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Catherine R
3 abonnés
108 critiques
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2,0
Publiée le 10 novembre 2022
Plein d'invraisemblances quand on connait un peu le sujet... notamment que les Britanniques parlent de "Blechley" comme si c'était une opération connu de la plus part des militaires britanniques.. alors que même dans les hautes sphères quasiment personne était au courant... les documentaires sur le sujet sont beaucoup plus convaincant.. il est dommage d'avoir démolit cette histoire vrais... déjà connu par un autre film : L'homme qui n'avait jamais exister... Ce qui est vraiment à voir, c'est un documentaire sur le sujet, qui nous parle notamment de l'autopsie de cadavre pour déterminer si le cadavre et ses information était authentiques et es tergiversations du côté des Allemands pour prendre une décision... Croit-on ou non aux documents sur le cadavre... une des opérations, avec Fortitude ( voir le film Patton) et l'Affaire Enigma ( documentaires sur la partie franco-polonaise, et sur la partie anglaise, et le film Imitation Game) qui a raccourcit la guerre, avec un faux réseaux intox monté de toute pièce par un dénommé Pujol... I est fort regrettable que ce film démolisse une des pus étonnantes histoire de la Seconde Guerre mondiale.. en y rajoutant inexactitude, et mélo....
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3,5
Publiée le 10 novembre 2022
Il y a la guerre visible avec ses combats, ses gagnants, ses perdants et ses morts, et il y a la guerre cachée faite de manigances et de ruses. C'est à cette dernière qui se joue à l'abri des regards que s'intéresse John Madden et plus précisément à l’opération Mincemeat imaginée à la suite d'une idée puisée dans le « mémo de la truite » dans lequel se trouvaient 51 techniques pour tromper l'ennemi. C'est l'une d'elles qui est à l'origine de cette opération fantaisiste consistant à donner une fausse piste à l'ennemi avec des documents placés sur un cadavre. "Operation Mincemeat", c'est un peu deux salles, deux ambiances tant il y a de différences entre les deux parties. La première heure lors de la création de la vie de cet homme est assez légère avec même de l'humour et une romance. On oublie presque qu'il s'agit d'une mission d'une importance capitale pour la suite de la guerre. Il y a comme une histoire dans l'histoire avec la fiction autour de ce cadavre qui rejoint la réalité. Ce n'est peut-être pas forcément ce que l'on s'attend à voir, mais c'est plaisant. La seconde est par contre beaucoup plus conforme aux attentes avec une histoire sous tension et de vraies scènes d'espionnage. Au final, et peu importe les parties, c'est une histoire captivante portée par un solide casting qui donne un film très solide.
Les décors et costumes sont soignes, l'histoire devrait être intéressante mais, les acteurs, tous peu connus ou totalement inconnus, ont le carisme d'une huitre. Impossible de rentrer dans le film après deux tentatives, de guerre lasse, j'ai arrêté. C'est simple, on y croit pas. Je ne comprends pas pourquoi ce film a eu d'aussi bonnes critiques.
Une relecture bienvenue (avec une distribution au top) de cet épisode quand même bien connu depuis les années 50. Tout simplement parce que cette opération "Chair à pâté" (autour de la "légende" si bien fignolée du major William Martin) est l'une des plus emblématiques op. de déception de l'histoire des conflits. Signalons simplement le bon précédent du film brit. de 56 du vétéran Ronald Neame (le futur réalisateur du "Dossier O.D.E.S.S.A. notamment): "L'Homme qui n'a jamais existé"... Et sans oublier (dans les années 70) une dés plus captivantes émissions de Decaux, de sa série fameuse "Alain Decaux raconte".
L'idée de départ, bon, c'est de l'histoire, le casting..... juste parfait !!! Je m'attendais vraiment a un grand film.... J'ai été déçu. Ça commence plutôt bien, puis on assiste a une absurde bluette n'ayant aucun sens et aucun intérêt, une pseudo simulation de sentiments qu'aurait pu avoir un mort, les acteurs cabotinent, et rien sur le coté tactique, militaire, études, etc du vrai héros de l'opération. Je dirai, et je n'engage que moi, plein de bonnes intentions mais film bâclé qui n'apporte rien.
J'hésite en bien et très bien car si l'histoire est remarquable et bien menée, il y a quelques mollesses qui nuisent à la narration. Mais il faut reconnaitre que l'ambiance est tout à fait bien restituée. Le parti pris de ne suivre que l'équipe anglaise est un peu un défaut et on sent que le film s'accélère dans la seconde partie pour enfin s'intéresser au résultat de la supercherie. Mais c'est un bon film qui reste à voir.
J'ai lu les critiques de la presse, et elles sont franchement injustes - mais il est vrai que les journalistes de cinéma semblent préférer les films de festival à la mise en scène appuyée qui attire sans cesse l'attention sur elle, plutôt que de servir l'histoire.
Ici, la mise en scène est tout simplement au service d'une histoire bien racontée, servie par d'excellents interprètes.
Un nouveau film sur la 2eme guerre mondiale avec une histoire inconnue des livres d histoire mais bien réelle Du suspens, des bons acteurs pour un bon film
Alors oui, La ruse, c’est spectaculaire, et comme une impression que rien ne dépasse. Il manque justement de la saleté dans le film, un minima de glauque, un brin de déchéance, qui a pourtant très certainement réellement existé. « A la place », en quelque sorte, nous est servi une pseudo histoire romantique sans grand intérêt, très lisse, qui n’apporte absolument rien à la narration, comme s’il fallait impérativement ne pas oublier le chapitre de l’amour.Dans cette veine, c’est comme un sentiment d’insincérité qui prédomine. Ça se regarde beaucoup le nombril. A l’image d’une musique qui tire un peu trop sur les violons pile quand il faut. C’est d’un propret, c’est conventionnel et se veut trop grandiloquent.
Dommage, car existent de vrais jolis moments de réflexions sur la combinaison des petites histoires qui forgent la grande, sur ces petits riens qui font la différence et changent potentiellement la face de l’histoire et le destin de millions d’hommes.
La ruse se veut très parfait, et c’est justement là qu’il ne touche jamais au sublime, qui était pourtant possible vu le sujet. Tarentino aurait été idéal à la manœuvre pour faire de chaque scène un film, rendre l’ensemble moins bavard et le sortir d’un trop plein de classicisme un peu gênant. Le résultat n’en demeure pas moins honorable, spectaculaire et se regarde sans déplaisir.
Ce film est la confirmation que même Netflix sait mieux faire qu'un traditionnel grand public. La médiocrité dans toute sa splendeur. Aucune vision cinématographique, que du blabla et des décors sympathiques.
Le premier débarquement allié en Europe eut lieu en Sicile en juillet 1943, soit presque un an avant le débarquement de Normandie.
Pour le préparer, les Anglais conduisirent une opération de désinformation dans le but de laisser croire aux Allemands que c'était la Grece leur objectif afin de les prendre par surprise.
C'est cette opération d'intoxication que nous raconte "la ruse".
Tres bien filmé, le film est plastiquement très réussi. Toutefois on regrettera beaucoup trop de longueurs surtout dans la première partie et un casting des rôles secondaires pas toujours très bien choisi.
Remake de " l'homme qui n'existait pas" de Ronald Neame, " la ruse",porté par un arrière fond historique très intéressant, se laisse voir sans déplaisir.
On notera que le futur auteur de James Bond , Ian Fleming, fit partie de l'équipe chargée de cette opération de désinformation qui aurait pu ne pas réussir.
Le rôle de Winston Churchill dans cette affaire fût de première importance.
film lent au commencement, intrigue intéressante mais le scénarios est mou, on s’ennuie un peu à certain moment, cependant dans l'ensemble à la fin du film on fini sur quelques chose de correct, manque un peu d'action, et de retournement. Le plus intéressant est le coté très réfléchi et on ressent au travers du jeux d'acteur le poids qui repose sur les actions... mitigé sur ce film
L’idée était plutôt bonne et sujet était intéressant : raconter dans une fiction un épisode oublié de la seconde guerre mondiale quand en 1943 les alliés, pour protéger leurs soldats, imaginent un stratagème afin de faire croire à Hitler qu’ils vont envahir la Grèce. Le but étant de faire bouger les troupes allemandes de la Sicile vers la Grèce. Afin que les anglais débarquent en Sicile sans trop de résistance. Cette opération né du cerveau de Ian Fleming, le futur papa de James Bond 007, avait été raconté dans un livre et également inspiré un autre film, l’homme qui n’avait jamais existé sorti en 1956.
Cette fois, c’est le réalisateur John Madden qui s’empare du sujet pour en faire un film d'espionnage ultra classique, pour ne pas dire académique, avec un ton et un style très britannique, et en tête de gondole Colin Firth et la toujours craquante Kelly Macdonald.
Un film qui aurait pu être beaucoup plus palpitant, beaucoup moins Plan-plan s’il avait bénéficié d’une mise en scène digne de ce nom car on trouve parfois le temps long durant les deux heures que durent le film. Il faudra attendre les 40 dernières minutes pour que les choses s’animent un petit peu mais pour le reste, c’est du cinéma quelque peu ronflant est assez scolaire que nous propose la le réalisateur anglais. Dommage car une telle histoire aurait mérité un tout autre emballage.
L’idée était plutôt bonne et sujet était intéressant : raconter dans une fiction un épisode oublié de la seconde guerre mondiale quand en 1943 les alliés, pour protéger leurs soldats, imaginent un stratagème afin de faire croire à Hitler qu’ils vont envahir la Grèce. Le but étant de faire bouger les troupes allemandes de la Sicile vers la Grèce. Afin que les anglais débarquent en Sicile sans trop de résistance. Cette opération né du cerveau de Ian Fleming, le futur papa de James Bond 007, avait été raconté dans un livre et également inspiré un autre film, l’homme qui n’avait jamais existé sorti en 1956.
Cette fois, c’est le réalisateur John Madden qui s’empare du sujet pour en faire un film d'espionnage ultra classique, pour ne pas dire académique, avec un ton et un style très britannique, et en tête de gondole Colin Firth et la toujours craquante Kelly Macdonald.
Un film qui aurait pu être beaucoup plus palpitant, beaucoup moins Plan-plan s’il avait bénéficié d’une mise en scène digne de ce nom car on trouve parfois le temps long durant les deux heures que durent le film. Il faudra attendre les 40 dernières minutes pour que les choses s’animent un petit peu mais pour le reste, c’est du cinéma quelque peu ronflant est assez scolaire que nous propose la le réalisateur anglais. Dommage car une telle histoire aurait mérité un tout autre emballage.
Film avec une histoire intéressante pour les passionnés d’histoire. Mais avec beaucoup de longueur notamment dû au cruel manque d’action dans le film. Dommage que pour un film de ce genre, le réalisme ne soit pas au rendez-vous. Une fois cela pris en compte, le film en reste pas moins sympathique, malgré son côté linéaire.