Inspirée d’un fait divers insolite, une comédie sociale sympathique à l’humour savoureux typiquement british, portée par le couple truculent Helen Mirren/Jim Broadbent.
Comédie britannique vraiment fun, inspirée d’un vol réel. Le truculent Jim Broadbent, dont le personnage est pour le moins haut en couleurs, et Helen Mirren ne sont pas étrangers à la réussite de « The Duke ». Leurs répliques et les scènes du procès à la fin de la deuxième partie, sont pleines de drôlerie. Touchant sa cible, le dernier film de Roger Mitchell est un vrai "feel good movie", plaisant à souhait.
Bon film, je trouve que l'explication de ce fait divers peu commun a bien été rendu. La réalisation est très simple, ce qui en fait un film sympathique sans fioritures inutiles. Petite déception pour Helen Mirren qui n'est pas trop exposé au final. Sûrement pas le film du siècle, mais il est fort appréciable lors du soirée canap.
Un film qui fait du bien dans les temps qui courent!Un homme simple,philosophe sans le savoir.Des sourires,pas du rire,parfois ,mais surtout de l'émotion et la charge sociale est telle que plus tard,les personnes de plus de 75 ans seront exempées de la redevance télévision.Une remarque,le tableau volé n'est vraiment pas terrible!pas le meilleur Goya.
« The Duke » est un film britannique sympa, dénué d’esbroufe, mais toujours nanti de son humour particulier so british sans oublier sa dimension sociale. Jim Broadbent sous les traits de Kempton Bunton est truculent, et Helen Mirren dans le rôle de sa femme Dorothy est toujours aussi agréable à voir jouer. Maintenant, le récit, basé sur une histoire vraie, s’est un peu éloigné de la réalité ; en effet, le tableau a été récupéré par le Daily Miror dans une consigne d’une gare. Le journal avait été averti... au bout de quatre années ! Or le réalisateur Roger Michell semble avoir concentré son histoire en quelques mois. Un détail. A voir en V.O si possible pour cet accent so british…
Le dernier long-métrage du réalisateur Roger Michell (connu notamment pour le célèbre « Coup de foudre à Notting Hill »), constitue une gentille comédie. Inspiré d’une histoire vraie, le pitch de ce film, sorti en 2020, suffit à dévoiler le déroulé de l’intrigue. Un sexagénaire bourré de convictions philanthropiques (Jim Broadbent) dérobe un tableau du peintre Goya pour obtenir en échange la gratuité de la redevance TV pour les personnes âgées. La description des classes populaires du Royaume-Uni des années 1960, offre quelques passages délicieux en raison d’un humour british caractérisé. Mais l’ensemble demeure prévisible et convenu, sans véritable critique acerbe de la société de l’époque comme certains réalisateurs britanniques peuvent le proposer. Bref, un simple divertissement sur le thème d’un Robin des Bois contemporain.
Un film qui s'en sort grâce à l'excellente interprétation de l'acteur principal particulièrement irrévérencieux. Le scénario léger et romancé n'est finalement que secondaire
Jim Broadbent qui tiens ici le premier rôle de cette délicieuse comédie anglaise , et tenir le premier rôle d'un film pour ce génial acteur anglais c'est pas si souvent pour lui alors qu'il le mérite. Petite comédie anglaise assez jouissive sur l'histoire vraie de Kempton Bunton, personnage haut en couleur. Jim Broadbent campe à merveille celui qui déroba un célèbre tableau de Goya en 1961. Sorte de Robin des Bois de l'époque avec une gouaille hilarante, celui-ci apporte au film un message de tolérance envers les classes défavorisées avec comme toile de fond la gratuité de la redevance TV. Cette histoire vraie dans l'Angleterre d'après guerre sonne vrai avec beaucoup d'émotion et de drôlerie. À voir ! C'est amusant et très bien joué. Helen Mirren et Jim Brodbent forment un couple attachant et la critique sociale en est d'autant plus efficace qu'elle est formulée avec un sourire aux lèvres. rythme sans baisse et de grands moments de rigolade.
Á partir « d'une invraisemblable histoire vraie », le regretté Roger Michell nous concocte une jolie comédie anglaise typique, délicieuse comme un scone à la clotted cream, avec acteurs parfaits, foutraques mais authentiques, cabotins juste comme il faut, rythme sans baisse et de grands moments de rigolade (le procès). C'est léger mais ça n'empêche pas de griffer méchamment le mode social britannique avec des accents de Ken Loach. Un film so british, décalé, spirituel et intelligent.
Un film très sympathique qui raconte une histoire vraie, on ne peut plus originale. Certes ca n’est pas exceptionnel mais ca fait passer un tres bon moment. C’est bien joué et les dialogues sont percutants.. A voir
Inspiré par un fait divers étonnant, une petite comédie pleine d'énergie servie par la gouaille de Jim Broadbent, des dialogues savoureux et un humour so british. Sympathique.
Grand merci au réalisateur anglais et ses équipes ! Dialogues croustillants, formidable casting, au service d'une histoire un peu rocambolesque mais tellement ancrée dans un contexte social et ouvrier impitoyable. Comme ça, ça fait un peu fourre-tout, mais ces films anglais sont irrésistibles de fantaisie, de loufoquerie. On se s'ennuie jamais.
Pas mal seulement en raison de la première partie vraiment peu prenante : le combat de ce senior pour faire exonérer les plus de 75 ans de la redevance tv est un peu amusant mais sans plus. Reste la deuxième partie autrement plus drôle, avec les scènes du tribunal à la suite du vol du portrait du Duke d’Ellington à la Tate Gallery dont est accusé notre senior. Là on assiste à un feu d’artifice d’humour anglais jubilatoire qui sauve vraiment le film. Original, surtout qu’il s’agit d’une histoire vraie, donc à voir.
Ken Loach en aurait fait des tonnes, Roger Michell choisit le ton juste et décalé so british pour un film court et percutant par son humanité. La scène finale au tribunal doit être classée dans l'anthologie du genre, voila un vrai bon film qui te réconcilie avec la vie, servi par des acteurs à la hauteur du talent du réalisateur et du scénariste. Brillant.