Désigné Coupable
Note moyenne
3,8
25 titres de presse
  • Le Parisien
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • CNews
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Elle
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Echos
  • Marianne
  • Ouest France
  • Positif
  • Première
  • Rolling Stone
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • Closer
  • Les Fiches du Cinéma
  • Le Monde
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

25 critiques presse

Le Parisien

par Renaud Baronian

Un film très puissant.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Voici

par La Rédaction

Dur mais captivant, notamment grâce à des comédiens formidables, Tahar Rahim en tête.

20 Minutes

par Caroline Vié

Le comédien trouve l’un de ses plus beaux rôles en se glissant dans la peau de Mohamedou Ould Slahi, détenu mauritanien incarcéré pendant quatorze ans à Guantanamo sans jugement et ni inculpation parce qu’il était soupçonné d’avoir commandité les attentats du onze septembre 2001.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Isabelle Danel

Histoire vraie, film dossier qui fournit révélations et palpitations, Désigné coupable est aussi un film qui croit au pouvoir du cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CNews

par Charlotte Marsal

Tahar Rahim signe une performance magistrale face à une excellente Jodie Foster qui joue son avocate.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

La performance de Tahar Rahim est héroïque.

Elle

par La Rédaction

Une œuvre poignante, empreinte d’une humanité extraordinaire, qui ne fait que confirmer le talent des deux acteurs.

La critique complète est disponible sur le site Elle

L'Obs

par François Forestier

Le plus étonnant, c’est l’humanité préservée de Slahi, superbement rendue par Tahar Rahim, face à Jodie Foster. Un film dont on sort révolté.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Ce film revient efficacement sur la trajectoire de Mohamedou Ould Slahi, incarcéré pendant quatorze ans sans charge dans la prison militaire américaine du Cuba.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Tahar Rahim incarne Mohamedou Ould Slahi dans ce film coup de poing, qui soulève le cœur, devant tant d’indignité dégueulasse, face aux sévices et mauvais traitements qui ont été infligés au Mauritanien : tortures par simulation de noyade, étourdissement par la musique à plein volume, privation de sommeil, humiliations…

Le Figaro

par La Rédaction

L'histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi (Tahar Rahim) capturé par le gouvernement américain et détenu des années sans jugement ni inculpation. Jodie Foster interprète son avocate, habitée par sa foi en la justice. Le face-à-face entre les deux comédiens est captivant. Leur intensité et leur exigence d'authenticité sont de tous les plans.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphane Joby

Inspiré de l’histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi, ce thriller juridique et politique est un plaidoyer implacable contre les outrances américaines à Guantanamo.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Ce solide film-dossier restera comme un témoignage du début du XXIe siècle. D'une époque où l'on avait aménagé un bout d'île destiné à échapper aux droits humains et desservi par un aéroport où l'on vendait des casquettes et des mugs en souvenir de l'enfer sur terre.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Marianne

par Olivier De Bruyn

Tahar Rahim incarne l’un de ses plus grands rôles de sa carrière dans l’excellent « Désigné coupable ».

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Ouest France

par Gaël Golhen

Tahar Rahim trouve son meilleur rôle depuis Un prophète.

Positif

par Adrien Gombeaud

Metteur en scène du "Dernier Roi d’Écosse", Kevin Macdonald a surtout derrière lui une longue carrière de documentariste. Moins à l’aise dans les instants sophistiqués et les scènes de torture où les images se convulsent, la précision de son regard transforme son film en un étonnant voyage à Guantánamo.

Première

par Gael Golhen

Jodie Foster excelle en idéaliste qui cache ses sentiments sous sa rigidité professionnelle. Mais c’est Tahar Rahim qui impressionne. D’une puissance sidérante, tour à tour violent ou rêveur, victime et moteur du récit, il trouve son meilleur rôle depuis Un Prophète.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par Xavier Bonnet

Respecter l’humanité qui imprime les pages du livre, lui rester fidèle, coulait donc de source, et c’est précisément ce qui conduit Désigné coupable à sortir du lot.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Impressionnant dans ce rôle, Tahar Rahim confirme qu'il est un très grand acteur.

Télé Loisirs

par Gwenola Trouillard

Un puissant brûlot politique et humain.

Télérama

par Marie Sauvion

Un réquisitoire efficace où Jodie Foster et Tahar Rahim brillent.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Closer

par La Rédaction

Un manifeste poignant pour les libertés fondamentales.

Les Fiches du Cinéma

par David Speranski

Avec “Désigné coupable”, un drame efficace, Kevin Macdonald (“Le Dernier roi d’Écosse”) renoue avec les thrillers politiques qui ont fait sa réputation, en traitant le cas d’un Mauritanien détenu dans les camps de Guantánamo sans inculpation ni jugement.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Le récit est ainsi programmé comme du papier à musique, demeurant comme à la remorque de l'extraordinaire réalité dont il veut témoigner.

Cahiers du Cinéma

par Yal Sadat

Rien ne manque à l’appel dans ce récit du calvaire de Mohamedou Ould Slahi (…) : reconstitution des faits (sans crainte d’avoir la main lourde sur les flash-back), contre-enquête des avocats et d’un militaire au grand cœur (pour cocher la case « lanceur d’alerte »), passage à la barre pour dénouer avec éloquence ce foutu sac de nœuds.

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