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ATON2512
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3,5
Publiée le 9 août 2026
De John Madden (2022) . Titre original : ''Operation Mincemeat '' Le réalisateur de '' Shakespeare in love '' nous livre au travers de son nouveau film un des évènements le plus invraisemblable du dernier conflit mondial . Évènement qui pourrait se résumer à faire du vrai avec du faux . L'une des plus grandes supercherie de l'histoire des conflits du vingtième siècle . Tourné autant comme un film de guerre historique , le film se regarde aussi comme un thriller où chacun des protagonistes doit y mettre un indice ou un fait probant , des leurres comme de vraies fausses preuves . Superbement interprétté , bien ficelé et réalisé . Quand une supercherie est montée pour une juste cause . Avec Colin Firth, Matthew Macfadyen, Kelly Macdonald .
Film très intéressant mais comme beaucoup d'autres films on est constamment envahi d'une manière assourdissante par ces sonorités musicales qui n'ajoute rien au film. On s'en passerait bien , on aspire d'entendre clairement les dialogues sans être déconcentré
Film gnangnan, sombre et par instant éclairage à la lampe de poche dans les artères londoniennes. Sujet historique réel lors du premier semestre de l’année 1943 concernant les arcanes d’une opération « Chair à pâtée » orchestrée par la section XX. Un leurre facilitant le débarquement des forces alliées du 10 juillet 1943 grâce au cadavre d’un clochard transformé en major avec de faux documents ultra-secrets afin de faire croire à Hitler que le débarquement s’effectuerait en Grèce. Par chance, le fou moustachu a mordu à l’hameçon en dégarnissant ses forces de la Sicile vers la Grèce. Retenons au final l’amorce d’un bâillement et une amourette interne avortée au sein de cette section d’espions détachés à la marine anglaise afin de pimenter cette insipide recette cinématographique.
Un film qui se regarde parce qu'il raconte une histoire vraie et souvent méconnue. Bien joué, lent et faut suivre. Les sentiments se mêlent aux risques et à la guerre. L'ambiance de l'époque est bien restituée. Bien filmé. Disons qu'il mérite d'être vu deux fois pour mieux comprendre.
Le grand mérite de ce film est de relater un épisode intéressant de la seconde guerre mondiale même si cela avait déjà été fait dans les années 1950. Le récit de cette opération Mincemeat est assez bien rendu et proche de l'histoire cependant ce film britannique est trop long en voulant faire jouer des éléments supplémentaires qui nuisent à la compréhension et au rendu du moins pour ceux qui auraient voulus un film plus dédié à cette épisode véridique car même si l'on est pas dans un documentaire cela s'en rapproche nécessairement. Le sentimentalisme avec un personnage féminin fortement mis en relief et des formes de pédantismespoiler: notamment la voix off, l'anticommunisme de l'amiral, le rôle supposé des allemands hostiles à Hitler et l'insertion de Ian Fleming l'auteur de James Bond transpirent dans ce film de façon exagérée.
Evoquant l’opération de contre-espionnage mené par les services britanniques pour camoufler aux nazis le projet alliés d’invasion de la Sicile « La Ruse » par son académisme scolaire ne rend pas honneur à l’intelligence des manœuvres menées pour tromper l’ennemi dans une guerre de désinformation. Les enjeux sont réels et graves mais l’ensemble est mené sur un rythme trop ronronnant tandis que la réalisation de John Madden ne parvient jamais à exalter le récit. Le long-métrage demeure bien documenté et solidement interprété mais manque de souffle pour être captivant.
CHAIR A PÂTé. L'homme qui n'a jamais existé. Tu as la force, j'ai ma ruse. Les services secrets britanniques ont brillé pour se moquer du tout puissant. Mission stratégie bien romancer et décortiquer. 007 a aimé.
Dans lequel on comprend que Ian Flemming, capitaine de corvette pendant la Deuxième Guerre Mondiale, faisait partie du Comité XX, et avait donné un nom de code à son chef : M comme maman ! Un peu plus tard, on découvre aussi la branche Q, et ses gadgets ! Bref, ce qui inspirera James Bond. Cette histoire dans l'histoire ne doit pas faire perdre de vue l'essentiel : l'opération Mincemeat ("chair à pâté"). Une incroyable manœuvre de désinformation visant à détourner les armées des Nazis vers la Grèce au lieu de la Sicile où les Alliés avaient prévu de débarquer. Le film demande une attention de tous les instants, tant les il y a de personnages impliqués et que tout est fait pour garder le secret. Heureusement, une certaine lenteur, au vu de nos standards de 2025, nous permet de tout comprendre. À condition de ne pas se laisser distraire par son smartphone ! Voir l'élaboration du stratagème, dans un environnement où tout le monde se méfie de tout le monde à cause des agents doubles voire triples, puis suivre son exécution, est fascinant. Les acteurs sont remarquables, mention spéciale pour Colin Firth, décidément habitué aux rôles d'agent secret. Quant aux décors et aux costumes, ils plongent le spectateur au cœur de 1943. Une réussite !
La Ruse (Operation Mincemeat) s’attaque à un épisode méconnu mais fascinant de la Seconde Guerre mondiale : l’opération britannique destinée à convaincre les nazis que l’invasion alliée passerait par la Grèce plutôt que par la Sicile. Ce récit, qui mêle espionnage, manipulation et stratégie, possède intrinsèquement tous les ingrédients d’un grand thriller historique. Sur le papier, tout promet.
La première réussite du film réside dans son sujet, rare au cinéma, qui marie précision historique et potentiel dramatique. John Madden restitue avec soin le contexte de 1943, et le spectateur se délecte des détails d’époque. L’interprétation y contribue largement : Colin Firth et Matthew Macfadyen, entourés de Kelly Macdonald et Johnny Flynn, insufflent à leurs personnages un mélange de retenue britannique et de tension intérieure. Ajoutons à cela une reconstitution impeccable : costumes, décors, lumière et musique de Thomas Newman composent un écrin soyeux, presque muséal.
Mais sous cet emballage soigné se cache une réalisation qui peine à embraser son matériau. Madden adopte une mise en scène académique, appliquée mais dépourvue d’audace visuelle. Le film avance à un rythme inégal, lesté par des dialogues abondants et parfois répétitifs, qui freinent la montée en tension. L’introduction installe bien les enjeux, mais s’éternise là où un montage plus nerveux aurait mieux servi le suspense.
Autre choix discutable : l’intrigue sentimentale, qui occupe une place disproportionnée. Loin de renforcer l’humanité des protagonistes, elle détourne l’attention de l’opération elle-même, diluant l’efficacité dramatique du récit. Ce détour émotionnel, conjugué à une réalisation trop sage, amenuise l’intensité d’un plan pourtant audacieux et risqué dans la réalité.
En définitive, La Ruse séduit par son élégance, son casting et son sujet historique, mais déçoit par son manque de panache. Un beau livre d’histoire joliment illustré, plus captivant par son contenu que par la manière dont il est raconté. Les amateurs d’espionnage feutré y trouveront un certain plaisir, mais ceux en quête de tension cinématographique resteront sur leur faim.
Comme les Tudors et l’ère victorienne, les Anglais n’auront jamais fini d’analyser et de célébrer leurs hauts faits d’armes durant la Seconde guerre mondiale. L’opération MIncemeat fut une des opérations d’intox les plus réussies du conflit puisque les Alliés parvinrent à faire avaler aux Allemands qu’ils prévoyaient de débarquer en Grèce alors que c’est la Sicile qui était leur objectif. Pour cela, ils firent s’échouer sur les côtes espagnoles un cadavre porteur de faux plans secrets, auquel ils inventèrent minutieusement une vie et des états de service afin d’orienter les conclusions de l’enquête que les Nazis ne manqueraient pas de diligenter à son sujet. Comme tous les films de John Madden, ‘La ruse’ est une oeuvre purement académique qui se préoccupe presque exclusivement de concocter une reconstitution soignée, lisible et inattaquable des faits historiques : il faut bien tout le savoir-faire du casting britannique pour apporter un peu de relief et d’humour à cette production “d’intérêt patriotique général”. L’objectif était aussi, une vingtaine d’années après le gouvernement de sa Majesté, de rendre hommage à Glyndwr Michael, le clochard mort devenu héros de guerre à son corps défendant.
J'affectionne particulièrement les films relatant d'histoires vraies durant la Seconde Guerre Mondiale. Celui-là ne fait pas exception. L'intrigue ne s'essouffle pas. Un bon film.
Malgré une mise en scène assez plan-plan, le film se laisse regarder sans trop de déplaisir (à risque d’ennui pour certains). Tiré d’une histoire vraie, le scénario en retrace les étapes et cela présente tout de même un certain intérêt, d’autant que de subtiles tensions… allez, disons-le, amoureuses, y amènent une douce tension, défiant la lenteur du récit. À noter que la musique de fond aurait bien supporté d’être moins volumineuse, car elle rend difficile l’écoute des dialogues.
Ce film manquait de mordant pour être un bon film. Je me suis ennuyé. Dommage car l'histoire est intéressante, le scénario ne suit pas je trouve car c'est trop lent. On ne sait pas si c'est vraiment un film sur la guerre ou si c'est un prétexte pour nous décrire une histoire romantique en temps de guerre. C'est vraiment dommage car le scénario est basé sur une histoire vraie, peu connue en fait. C'est à dire, celle d'un soldat qui va jouer un rôle important, sans le savoir, car il est déjà mort, dans le débarquement en Sicile par les Alliés en juillet 1943.