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Pascal
263 abonnés
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3,0
Publiée le 7 juillet 2022
Le premier débarquement allié en Europe eut lieu en Sicile en juillet 1943, soit presque un an avant le débarquement de Normandie.
Pour le préparer, les Anglais conduisirent une opération de désinformation dans le but de laisser croire aux Allemands que c'était la Grece leur objectif afin de les prendre par surprise.
C'est cette opération d'intoxication que nous raconte "la ruse".
Tres bien filmé, le film est plastiquement très réussi. Toutefois on regrettera beaucoup trop de longueurs surtout dans la première partie et un casting des rôles secondaires pas toujours très bien choisi.
Remake de " l'homme qui n'existait pas" de Ronald Neame, " la ruse",porté par un arrière fond historique très intéressant, se laisse voir sans déplaisir.
On notera que le futur auteur de James Bond , Ian Fleming, fit partie de l'équipe chargée de cette opération de désinformation qui aurait pu ne pas réussir.
Le rôle de Winston Churchill dans cette affaire fût de première importance.
film lent au commencement, intrigue intéressante mais le scénarios est mou, on s’ennuie un peu à certain moment, cependant dans l'ensemble à la fin du film on fini sur quelques chose de correct, manque un peu d'action, et de retournement. Le plus intéressant est le coté très réfléchi et on ressent au travers du jeux d'acteur le poids qui repose sur les actions... mitigé sur ce film
L’idée était plutôt bonne et sujet était intéressant : raconter dans une fiction un épisode oublié de la seconde guerre mondiale quand en 1943 les alliés, pour protéger leurs soldats, imaginent un stratagème afin de faire croire à Hitler qu’ils vont envahir la Grèce. Le but étant de faire bouger les troupes allemandes de la Sicile vers la Grèce. Afin que les anglais débarquent en Sicile sans trop de résistance. Cette opération né du cerveau de Ian Fleming, le futur papa de James Bond 007, avait été raconté dans un livre et également inspiré un autre film, l’homme qui n’avait jamais existé sorti en 1956.
Cette fois, c’est le réalisateur John Madden qui s’empare du sujet pour en faire un film d'espionnage ultra classique, pour ne pas dire académique, avec un ton et un style très britannique, et en tête de gondole Colin Firth et la toujours craquante Kelly Macdonald.
Un film qui aurait pu être beaucoup plus palpitant, beaucoup moins Plan-plan s’il avait bénéficié d’une mise en scène digne de ce nom car on trouve parfois le temps long durant les deux heures que durent le film. Il faudra attendre les 40 dernières minutes pour que les choses s’animent un petit peu mais pour le reste, c’est du cinéma quelque peu ronflant est assez scolaire que nous propose la le réalisateur anglais. Dommage car une telle histoire aurait mérité un tout autre emballage.
L’idée était plutôt bonne et sujet était intéressant : raconter dans une fiction un épisode oublié de la seconde guerre mondiale quand en 1943 les alliés, pour protéger leurs soldats, imaginent un stratagème afin de faire croire à Hitler qu’ils vont envahir la Grèce. Le but étant de faire bouger les troupes allemandes de la Sicile vers la Grèce. Afin que les anglais débarquent en Sicile sans trop de résistance. Cette opération né du cerveau de Ian Fleming, le futur papa de James Bond 007, avait été raconté dans un livre et également inspiré un autre film, l’homme qui n’avait jamais existé sorti en 1956.
Cette fois, c’est le réalisateur John Madden qui s’empare du sujet pour en faire un film d'espionnage ultra classique, pour ne pas dire académique, avec un ton et un style très britannique, et en tête de gondole Colin Firth et la toujours craquante Kelly Macdonald.
Un film qui aurait pu être beaucoup plus palpitant, beaucoup moins Plan-plan s’il avait bénéficié d’une mise en scène digne de ce nom car on trouve parfois le temps long durant les deux heures que durent le film. Il faudra attendre les 40 dernières minutes pour que les choses s’animent un petit peu mais pour le reste, c’est du cinéma quelque peu ronflant est assez scolaire que nous propose la le réalisateur anglais. Dommage car une telle histoire aurait mérité un tout autre emballage.
Film avec une histoire intéressante pour les passionnés d’histoire. Mais avec beaucoup de longueur notamment dû au cruel manque d’action dans le film. Dommage que pour un film de ce genre, le réalisme ne soit pas au rendez-vous. Une fois cela pris en compte, le film en reste pas moins sympathique, malgré son côté linéaire.
Franchement il aurait pu durer 1h30, car là il devient aussi plombant que le générique de fin. La musique de Newman n'aide pas, languinante.. Un bon synopsis pourtant (on en apprend pas mal) et un casting bien choisi ! L'ajout de l'histoire d'amour est peut-être en trop, il est possible que sans cette romance le film tienne haleine, mais non. Et il est dommage que le titre anglais ait été changé aussi !
Étrange choix de noyer cette histoire d espionnage durant la seconde guerre mondiale dans tout un ensemble de faits mondains et de blablas administratif avec une romance dont on se fout comme de l an 40. Alors pour la constitution de la tromperie et création de cet officier 'noyé' c est intéressant, mais tout ce qui est autours est franchement ennuyeux ... Colin Firth en officier anglais coincé y contribue. Bof ! 2/5.
Davantage proche de son « Miss Sloane » que de son chef d’oeuvre « Shakespeare in Love », John Madden arrive à nous faire croire à cette invraisemblable ruse qui a changé la face du monde. La réalisation n’est pas des plus nerveuses mais l’interprétation et la reconstitution en costumes et accessoires nous plongent dans cette deuxième guerre mondiale et dans ce subterfuge des services secrets anglais et c’est assez drôle de voir le futur romancier Ian Fleming, auteur des James Bond, au cœur de l’intrigue.
Colin est le symbole d'un film très british suranné avec des meetings "salon de thé". Tout est académique, classique et très bavard! Comme qui dirait un Chapeau melon et bottes de cuir avec une nouvelle Emma Peel et un nouveau John Steed!
Bonjour, Alors, bien sur, tout le monde n'apprécie pas le cinéma de la même façon. Par exemple, pour les films les plus vus, la folie autour d'Avatar ou de Black Panther m'a complétement laissé sur le c.l. tellement pour moi, ces films sont sans intérêt, sans scénarios, sans intelligence etc Le film " la ruse" n'est que le prétexte à une histoire de rivalité de deux hommes pour une femme. L'intrigue, la vrai, celle de l'affiche, est traitée en fait en 10 minutes de séquences hachées. Tout est mauvais. C'est du Downtown abbey monté à la hache. Et en beaucoup plus pénible. Des informations de bric et de broc sans rapport avec l'histoire, des scènes passant répétitivement de bureaux où il ne se passe rien à des bar selects autour de cocktail où nos protagonistes parlent de trucs ultra secrets. En plus, sans parler du coté étrange et certainement pas historique de ces bars selects, cela n'a absolument aucun intérêt. C'est incompréhensible. Alors qu'on est en pleine guerre et que la position de l'Angleterre est très très difficile et que la guerre peut être perdue de bien des façons, tous les acteurs sont en mode, je fais du shopping et ont l'air de s'en ficher complétement et ceci n'a rien à voir avec le flegme britannique. Une voix off explique des trucs dont je n'ai pas saisi une bribe entre autre parce que la narration a lieu pendant des moments bruyant du film ou pendant que des acteurs parlent. C'est tellement nul que je pourrais en écrire des pages. Pour montrer en plus la stupidité du scénario et de la réalisation , un exemple : un officier espagnol qui est de mèche avec les anglais, en Espagne, tire visiblement, une tête de 20 pieds de long quand le nouveau médecin légiste se présente et donne ses titres faisant ainsi craindre une expertise du cadavre plus poussé que par l'ancien légiste du village. L'officier espagnol aurait du dissimuler totalement son désappointement mais au lieu de cela, son visage montre clairement que cela ne l’arrange pas et c'est à peine si il ne dit pas à haute voix que cela ne fait pas son affaire. Je veux dire : à quel public s'adresse ce type de productions filmiques ??? A des ânes ? Ce film n'a rien à voir avec un film d'espionnage, ce n'est rien du tout. Juste une suite de scènes décousues et plates, pour des mous du cerveau et durant 2 heures. Et le pire c'est que jusqu'à la fin, le film s'englue dans l'histoire d'amour minable, ridicule, inutile et hors de propos. Heureusement que dans la vraie vie et pendant cette guerre, les gens efficaces ont été totalement investis dans leur mission. Hommes ou femmes. Et que leurs pensées ne trainaient pas dans le vaudeville à l'anglaise.
Il est toujours risqué de vouloir s'attaquer à la thématique de la Seconde Guerre mondiale, tant Hollywood nous en a montré une image fantasmée, que ce soit du sanglant à l'humour acerbe façon Tarantino avec "Inglorious Bastard", un hommage un poil trop patriotique illustré par "A la mémoire de nos pères" ou de la mise en scène théatrale, à la façon du film "Diplomatie".
C'est pourtant ce qui a motivé Johnn Madden, réalisateur britannique à adapter au grand écran l'histoire de l'opération "Mincemeat", visant à fournir de faux documents aux nazis, en pleine deuxième guerre, afin de les convaincre que les alliés ne les attaqueront pas en Sicile.
Le pitch parait somme tout classique, le déroulé est tout autre. Il semble que nous ayons affaire à un énième film voulant son lot d'explosions, d'avions bombardier et de batailles navales meurtrières, ce qui n'est pas la façon de faire de Mr Madden.
Nous suivons donc les services secrets britanniques, qui élaborent un plan pour qu'un "volontaire" soit parachuté près des lignes ennemies, afin de tromper l'ennemi. C'est Colin Firth qui incarne le rôle titre, avec son talent et sa flegme britannique habituelle. Si l'histoire est extraordinaire, car très largement inspiré d'un plan qui a réellement existé, la romance crée pour l'occasion n'aide pas l'intrigue à convainvre le spectateur.
On se retrouve rapidement face à une longue préparation pour une mission décisive, qui peut nous perdre, tant l'action est finalement assez peu omniprésente, afin de privilégier le génie des détails apportés à ladite mission.
Sans scène de combat ni de proximité directe avec l'ennemi nazi, le film ne peut alors briller, à la façon du film "Imitation game", qui lui a su jongler avec scènes de guerre et réflexion autour d'un code réputé indéchiffrable, qui nous prend aux tripes par les conséquences de son incompréhension pour les forces alliées.
Si le film est finement réalisé et servi par un casting attachant, il est toutefois difficile de rester accroché à l'intrigue, qui se perd dans un amour à sens quasi unique et un plan qui peut ennuyer les pupilles non averties par un cinéma plus bavard que visuel.
Du même avis que d'autres spectateurs, film très bavard et peu d'actions. Mais l'intérêt historique est indéniable et cela en fait presque un film d'actualités puisqu'il s'agit de la guerre de la désinformation. Dans un contexte de conflits internationaux, tous les coups sont permis. La mise en scène est réaliste et les acteurs convaincants
début un peu long. on a du mal à rentrer dans l'histoire et à comprendre où va le scénario. Si on ne maîtrise pas totalement l'anglais, mieux vaut voir la VF (et pourtant je suis adepte de la VO), mais quand les dialogues sont fournis et qu'il ne faut pas rater le moindre mot pour comprendre l'histoire, la VF permet de ne pas passer son temps à regarder le bas de l'écran.