2230 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
140 critiques spectateurs
5
13 critiques
4
40 critiques
3
43 critiques
2
27 critiques
1
8 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jonathan Brun
1 critique
Suivre son activité
4,5
Publiée le 13 avril 2022
Je trouve les critiques assez injuste , oui le film manque une plus soutenue , mais cela me rapel l'époque où l'on avait encore le droit de faire des films sans drama chaque minute , ce film est droit, les rôles et surtout celui de Nathalie baye sont efficace , et au delà de ce film , il y a selon moi une réelle émotivité apporter par cette simplicité scénaristique , la musique est belle, les plans sont bien tourné, on ne tombe pour moi pas dans le cliché mais finalement dans une réunions que travailler pour Dior ne rend de ce fait pas millionnairspoiler: e, pour moi c'est un bon film à l'ancienne ou la réalité nous confronte
Nathalie Baye qui trop botoxtée a du mal à articuler certains mots, il faut tendre l'oreille par moments, sinon le film traite de la transmission entre générations avec une certaine réussite, à voir, trois étoiles et demie.
Exactement dans la même trempe que "Le Brio" de Y. Attal ou "Au bout des doigts" de L. Bernard. Film positif, optimiste, super bien incarné par le casting. Au delà de l'insertion des quartiers difficiles dans un projet professionnel qui leur correspond, le film traite de nombreux sujets complexes comme la famille, la solitude, le travail, la dépression.. De l'excellent cinéma Français comme on en trouve trop peu
J'ai adoré ce film, plein de vie, au script original et au casting simple et efficace. Enfin un film, (ils sont si rare), ou l'on passe du rire aux larmes sans artifice. Simplement à l'aide d'une belle histoire, crédible, touchante et bien servie par des acteurs à leur place.
l' idée de départ est plutôt louable mais quitte à refaire un jeu de mot je dirais que l' ensemble est plutôt décousu la réalisation est un peu faible et il y'a des trous dans la raquette qui sont compensés par des facilités de mise en scène et C'est là que le bât blesse une écriture de téléfilm et des acteurs réduits à leur plus simple expression , la direction qu' ils leurs a été donné pèche par une facilité un peu " lunaire " le tout entre mêlé d' une réalisation brouillée le final est tout simplement déconcertant voir intersidéral , pour etre très gentil mais que c 'est t'il passé dans la tète du réalisateur pour penser à cette fin ??????? pour finir je dirais que ça se regarde, dommage qu'il ai eu une écriture et une réalisation aussi faible
S’il coud beaucoup – dans les cités de banlieue ou dans l’atelier Christian Dior –, si le verbe coudre se retrouve phonétiquement dans le nom de famille de l’actrice principale (Lyna Khoudri), Haute Couture n’atteint jamais la hauteur annoncée par le titre, la faute à un scénario balisé qui se concentre moins sur l’art et la beauté que sur l’idée que la mode serait, dans notre société bienpensante et méritocratique, un ascenseur social. Soit un film à thèse empesé et dépourvu de grâce, ce qui s’avère paradoxal compte tenu du milieu et du métier investis ici.
Seul vaut le portrait croisé de deux femmes dont la confrontation évolue en transmission d’un savoir-faire et d’un savoir-vivre : l’une doit entrer dans le monde du travail afin de mettre un terme aux larcins quotidiens dans le métro, l’autre doit accepter une retraite perçue comme la fin de son existence. Aussi le film interroge-t-il la valeur du travail, valeur républicaine et symbolique qui permet à l’individu de s’épanouir en apprenant l’interaction, la ponctualité et la précision dans les gestes professionnels.
Quel dommage que le travail soit aussi rapidement montré, vite évacué au profit de la verbalisation des impressions, du conflit oral et physique, du choc des cultures dans ce qu’il peut avoir de plus schématique. Quel dommage que les dialogues surlignent à ce point les enjeux d’une production qui aurait gagné à simplement se taire et à laisser ses acteurs pratiquer. Apprendre en regardant pour, à son tour, créer une œuvre cousue main à la Phantom Thread (Paul Thomas Anderson, 2017).
C'est de la haute couture par le petit bout de la lorgnette. Elle est couturière de mère en fille, mais elle ne voit plus sa fille. Alors la petite beurette aux mains fines pourrait la remplacer... : "Elle vit sa vie par procuration" chante Goldmann. Clotilde Courau a un rôle misérable (dans son lit, vieillie, avec casquette), et qui nous rend mal à l'aise. Les propos "populaires" des filles de la cité sont comme des épices dans cette réalisation très fade : "Je veux un cheese sans fromage", "Range tes yeux!", "Ne me parle pas dans mes oreilles". Nathalie Baye est tellement déprimante et neurasthénique qu'elle emporte le film...
Il y a qqchose d'un peu réac dans ce film. Les dialogues sont tous remplis de bonnes intensifions mais celle du siècle dernier. Du coup c'est un peu gênant. On sent également que le film a été fait (ou refait) au montage et sur le 3eme tiers, c'est une suite de scènes rapides qui n'ont pas le temps de s'installer, juste Délivrer rapidement de l'info. Point fort : le casting. Même si les partitions sont un peu étriquées et trop écrites, le choix du casting est très chouette. Bémol : Nathalie Baye est floue tout le temps. J'ai pensé que c'était mes yeux mais non, c'est un effet blur pour masquer ses rides... vivement que les choses changent.
Une œuvre qui fait se rencontrer l’univers de la haute couture et celui des banlieues n’était pas en soi une mauvaise idée. On sait à quel point le cinéma aime téléscoper les opposés pour déclencher les rires et parfois aussi les pleurs, voire même les deux en même temps. Ici on est dans un entre deux. « Haute couture » n’est pas vraiment une comédie puisqu’on y rit très rarement. Hormis quelques répliques ou un comique de situation tous deux dus au petit choc des cultures provoqué par la rencontre entre deux personnages diamétralement opposés, il n’y pas vraiment de raison de rire. On ne peut pas dire non plus que ce soit un drame malgré quelques éléments plutôt tristes. Le fait de ne pas choisir est peut-être justement l’un des points faibles de ce film qui se positionne plus comme une petite chronique sur la rencontre de deux mondes à priori non solubles l’un dans l’autre.
Mais « Haute couture » souffre de trop de clichés et d’un manque de réalisme pour qu’on adhère totalement à sa proposition. Du vol du sac qui initie la rencontre à l’évolution psychologique de ces deux personnages, on hésite entre le conte de fées et l’improbable et cela n’aide pas à rentrer dans le long-métrage qui se veut crédible. Si le duo principal joué par Nathalie Baye (qu’on a connue moins figée et plus en forme) et Lyna Khoudri (impeccable) fonctionne, on a tout de même beaucoup de mal à croire en la possibilité d’un tel attachement mutuel. En ce qui concerne les seconds rôles ce n’est guère mieux, la plupart relevant du cliché, voire presque de la caricature (la collègue raciste jouée par Claude Perron ou la meilleure amie). Le pire et la palme du ridicule : le personnage de Clotilde Courau, un personnage qui aurait eu davantage sa place dans une comédie franche mais qui dénote trop ici. Quant à la mise en scène, elle est presque inexistante et s’apparente plus à celle d’un téléfilm de France Télévisions.
On passe tout de même un bon moment devant « Haute Couture ». Le montage est assez resserré pour que l’on ne s’ennuie pas et il y a assez de développements (même si la plupart sont prévisibles) de manière à ce que l’on prenne un certain plaisir. Il y a quelques séquences cocasses ou touchantes qui font leur petit effet et on peut dire que, sans verser dans le documentaire, le film de Sylvie Ohayon nous immerge dans le monde de la création des maisons de couture avec assez de soin pour éveiller notre intérêt. Loin d’un « Yves Saint-Laurent » certes, on voit néanmoins comment fonctionne la création d’une collection et c’est presque un hommage à toutes ces couturières de l’ombre. Les bons sentiments qui font de ce film une petite sucrerie inoffensive sont distillés avec assez de parcimonie pour que cela ne vire pas non plus à l’excès ou l’indigestion comme son personnage principal qui se gave de bonbons. Pas désagréable mais loin d’être mémorable tout de même, car un auteur plus chevronné aurait pu tirer quelque chose de plus profond et réaliste (ou de carrément plus drôle) d’un tel sujet.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Esther est première couturière chez Dior et elle entame sa dernière collection. Jade est une « fille des cités » qui traîne son ennui dans les couloirs du métro en flairant les mauvais coups. Et jade et sa « pote » « tirent » le sac à main d’Esther. Rien d’intéressant dedans sinon un collier, une croix religieuse. Par superstition, elle préfère lui rendre le sac, quelque peu intriguée par cette femme qui œuvre dans cet univers du luxe. Toutes deux agressives et sur le qui-vive, c’est tout de même là que va commencer l’histoire : donner la chance à quelqu’un, et la saisir. J’ai aimé les échanges sur les différences entre « le coût » et « la valeur » d’un bien, vêtement ou autre, et entre le « boulot » et le « métier ». « Un métier tu l’emporter partout avec toi, tu le transmets. »... un beau film.
nul il s'agit ni plus ni moins d'un film a routine: c'est affreusement long et pas intéressant, retrace la vie d'un groupe de fille pas du tout attachant, de nombreuses scènes avec des blouses blanches......PFFF ???? qu'ont m'explique, le scénario n'a aucun sens. et généraleument elles sont toujours a se plaindre de la vie, ça fait plus déprimer d'autre chose, l'histoire des stylistes et des robes N'A RIEN A FAIRE LA juste une tentative d'originalité.......
On se dit qu’un film qui commence dans le métro avec une chanson de Goldman, ça ne va pas nous emmener loin ,,, la suite le confirme hélas C’est édifiant à souhait et cinématographiquement aux abonnés absents.