1143 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
137 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
61 critiques
3
40 critiques
2
14 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
PL06
15 abonnés
153 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 6 avril 2022
Description d'une communauté presbytérienne austère, beaux paysages d’Ecosse, ambiance sombre comme les hommes de ce pays… Tout cela fait un film très esthétique, délicat, mais dont le scénario ultra épuré manque tout de même d’intérêt. L’amnésie qui est au cœur de l’intrigue aurait pu être montrée dans une dimension plus profonde, plus affective… Décevant !
Une ode lyrique, musicale, à la beauté fascinante de l'Ile Lewis, célébré par les bouquins de Peter May. Lanners a su capté la cohésion mais aussi la rigidité de la communauté presbytérienne, sans la juger ni la caricaturer. Michelle Farley est idéale pour jouer cette Millie, fille célibataire, grandie dans l'ombre du père omnipotent et endoctrinée par les prêches dominicaux du révèrent local. Et qui pourtant se permettra de faire un pas de coté, rappelant de loin le merveilleurs de la parenthèse offerte à Meryl Streep dans La route de Madison. Un très bon voyage, aux accents autobiographiques, on creuse la tourbe, on ramasse les brebis égarées, avant d'aller échanger quelques mots essentiels au pub, mais pas dans le cercle familial. Quelques toutes petites scories dans le scénario n'enlèvent rien à la magie du lieu, et ce bel hommage à l'amour tardif. Le vent souffle encore à nos oreilles longtemps après la fin du générique. cinéma - avril 22
Je suis fall in love de l'Ecosse et de Bouli Je suis tombée amoureuse de Bouli et de l'Écosse. Envoûtée ... les paysages les tatouages la lumière la douceur, subjuguée que ce soit par cette île. magique ou par cet homme enchanteur. Romantisme et poésie complices nous promènent dans cette love story sans mièvrerie. Décors aux couleurs de pluie, beauté des images. île de Lewis ensorcelle. Bouli Lanners s'offre un rôle merveilleux, un personnage qui le reflète. Triste histoire d'amour "last chance" mais quelle bonheur . Pas d'âge pour être amoureux pour être heureux une leçon d'espoir de vie. Je retiens la scène des mains qui s'enlacent d une telle sensualité. Musique à retenir : des Soulsavers "Wise Blood" . Je sors du film encore embrumée d'Écosse
Dans une île du nord de l'Écosse, un homme d'âge mûr, d'origine Belge qui travaille comme ouvrier agricole sort de l'hôpital après un Avc. La fille de son patron lui dit qu'ils avaient une relation intime avant l'Avc qui lui a provoqué une amnésie. La revue fameuse cinéma "positif" recommande ce film dans son numéro d'Avril. Je me suis rendu en salle, incité par l'article, pensant voir un film de haute tenue et je dois reconnaître que ce fût une grosse déception. Si l'idée de départ n'est pas sans intérêt, le résultat à l'écran est tout autre. Le meilleur tout d'abord : porté par l'actrice principale, le film permet des plans sur une nature magnifique qui donne envie d'aller découvrir l'endroit. Le moins bon : les dialogues et le scénario donnent l'impression de ne pas avoir été travaillés. C'est très pauvre sur ce plan. Le casting ( mis à part l'actrice principale) n'est pas réussi. On ne peut pas dire que les acteurs soient mal dirigés ou mauvais, non. Ils n'ont tout simplement pas de texte. Selon moi, il n'y avait pas suffisament de matière pour réaliser un long métrage. Par ailleurs, le film distille un ennui chronique qui taraude pendant toute la projection. Je mettrai à part les cinq dernières minutes ( qui représentent sans doute le meilleur de l'ensemble). Elles permettent de souligner l'idée sous jacente du film que l'on pourrait formuler ainsi : Essayez de profiter des joies de l'existence, de l'amour, quand elles se présentent sans se poser trop de questions. Car au final, comme le titrait Kiarostami " et le vent nous emportera". Apparemment mon avis sur ce film, certes sympathique, est minoritaire. Si vous le sentez, allez juger sur pièce. Mais vous l'aurez compris, pas sur mes conseils.
Un bon Film ou tout se mets en place progressivement dans un univers en huis clos. Les sentiments s'expriment en douceur ou plus brutalement c'est fin et subtil
Un diamant de romantisme ! Trois personnages, sobres, délicats, sombres et plein de mystères. Il y a d’abord l’île de Lewis, filmée magnifiquement, sans fard ni concession. Puis il y a Phil. Un homme robuste mais qui se relève avec fragilité d’un avc qui lui a fait perdre la mémoire. Il a la sagesse qui va bien avec les poils blancs de sa barbe fleurie. Son retour sans mémoire à son quotidien se fait à tâtons, avec délicatesse et une candeur adolescente. Et le personnage principal austère d’Emily (surnommée « le glaçon »!). Tout le récit – intemporel – consiste à montrer comment les deux protagonistes sont conditionnés par ce milieu pesant et empesé, par la brièveté de l’existence, le pardon, la commisération. Juste magnifique !
Excellent film, plein de finesse et en subtilité. Une histoire romantique contée sur un mode pointilliste, tout en nuances. On apprendra par bribes quelques éléments de leur vie d’avant, d’avant l’accident cérébral qui lui fera perdre, à lui, la mémoire. Elle leur inventera alors un passé d’amants, purement imaginaire mais dont on subodore, sans que cela nous soit explicitement dit, qu’elle en a jadis rêvé. Sans doute est-ce là qu’il faut chercher l’ombre du mensonge. Mais ce passé, le cinéaste nous en dit très peu et cela ne nous gêne en rien de ne pas savoir. On apprendra ainsi, sur le tard, que lui avait été, par le passé, secrètement amoureux d'elle. Cela relèvera finalement de l'anecdote, tant il est vrai que ce passé est finalement devenu pour chacun, qu'il en ait ou non encore la mémoire, une page blanche qu'il n'y aurait aucun intérêt à écrire ou à ré-écrire. De sorte que l’intrigue se construit davantage par la mise en place d’une atmosphère que par la narration d’une histoire. Le scénario tiendrait sur un timbre-poste, l’intérêt du film est ailleurs.
Les paysages du Nord de l’Ecosse sont rudes et splendides, comme l’est la flamme qui anime le coeur des protagonistes taiseux et pourtant attachants. Le film est très pudique et les sentiments restent souvent dissimulés. Les acteurs, tout en retenue, sont très bons et réussissent à transmettre leurs émotions avec très peu de mots. Il y a dans ce film une véritable écriture cinématographique.
un mensonge sincère engendre une histoire subtile et sensible ou lorsque le sentiment ne peut être exprimé autrement, les regards croisés de nos personnages prennent l'ascendant sur la parole retenue où le mot est pesé. Paysage et musique parfaitement alignés. Beau film de cinéma.
ouh la la !!! que je n'ai pas aimé !!! un film long. plat je n'ai ressenti aucun sentiment. j'avais 2 options : quitter la salle où dormir ! j'ai fait une petite sieste grâce aux ronronnements des acteurs qui jouaient dans une atmosphère triste et plate comme ce long métrage.
Un bien joli film, tourné dans les décors naturels de l'ile écossaise de Lewis pour l'histoire d'un amour à la fois intense et pudique entre une vieille fille et un homme taiseux sur fond d'AVC, de paysages pluvieux et lumineux, de moutons, de chien à l'origine inconnue et de communauté presbytérienne à la fois austère et solidaire. Magnifiquement interprété par Michelle Fairley et Bulli Landers, avec un courte apparition de Clovis Cornillac. Belles images, belle musique, belle histoire