Après "le Brio", "Ténor", on retombe sur un nouveau film où une jeune de banlieue découvre un métier réservé à une classe plutôt aisée aidée par une personne d'expérience. Le sujet est vu et ici, on suit un cheminement similaire aux autres films ce qui fait qu'on s'ennuie un peu. Les actrices s'en sortent quand même.
En fait de "Haute Couture", ne rien espérer ici : ce n'est qu'un prétexte, fort peu illustré - donc, même un éventuel aspect documentaire ne sauvera rien ! On imagine que l'"écrivain" Sylvie Ohayon, qui se lance, la cinquantaine venue, dans un 2e film (en solo, cette fois) aura voulu scénariser et réaliser une fiction d'apprentissage. Mais Nathalie Baye, en "première" (d'atelier), ne sauve pas davantage ce court brouet convenu, sur l'air de "c'est plein de pépites, la banlieue - voyez comme elle est belle, la mienne - du "9-3"...". Poussiéreux à l'écriture, vide à la mise en scène... Difficile de faire plus "bof, bof" !...
8/20 Une fille de banlieue qui rencontre une dame pratiquant une activité destinée à une certaine élite. Un scénario vu et revu. Perso je n'ai pas aimé malgré qql bonnes idées
Un petit chef d’œuvre Du bon cinéma portée par de magnifiques actrices avec un thème séduisant et d’avoir mélangé deux générations avec élégance et moment fort , ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi captivé par un magnifique film Bravo
Alors bien sûr, avant de le regarder, on sait que ce film va être rempli de bonnes intentions, que la jeune fille va se rebeller, mais que tout finira bien. Si j'ai regarder ce film, c'est pour ses parties sur la haute-couture, voire la couture tout court. Je n'ai pas été déçue, car l'oeil de la caméra se focalise sur les cousettes et pas sur le créateur. J'ai aimé découvrir certains rituels, une certaine hiérarchie, des travailleuses à domicile qui créés des merveilles. Un film classique dans son genre qui ouvre une petite porte sur le monde de haute-couture.
Je ne pouvez pas décrochée mes yeux de ce chef-d'oeuvre. Les acteurs sont géniaux et l'histoire mérite amplement d'avoir les 4 étoiles. Deux femmes que tout oppose et qui apprennent à ce connaître et à apprendre les ficelles du métier de couturière. Comme quoi une rencontre et notre vie peut être chamboulée. Je le recommande fortement pour les personnes qui cherchent des réponses à leurs questions.
Au fur et à mesure du film, on voit un lien se créer entre ces deux femmes si différentes...
Esther approche de la retraite. Cette année, elle prépare sa dernière collection à laquelle elle participera en tant que première d’atelier chez Dior. Après, tout sera fini, comme un rêve qui prend fin « je vais m’emmerder », déclare-t-elle.
Jade ne fait pas grand-chose de sa vie. Elle a la vingtaine, mais ne fait pas d’études, n’a pas de travail. Son quotidien consiste à aider sa mère (qui ne veut pas sortir de chez elle) à aller de son lit au canapé, à voler des sacs dans le métro, à manger une frite dans un bar tenu par des connaissances ou alors à traîner avec sa meilleure amie.
Comme vous vous en doutez, tout cela va bientôt prendre fin. Lorsque Jade vole le sac d’Esther dans le métro, un matin avant que cette dernière ne parte travailler, la jeune fille ne le sait pas encore, mais elle vient de se donner une opportunité incroyable pour son avenir. Prise de remords de posséder ce sac qui cojntient tant de choses, la jeune adulte décide d’aller aux ateliers de couture lui rendre. Il faut peu de temps à Esther pour lui pardonner car elle est persuadée que l’adolescente a des «doigts de fée», et un don pour la couture. Elle lui offre la chance de sa vie : être apprentie au service robes de la maison Dior.
Pour la beauté du geste…
J’ai trouvé qu’il y avait pas mal de messages, quoique un peu trop explicites, très intéressants. Dans le film, on demontre que grandir dans une banlieue ne nous condamne pas à une « vie de voleur », que si on se donne les moyens on peut tous réussir ! Cependant, confronter deux personnages si différents culturellement, socialement et en âge, c’était peut être viser un peu trop haut, et leurschamailleries me paraissaient sans fin, car dans la réalité les deux dames n’auraient pas pu s’entendre. Sur le papier, du moins, puisque à l’écran on percevait l’alchimie entre Nathalie Baye et Lyna Khoudri, une amitié qui m’a émue.
Ce que j’ai moins aimé, c’est que malgré l’originalité de certains dialogues et de certains passages, le scénario ressemblait beaucoup à un « schéma narratif type », j’avais ce sentiment de déjà vu, je savais quand le climax allait se dérouler, et ce qu’il allait être… Et puis, Esther qui parle aux fleurs, c’est marrant la première fois, mais ça a le chic pour devenir agaçant ! Et puismalheureusement, on ne s’attarde pas sur les mannequins, alors que c’est LE plus gros sujet polémique sur la mode. Si je suis critique, c’est parce que le long métrage m’a plu, et que j’aurais voulu qu’il soit encore meilleur ! Pour finir sur une note positive, les personnages etaient tres attachants, j’ai adoré les acteurs d’Adam Bessa et de Romain Brau, ainsi que le rôle de Catherine. Dans mon esprit les personnages de «segond» sont désireux que leur supérieur prenne sa retraite pour pouvoir prendre saplace, et là ce n’était pas du tout le cas ! Elle n’était pas arrogante, et au contraire je l’ai trouvée gentille,et elle a su m’émouvoir.
Ce film est à voir, pas forcément au cinéma, mais surtout pour les fans de couture. Je vais terminer sur ces mots, sinon je vais perdre le fil… (désolée,j’étais obligée de caser un jeu dans cette article !)
Je me suis arrêtée à la vingt-et-unième minute. Je pense qu'en 2023, il faut absolument cesser de produire ce genre de films qui pouvaient encore faire sourire un peu en 1993. La fameuse diversité insolente et mignonne qui pénètre en doudoune-baskets dans l'univers feutré du centre-ville friqué, aigri mais voulant gagner des points de vertu par manque de caractère. Rien ne va : cet inimitable accent, ce verlan devenu ringard, cette vulgarité pesante, les petites employées blondes qui étreignent, pleines d'amour, la petite nouvelle, qui certes, n'a ni grâce ni amabilité mais à qui il faut bien donner sa chance de façon inconditionnelle, sinon....
J'imagine que le personnage de Nathalie Baye aura beaucoup appris de notre amie en survêtement, qui elle, a du cœur et des valeurs.
Un film de transmission, dans la même veine que la Fine fleur, moins abouti cependant. Les interactions et la psychologie des personnages sont trop survolées pour nous les rendre complètement attachants. Cela n'ôte rien à la performance des actrices à commencer par Nathalie Baye, qui est vraiment magique. Un bon moment.
Nathalie Baye je vous adore, ce film fait chaud au coeur, de ces deux mondes qui se croisent, la banlieue et la haute couture sans clichés, avec de la vérité dans ces deux mondes où Nathalie Baye a aussi ses souffrances, et la petite des banlieues, les siennes, en fait chacun a ses soucis, j'ai beaucoup aimé
Enième film pour lequel on retrouve un jeune dans un domaine qui ne correspond pas au départ à son statut social. Malheureusement ce constat nous amène sur une trame d'histoire vu et revu dans des productions au cinéma. Pour Haute couture, l'histoire est appréciable mais cette sensation décrite auparavant fait que cela influe négativement sur l'appréciation du film. Le duo Nathalie Baye et Lyna Khoudri appuyé par Pascal Arbillot fonctionne dans son ensemble même si parfois on frôle un peu les clichés. Quitte à montrer les coulisses des maisons de haute couture pour les nouvelles collections, il aurait fallu trouver d'autres axes dans l'histoire afin de relever l'intérêt du public. Le scénario va trop dans la simplicité et c'est dommage.
"Haute Couture" est plus pour moi un film intéressant que divertissant. Le film aborde beaucoup de sujets de sociétés de façon plutôt adaptée. Mais en dehors de cela, j'ai trouvé le film long et je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire (qui est d'ailleurs trop cliché pour moi). C'est dommage car les deux actrices principales sont talentueuses.
Haute couture est un petit film sans trop d'ambition qui se regarde. Sans être extraordinaire, le film a le mérite d'offrir un coup de projecteur sur le métier de couturière et en fait une éloge réussie. Le film repose également sur une Nathalie Baye toujours impeccable et une jeune Lyna Khoudri elle aussi plutôt bien. Après, pour ce qui est de l'intrigue, ce n'est pas vraiment le film le plus surprenant qu'il soit (on retrouve toutes les péripéties habituelles de la petite fille issue d'un milieu défavorisé essayant de vivre dans un milieu chic reposant sur des codes qui lui sont étrangers). Mais bon, ça passe.