une performance solide. La présence des chansons se justifie par la volonté de montrer ce repliement dans un monde imaginaire. Ainsi, le film n'est pas nul, car le réalisateur a quelque chose à dire, ou plutôt à essayer de dire, et tout cela est plutôt bien traité. Cependant, il y a un problème majeur : les spectateurs ne s'attendaient pas à voir un film d'auteur avec une mise en scène minimaliste, centré sur un simple homme dont le procès déterminera sa responsabilité légale dans ses actions. Le public s'attendait à un film Joker, un grand film qui dévoilerait des éléments excitants sur le personnage de Joker et potentiellement sur son avenir avec Batman. Mais au final, le film déçoit.
Il se révèle paresseux, et on ressent un manque de volonté de la part du réalisateur pour proposer quelque chose de vraiment qualitatif. Le film ne cherche pas à marquer les esprits. Joker: Folie à Deux est tout simplement un petit film avec quelques idées intéressantes, certes, mais qui ne parvient absolument pas à surprendre le spectateur. Le film apparaît comme une œuvre anémique : il y a tellement peu à en retirer que l'on doit chercher la substance à travers des détails mineurs pour trouver un intérêt. Le film n'est donc pas mauvais en soi, mais on a l'impression d'un réalisateur qui a bâclé son projet dans son coin. C'est tellement paresseux dans sa mise en scène lente et dans ses choix artistiques. Tout est oubliable, et c'est l'une des pires comédies musicales que j'ai vues, avec aucune ambition de mise en scène. Tout semble plat.
J'ai eu un moment agréable à la fin, mais cela ne dure qu'un instant, car Joker: Folie à Deux c'est cela : un film que l'on regarde et que l'on oublie. Décevant.
Je ne comprends pas les critiques négatives, Moi j’ai adoré ! De l’émotion, de l’humour et du drama Gaga est parfaite dans son rôle et lui est époustouflant
Folie à deux semble être un coup de folie pour le réalisateur Todd Philips. Après l'acclamé Joker de 2019, on lui laisse carte blanche pour la suite, et lui décide de se lancer dans ce mélodrame déguisé en demi comédie musicale, à contre-courant des films adaptés de Comics. Mais quelle mouche l'a piqué ?! Eh bien, nous, nous avons trouvé que sa folie a fait mouche. Il nous a montré la vie d'Arthur Fleck, nous a proposé une histoire, la naissance d'un mythe, celui du Joker. Et ici, il nous prend à contre-pied tout en restant dans son objectif de base, il arrive à danser avec différents styles, et faire chanter l'amour en pleurant la vie. Les critiques pleuvent car les gens n'ont pas eu ce qu'ils voulaient. Mais quand ils ont ce qu'ils attendaient, ils se plaignent aussi. Nous, nous saluons monsieur Philips, qui a osé ce parti pris, qui l'a extrêmement bien fait, visuellement réussi mais aussi sur le tempo. Même si le rythme n'est pas énorme, on se laisse tranquillement entraîner sans jamais s'ennuyer. Les prestations de Joaquim Phoenix et Lady Gaga sont également a saluer, le duo fonctionne brillement. La fin est intelligente, ce film est intelligent, nous avons vraiment aimé. L'histoire d’Arthur Fleck est touchante et sans réelle fausse note, parce que les imperfections rendent le tout plus humains. Bref, c'est un film atypique, mais ceux qui sont assez ouverts à de nouvelles propositions ne pourront qu'apprécier.
Très très déçue de ce Joker 2!!!! Une vraie comédie musicale ! Que ça chante dans ce film! Alors oui Lady Gaga fait partie de ce film mais tout de même il ne faut pas abuser! Franchement le Joker 1 est sublime mais le 2 un désastre ! C'est bien dommage. Je ne le recommande pas du tout.