2228 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
140 critiques spectateurs
5
13 critiques
4
40 critiques
3
43 critiques
2
27 critiques
1
8 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
JRG
9 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 22 mai 2026
l’équipe du film a t elle, ne serait-ce qu’une journée, visitée un jour un atelier? un monde des ateliers complètement lunaire par son irréalisme et par son fantasme de la mode. ajoutez à ça une bonne louche de mépris social et vous obtenez un nanar qui ne raconte rien, si ce n’est n’importe quoi, et sur le jeunes et sur la couture.
Le film offre une plongée intéressante dans l’univers de la mode, mais peine à aller au-delà des clichés. La narration manque de rythme et d’intensité, malgré une interprétation correcte. Une tentative mitigée, qui ne laisse pas un souvenir marquant.
c'est une belle histoire, même si elle ne réserve pas de grandes surprises. Une couturière de chez Dior prend sous son aile une jeune fille des banlieues, après que celle ci lui a volé son sac. Cette jeune filles, c'est Lina Koudry, son interprétation est excellente, et elle forme avec Nathalie Baye un duo qui fait mouche. La mise en scène est sobre et sans fioritures, ce qui correspond bien à l'esprit du scénario. 7/10
Pas mal sans plus, dixit mon épouse qui a travaillé dans une maison de haute couture. En effet, beaucoup d’invraisemblances : les stagiaires sont pris par le DRH et non par la première d’atelier. En plus, ils n’ont pas accès à l’atelier, sauf s’ils suivent des cours dans une école reconnue. Puis on ne fume pas dans ces maisons. Enfin, dans le film, pas de trace du créateur qui supervise toujours le travail. Bref, à suivre mais de loin. Par contre heureux de retrouver Nathalie Baye, et la jeune stagiaire est convaincante en fille de cité de banlieue , issue de l’immigration et qui ne demande qu’à s’intégrer.
Belle mise en valeur d'un métier, dans la simplicité et avec beaucoup d'humanité. Nathalie Baye est très convaincante. Un bon moment sans artifices. Vérité, sincérité, authenticité au menu.
Un film qui vaut pour ses deux actrices principales qui maintiennent l'attention mais pas pour le scénario ni pour les dialogues trop clicheteux ni pour le fond de l'histoire assez banal et convenu.
Un conte de fées des temps modernes un peu trop rempli de clichés : la jeune fille des cités qui débarque dans le monde du luxe où personne ne veut d’elle, uniquement grâce à une rencontre dans le métro, une cendrillon des années 2020 ou l’eldorado de l’ascension sociale. Rien de révolutionnaire.
agréable, pas mal joué, un peu surfait manque de dramaturgie, on ne s'ennuie que peu , reste un petit film qui mieux développé aurait été un plus grand film que l'on n'oublierai pas à pêine sorti de la salle Lydia est vraiment bonne actrice
16 164 abonnés
13 124 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 2 juillet 2024
Une fille du neuf trois qui n'a pas vraiment eu la vie de Cendrillon fait la rencontre improbable d'une couturière rude et bourgeoise qui met toute son ènergie dans les ateliers de la maison Dior! L'idèe de dèpart n'a rien de terrible tant les clichès des filles de banlieue pleuvent dans cette histoire sur la transmission! C'est dommage car, au-delà de cette cousette banlieusarde qui met du coeur à l'ouvrage pour s'en sortir, il y avait ce petit monde des couturières rarement explorè au cinèma! A cela on pourra rètorquer que Nathalie Baye et Pascale Arbillot sont biens, que les dialogues sont dans le thème (« Une robe, c'est quand elle est portèe qu'elle prend vie ») et que la B.O baigne dans l'huile (Goldman, Barrière...). Si vous aimez la haute couture avec ses poncifs et ses reprises sirupeuses (« What a Wonderful World ») alors foncez! Les autres vèrifieront leur aiguille à deux fois...
Une jeune femme, issue des banlieues, se retrouve, presque par hasard, dans les ateliers feutrés de la maison Dior, pour y effectuer un stage de couture. C'est l'occasion pour la réalisatrice Sylvie Ohayon (totalement inconnue) de faire se rencontrer deux mondes que tout oppose, au moins à première vue ! Je ne connais évidemment rien au milieu des grands couturiers... mais je reconnais que je me suis laissé embarquer, dès les premières images, par cette histoire de transmission du savoir. Une grande partie de l’intérêt du film est d'ailleurs à mettre à l'actif des deux actrices principales, qui rivalisent de talent et de charisme pour nous offrir la meilleure prestation possible. La « boss » s'est bien sûr Nathalie Baye, que l'on ne présente plus et qui campe une « Première d'atelier » rigide et intransigeante. Terrifiée par la retraite qui arrive, elle prend toutefois sous son aile une jeune « rebeu » paumée et tente de lui mettre le pied à l'étrier. L'apprentie, c'est la jeune et talentueuse Lyna Khoudri qui parvient (apparemment sans peine) à se hisser au niveau de jeu de sa célébrissime aînée. Le film nous parle adroitement de passion, de transmission, de tolérance et d'amitié naissante tout en évitant, presque par magie, un certain nombre de clichés sociétaux. Il en résulte une œuvre riche, passionnante et qui fait du bien au moral. J'ai adoré !
La transmission de soi à travers des rapports générationnels et communautaires distincts qui plongent Cendrillon dans le monde de la haute couture, façon Intouchables (2011) mais avec l'aisance en moins. Certains éléments, affinent le propro bâti sur de vastes allusions à la banlieu. Bien heureusement les actrices sont touchantes, toutes à la fois.
Plongée dans la haute couture et les petites mains qui ne sont pas souvent mises en avant. On pourra juste être surpris par cette facilité d'entrée dans le milieu. Le couple d'actrices fonctionne parfaitement.
Magnifique film sur la transmission du savoir. Avec en filigrane, les relations mère-fille, la rupture avec un enfant, la solitude, la maladie réelle ou imaginaire, le racisme primaire, les a priori sur les gens de banlieue ou sur les gens de Paris, Haute Couture est un film d'une grande richesse. Le script laisse aussi passer quelques répliques qui osent s'affronter au politiquement correct et ça fait du bien ! Pèle-mèle : "Je crois que ça me plaît de savoir faire quelque chose.", "Moi je vais prendre les APL, CMU, ASSEDIC, MDR.", "C'est pas le coût d'une chose qui compte, c'est sa valeur.", "C'est quoi ces rastaquouères ?" Clotilde Courau, princesse à la ville, s'illustre ici en banlieue dans une certaine déchéance. Haute Couture c'est aussi l'éloge de l'amour du travail bien fait, quand compter les heures de travail ne veut rien dire. Une ode à l'excellence.
Histoire abracadabrantesque de bout en bout. spoiler: Clichés enfilés comme des perles (blacks, beurs, maladie, dépression, et même un msieur-dame pour être dans l'air du temps...). Et tout ce petit monde du 9-3 se retrouve chez Mme Esther pour la soigner dans son très chic appartement parisien... Aucune émotion qui aurait pu nous emporter dans le monde de la haute-couture. Dès le début, on se croit plus dans un laboratoire pharmaceutique que dans un atelier de haute-couture. Des longgggueurs et des scènes inutiles, au détriment d'une histoire qui aurait pu être sympa. A vouloir aborder trop de sujets, la réalisatrice est passé complètement à côté du sujet. Et que penser de la scène finale, où les gens au balcon applaudissent et tapent sur des gamelles comme lors de l'hommage aux infirmières lors du covid ??
Deux étoiles quand même pour la jeune fille qui joue Jade, et bien sûr pour l'impeccable Nathalie Baye.