Un très bon film d action. Le scénario est bien travaillé, les scènes de combat comme celles dans l avion en détresse sont d un réalisme bluffant. Ça fait du bien de voir des films de cette qualité.
Gerard Butler, acteur et ici producteur, incarne un pilote de ligne qui parvient à faire atterrir en urgence un avion de ligne frappé par la foudre. Problème : l'île sur laquelle il s'est posé est aux mains de terroristes, bien décidés à s'emparer des passagers pour en exiger une rançon... Sobrement titré "Plane" en VO (et oui, "Airplane" c'était déjà pris, et pas qu'un peu !), ce film d'action ne fait pas dans la finesse. Dès le départ, Gerard Butler met le paquet sur l'accent écossais, et mentionne même le haggis (!), histoire que l'on comprenne bien qu'il est fier de ses origines. Puis on assistera à des caricatures de passagers et des caricatures de méchants en fond, pendant que Gerard tente de sauver tout le monde avec un mystérieux prisonnier (Mike Colter). Les deux acteurs font le taff, et à ma grande surprise le film aussi. Certes, il faut régulièrement avaler des couleuvres, parfois énormes, pour accepter ce qui se passe à l'écran (le dernier acte, notamment). Certes, il n'y a pas grand chose d'original. Les affrontements entre les terroristes et les militaires font penser au quatrième "Rambo". Tandis que la trame générale est plus ou moins celle de "Six Days Seven Nights", en version sérieuse (le chef des méchants y subit d'ailleurs un destin très similaire !). Et oui, le moteur narratif est un peu faible. Tournée dans les années 90, cette histoire aurait présenté Gerard Butler qui doit sauver les passagers parce que sa femme/fille en fait partie, ou qu'il a un trauma à éponger. Ici, on ne joue pas sur ces clichés, il va au casse-pipe simplement parce que... "c'est sa responsabilité". Mais en toute honnêteté, l'ensemble est relativement efficace. Ca dure moins de 2 heures et ça ne s'étire pas en longueur. Les scènes d'action sont tout à fait correctes et tentent même des choses, à l'image de ce corps-à-corps filmé en plan-séquence. Et pour un budget d'à peine 25 millions de dollars, ça rend plutôt bien (enfin disons que certains films dépensent 10 fois plus et sont bien lourdauds à regarder). En tout cas c'est une formule gagnante, ce budget maîtrisé lui d'être largement rentable avec un box office de seulement 75 millions.
Ce qui débute par une catastrophe annoncée d'un crash d'avion devient un film d'action nerveux, avec de nombreuses séquences de tension. Les fusillades s'enchaînent sur un rythme soutenu, l'héroïsme est omniprésent dans cette production qui ne s'embarasse pas de détails superflus! ainsi le résultat rempli son objectif et G. Butler, en sauveur, est à l'aise dans ce type d'exercice.
Un bon film d'actions bien efficace !! La 1ère partie prend bien le temps de présenter les personnages et le contexte du film !! La seconde est plus nerveuse avec des scènes d'actions réussis !! J'ai beaucoup apprécié le réalisme des scènes de fusillades et d'actions en général, on est pas dans la surenchère habituelle !! Gérard Butler est très bon comme souvent dans ce genre de films
Il ne faudra pas chercher l'originalité avec ce film, mais Jean-François Richet signe un honnête film d'action dans la veine des actionners fin 80 début 90. Scénario ultra basique, accident, prises d'otages, fusillades, portées par un Gérard Butler quasi indestructible et as du pilotage au passage, il a sûrement été formé à Top gun, mais le scénario à le mérite d'être efficace et d'aller à l'essentiel sans fioritures. Clairement pas un indispensable mais mérite le coup d'oeil.
Le temps d’État des lieux ou de Ma 6-T va crack-er est très loin ! En effet, Jean-François Richet livre une série B d’action basique. Mettant en scène un Gerard Butler incarnant un simple pilote d’avion qui se transforme progressivement en héros, Mayday est une espèce de Die Hard dans une forêt suite à un crash d’avion qui n’évite pas certaines absurditésspoiler: (le pilote d’avion qui va voir ses passagers après des turbulences ou l’hôtesse de l’air qui rentre sans mesure de sécurité dans la cabine de pilotage alors que nous sommes de nombreuses années après les attentats du 11 septembre) ou des incohérencesspoiler: (l’avion qui peut d’un coup redémarrer) . Heureusement, si on accepte que nous ne sommes pas devant un film réaliste, on peut trouver un certain plaisir bourrin grâce à ses nombreuses scènes d’action plutôt bien mises en scène. Ainsi, si Jean-François Richet est très loin du niveau de son diptyque Mesrine, Mayday est une série B divertissante bien qu’étant caricaturale et peu crédible.
Pas très subtil mais explosif, « Mayday » est un film d’action distrayant. Toutefois, le réalisateur ne se fatigue pas à rendre crédible le scénario, il aligne dialogues plats et scènes d’action plus ou moins inspirées.
Efficace film d'action qui débute par une catastrophe aérienne due à une mauvaise météo. A partir de là, rien ne va être simple pour le commandant de bord qui va tout faire pour le bien de son équipage et de ses passagers. Si les échanges entre les personnages restent sommaires, la tension est bien rendue et l'on ne s'ennuie jamais. Bon film de divertissement sans très gros moyens.
Mayday est un film d’action assez bien construit et haletant on ne s’ennuie pas du tout, et on passe un bon moment. Gerard Butler est le pilier du film, et il assure ! La réalisation de la gestion de la compagnie aérienne aurai pu être encore mieux réalisé, mais dans l’ensemble c’est une belle réalisation, on est dedans jusqu’à la fin !
Basique mais efficace. Les qualités et les défauts d’une série B datée, bien rythmée, divertissante, avec son lot d’invraisemblances. Ne vaut pas le détour mais le coup d’œil si on passe par là.
Un film d'action testostéroné qui attire l'oeil pour ses deux personnages charismatiques et ses quelques scènes d'action honnêtes. On aurait aimé que l'oeuvre aille plus dans la surenchère.
Un film d'action solide et rythmé qui, à défaut d'original, donne à ce film de commande de quoi être fier de notre réalisateur "frenchy". Un film à ranger non loin de "Air Force One" par exemple.