Pieces of a Woman
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85 critiques spectateurs

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Alasky

454 abonnés 4 545 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2021
Intéressant et remarquablement interprété (bon casting). La narration et la réalisation sont vraiment maîtrisées, impeccables. Pas transcendant, mais un drame intime agréable à voir.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 janvier 2021
Un départ en flèche autour d'une scène d'accouchement très crue et mise en scène d'une façon assez inédite tant dans la direction d'acteur que dans la réalisation pure. Malheureusement le film retombe comme un soufflé juste après en enchaînant clichés, thématiques et symboliques absolument inintéressants... C'est dommage parce que la promesse du film est plus qu'engageante mais le scénario et la trame narrative passent totalement à côté, j'aurai aimé que le traitement d'un tel sujet soit effectué de la même manière que le début du film : crûment. Toute la scène de fin est naise à en crever... Pas un mauvais film mais un film qui fait des mauvais choix je dirais...
Zarkalexia
Zarkalexia

56 abonnés 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2021
Je m’attendais à tellement plus d’exposition d’émotions ...à une expérience émotionnelle très forte . Bon moyen dommage
Luke.S
Luke.S

17 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2021
Sujet grave c'est certain, mais le film peine à nous émouvoir et à nous interroger tant le jeu des acteurs est mauvais. Et le scénario n'aide en rien. La Mostra de Venise a primé Vanessa Kirby ; ce sera donc de ces années où ne comprend guère le choix du vainqueur.
nokidoki
nokidoki

95 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2021
n'ayant connu vanessa kirby que dans mission impossible et fast & furious, je suis agréablement surpris de sa prestation dans Pieces of a Woman.
si le scénario est un peu lourd, l'histoire trop lente, vanessa est excellente dans ce rôle de femme meurtrie par la perte de son bébé.
s'il n'y avait pas cette satané pandémie et que tous les festivals ait eu lieu, je suis persuadé qu'elle aurait eu beaucoup plus que le prix Volpi.
ce n'est pas le film de l'année, mais sa qualité vient principalement de la prestation de l'actrice principale.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2021
Ceux qui se disent choqués ou interloqués par la scène de l'enfantement n'en ont manifestement pas compris l'essentialité narrative! Interrogeant sans aucun jugement ou moralisme le rapport au deuil, les différentes façons de l'appréhender ainsi que le fatalisme injustifiable, le réalisateur accouche délicatement d'un portrait de femme très juste, quitte à délaisser la figure du mari pourtant portée avec force par Shia La Beouf, au diapason de l'éblouissante Vanessa Kirby. Se centrant sur l'émotion, notamment par les cadrages au plus près des peaux, le film porte malgré son sujet un message d'espoir qui s'incarne pleinement dans la poignante confrontation procédurale. Émouvant.
Laberco Frederic
Laberco Frederic

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 janvier 2021
Film nul à un point incroyable... Netflix nous vend le procès d'une sage femme coupable d'avoir sans intention et par faute professionnelle de donner la mort un bébé.
Le procès ne dure que 3 minutes et intervient au bout d'une heure 30 de film... C'est lent du début à la fin... J'ai failli m'endormir bien avant la fin
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2021
Pieces of a Woman est un drame assez réussi et poignant sur la perte d'un enfant, sur la douleur mais aussi sur le pardon, l'acceptation et la reconstruction. Pour nous faire suivre cette histoire, Kornél Mundruczó, le réalisateur, s'est entouré d'une magnifique Vanessa Kirby et d'un solide Shia LaBeouf. Les deux acteurs sont excellents et on croit à leur couple et à leur histoire. La mise en scène est simple et sobre et même si par moment j'aurais aimé être encore plus pris émotionnellement par cette histoire, Mundruczó préfère ne pas trop en faire et rester simple dans son approche. Un drame poignant, tout en sobriété.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2021
Drôle de parcours que celui du hongrois Kornel Mundruczo, du cinéma d'auteur exigeant et fantastique (White god, La lune de Jupiter) à ce mélodrame Netflix calibré pour gagner aux Oscars.

En voyant ses films précédents, on avait bien détecté chez lui une virtuosité extrême dans la mise en scène, et notamment dans les mouvements de caméra.

On retrouve ici cette capacité à faire se faufiler la caméra dans tous les recoins d'un décor ou d'une pièce, dès la première scène sur le pont, puis évidemment lors de la fameuse scène de l'accouchement, tournée en un seul plan séquence d'une petite demi-heure. Disons-le, le résultat n'est pas désagréable à regarder, au contraire. Le problème, c'est que quand les mouvements de caméra deviennent un peu trop visibles (pour moi pendant le repas familial par exemple), ils nuisent à la crédibilité de la scène et à mon implication dans l'appréhension de la psychologie des personnages.

De la même façon, si la scène de l'accouchement est impressionnante (sans être insupportable), je me questionne sur l'utilité de l'avoir étirée sur une aussi grande durée.

Le film est porté à bout de bras par la performance de Vanessa Kirby, impressionnante de maîtrise et d'intériorité, en route pour le prix d'interprétation aux Oscars après l'avoir reçu à Venise. Elle est épaulée brillamment par le reste du casting, en particulier Shia LaBeouf.

Un film intéressant, qui propose de beaux pics d'émotion (le procès par exemple), mais qui est limité par un synopsis qui suit un chemin très balisé et qui n'évite pas certaines balourdises (comme la scène finale). A noter que Mundruczo a vécu avec sa femme une situation similaire à celle que montre le film.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2021
Plein d'émotion et d'une vibrante justesse, ce film est à l'image du plan-séquence d'une demi-heure sur lequel il s'ouvre : éprouvant, silencieux, alangui, vrai. Il dit la douleur avec poésie et dénuement, la lente reconstruction, la sensibilité de Vanessa Kirby lui conférant un souffle certain (plus d'infos : https://pamolico.wordpress.com/2021/01/17/pieces-of-a-woman-kornel-mundruczo/)
ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2021
Un très beau film bien que pas très original je trouve.
Les comédiens sont excellents, en particulier Ellen Burstyn, qui, pourtant bien trop âgée pour le role, aura certainement l'Oscar du second role.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2021
"Pieces of a Woman", c'est l'histoire d'une agonie intime, d'un deuil organique et brutal. La plateforme frappe fort et vise juste en ce début d'année avec ce drame racontant la reconstruction d'une jeune femme qui vient de perdre son bébé, à la naissance, lors d'un accouchement à domicile. Première réalisation anglophone du cinéaste hongrois Kornél Mundruczó, le film est en fait inspirée d'une pièce de théâtre osée qui a rencontré un grand succès dans les pays de l'Est. Et on comprend pourquoi quand on se plonge dans ce plan séquence éprouvant de plus de vingt minutes qui ouvre le film. D'une virtuosité écrasante, cet événement clé que traverse cette femme devient le détonateur d'un nouveau cycle : éprouver la mort pour renaitre à soi-même. Vanessa Kirby, que j'ai découvert en princesse gâtée dans "The Crown", incarne cette figure féminine vidée de toute substance, de toute envie de comprendre et de se battre. Ce personnage martyr, qui lui a déjà valu le prix d'interprétation à la Mostra de Venise, dépasse l'état émotionnel des mélodrames habituels pour cerner l'indicible, l'innommable. Ça serait très surprenant de ne pas la voir figurer parmi les favorites aux prochains Oscars. Face à elle, son petit ami, Shia LaBeouf, tente tant bien que mal de la raccrocher aux habitudes de son couple d'antan tandis que sa mère, la vaillante Ellen Burstyn, rongée par les apparences et les qu'en-dira-t-on, lui soumet sa façon de traverser la tragédie. Les connaisseurs auront du mal à ne pas penser au génie d'"Une femme sous influence" de Cassavetes où une mère de famille sombre dans la folie, écrasée sous le poids des conventions de la société. Ici, "Pieces of a Woman" tente de recoller les morceaux en jouant avec la notion du temps qui passe et la symbolique de l'évolution. Comme tout bon film d'auteur qui se respecte, après avoir été happé, le film se dilue dans la contemplation, comme si la reconstruction devait passer par l'imperceptible et le subjectif. Mais la mise en scène préserve quelque chose d'étouffant, à l'image de l'accouchement traumatique qui poursuit sa résonance jusqu'à la toute fin. Les contractions sont marquées par des scènes puissantes et imprévues, où les personnage s'affrontent dans des échanges épineux et percutants. Pas si lisse que ça, le film s'affranchit des codes mélodramatiques pour mieux nous interpeller.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2021
Voilà le premier gros morceau de cinéma de 2021 et un film qui devrait se retrouver en très bonne place dans la course aux récompenses de tous bords. Le réalisateur hongrois Kornel Mundruczo nous avait habitué à des films d’auteur aux sujets très étrange, le plus accessible étant l’intéressant mais particulier « White God » et ses chiens errants qui se soulèvent contre l’homme. En général, ce sont des films de festivals souvent extrêmes et peu aptes à plaire à tous. Il change ici son fusil d’épaule et s’ouvre à une audience plus large ici, sur le fond comme sur la forme, avec ce mélodrame élégant et chic, presque de papier glacé. Netflix se dote avec « Pieces of a woman » de son parfait candidat aux Oscars comme le fut « Marriage Story » l’an passé, une œuvre sublime, forte et maîtrisée qui nous avait encore plus convaincu. Mais c’est une réussite aussi ici car ce long-métrage marque l’esprit pour pas mal de raisons, de sa scène introductive choc à la prestation de son actrice principale en passant par sa mise en scène et ce qu’il dit en creux, entre symbolique et psychologique.



La première demi-heure est un véritable tour de force niveau technique mais pas seulement : on n’a en effet que très rarement vu ce genre de scène de manière aussi frontale et longue au cinéma, le dernier souvenir du genre remontant à la Palme d’or roumaine « 4 mois, 3 semaines et 2 jours ». C’est un moment de plaisir de cinéma par sa maestria mais aussi de sidération pour le spectateur qui souffre avec le personnage tellement c’est réaliste. A travers un long plan-séquence impressionnant, nous assistons donc à l’accouchement à domicile d’une femme accompagnée de son mari et d’une sage-femme. Un accouchement qui va aboutir au décès du bébé et à une reconstruction totale du personnage principal. La scène est sans concession, éprouvante et elle donne le la d’emblée. On ne peut donc que louer la mise en scène du cinéaste qu’on imagine avoir répété la séquence des dizaines de fois tout comme la qualité des maquillages de femme enceinte et surtout l’implication de Vanessa Kirby. Elle est tout à fait sidérante, aussi bien dans cet accouchement qui lui en demande beaucoup que dans les scènes introspectives qui suivent. Elle parvient parfaitement à retranscrire les troubles et les questionnements de cette jeune femme. Si la déliquescence puis la rupture du couple semblent plus classiques suite à ce drame, « Pieces of a woman » n’en fait pas son sujet principal et à raison. Le script préfére se concentrer sur elle et le procès contre la sage-femme avec le cas de conscience que cela engendre.



C’est un film à la photographie glaciale mais chic, aux images ternes et hivernales, qui nous apparaît comme un objet froid, une pièce du musée qui tient à distance sans pour autant être maniérée. C’est beau mais tellement tiré à quatre épingles dans les images et la psychologie des personnages que l’émotion a du mal à passer. « Pieces of a woman » développe un sujet grave et triste mais ne nous touche pas autant qu’il devrait ce qui ne l’empêche pas d’aborder des thématiques et des questionnements lourds de sens et qui interpellent. La symbolique qui inonde le film (notamment la pomme avec la scène finale) amène un côté onirique original - presque poétique - et fait terminer le film sur une bonne note inattendue. On apprécie le réalisme des choses dites et des situations enrichies de dialogues forts et profonds. C’est sans conteste un grand et beau film où tout est millimétré et calculé, ce qui laisse peu de places aux affects mais qui fait montre d’une maîtrise narrative et formelle incontestables.



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aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2021
Que c'est ennuyeux. Passons sur le fait que comme toujours c'est techniquement sans défaut. Cette séance de torture psycho-cinématographique ressemble aux mauvais Woody Allen, ceux qui lui ont permis de séduire la Critique institutionnelle avec des films verbeux et assommants à l'inverse des bons films de Allen que la Critique n'aime pas.
Kev T
Kev T

41 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2021
Une réalisation exemplaire, un véritable soucie du détail. L'intrigue est intéressante, l'acting pas mal non plus.
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