Ici résumé plus de la moitié des dialogues, en gueulant, fort, très fort, très très fort, et tout le temps. J'ai trouvé ça insupportable. Drole ? Une seule fois pour moi, spoiler: les tortues ninja . Et encore, c'est relatif au reste
Je crois que la seule qui s'en sort a peu près c'est Julie Ferrier... Bon ben tout est dit A non, Fred Testot, quand il brise le 4e mur on sent qu'il est sincère. Et on compatit
La réalisation est parfaitement absente mais bon a la limite on venait pas pour des plans bien pensés et une belle photographie. Cela dit même sans attente sur le sujet on a quand même la nausée
A fuir sauf si on est du genre à kiffer quand un groupe de banlieusards débarque en hurlant dans sa rame de métro...
je met une bonne note pour le début du film, les 45 premières minutes sont vraiment cools on voit cependant une reprise de la réalisation par netflix,qui nous abreuve de sa bouillie toxique, bien pensante et pleine de cliché passé ce timer
mais derrière cette production netflix, on voit des artistes sincères qui se sont fait avoir, qui ont mis leur génie créatif au service d'un film et qui ont subi les pressions de leurs parts.
On est évidemment loin d'un chef-d'œuvre cinématographique, néanmoins ce film ultra-décalé se démarque par un humour ultra-vulgaire et peu subtil mais pourtant très appréciable, les acteurs surjouent à mort et la deuxième moitié est un régal. Le personnage de Cokeman est remarquablement interprété, ses mimiques sont légendaires et il est parfait dans son rôle. On pourra dire ce qu'on veut, ce n'est pas du Tarantino mais c'est très drôle, lorsqu'on a moins de 25 ans généralement.
Pfffff. Cliché, ennuyant, intrigue bancale de tous les côtés. Même si l'identité est construite autour de rôles "ridicules", cela n'empêche qu'il aurait pu faire mieux.
Quand ont lis certains avis ont a l'impression que les spectateurs s'attendait a voir un film comédie familiale genre qu'est ce que l'on a fait au bon dieu,film bien chiant bobo parisien alors que c'est un film a regarder sans réfléchir qui fait vraiment rigoler pour des choses complètement absurde,loufoque comme la cité de la peur,spoof movie,how high est bien d'autres... Bien que j'avoue que certains passages sont assez inutiles mais ça n'enlève pas que en passant pecho reste un bon film comédie -16 .
Vraiment au top Enfin du Frenchie comédie un peu wtf qui se prend au sérieux sans se prendre au sérieux et le Cokeman est TOP ! il mérite plus de scénarios à la hauteur de sa folie !
c'est pas le meilleur film de l'histoire du cinéma mais j'ai bien accroché les aventures de ces 2 dealers. Les personnages sont loufoques et attachants. On se perd un peu vers la fin quand tout le monde brise le 4e mur et revient dans l'histoire. Mais c'est assez divertissant pour un film en VOD
Je ne suis pas fan des comédies, ça c’est un fait. Mais c’est dommage parce que Netflix arrivait à produire des comédies plutôt efficaces et innovantes. Là, j’ai trouvé ce film vraiment nul car beaucoup trop lourd et contingent.
Déjà, une réalisation d’une comédie n’a pas non plus d'originalité ; elle est même carrément banale, rien d’exceptionnelle. Il y a seulement les musiques qui sont à garder parce que ce sont des chansons que j’écoutais avant le film. Mais le reste est à jeter à la poubelle car l’image est trop flashy, presque surexposé et l’esthétique est laid au possible.
Et concernant le scénario, il est beaucoup trop brouillon. Il y a énormément d’idées (mauvaises) qui partent dans tous les sens et l’intrigue se perd avec l’intégration de trop de personnages idiots (avec des accents exagérés), trop de blagues éclatées, trop de sous-intrigues qui prennent trop de place dans l’intrigue principale. En fait, le film est démesuré mais dans le mauvais sens du terme et dans le sens pesant.
C’est sans grande surprise et sans regret que je ne conseille absolument pas qui n’a aucun intérêt et qui n’apporte vraiment rien que ce soit dans le scénario ou que ce soit dans la mise en scène.
Le problème des films qui veulent à tout prix vous faire marrer à chaque réplique, c’est la surcharge : quand un quart des vannes fonctionnent dans une comédie standard, on peut déjà s’estimer satisfait. Ici, j’ai du sourire une demi-douzaine de fois…mais sur plusieurs centaines de tentatives. Chaque phrase, chaque interjection, chaque mot, chaque grimace, chaque mouvement poursuit inlassablement le même objectif. ‘En passant pécho’ vous file des coups de coude de connivence à chaque seconde, indifférent à l’idée que ça finit forcément par faire mal. On aimerait tellement qu’il nous laisse tranquille mais il ne veut pas. Il continue ses bourrades, ses clins d’oeil, ses ‘Hé t’as vu ? T’as vu ?”, comme un gros relou qui voudrait à tout prix devenir votre meilleur pote et qui ne comprendrait pas le langage non-verbal. Pourtant, le film ne partait pas forcément perdant : il s’agit d’une comédie Stoner, sous-genre peu usité en France, il y a une évidente volonté de mise en scène dynamique et même une dimension méta : le film déborde de générosité, on ne peut pas le lui reprocher mais le trop-plein, ici, vire à la crue : des acteurs en roue libre totale, qui donnent une dimension inédite au concept de sur-jeu, avalent leurs répliques, offrent des pantomimes dérangeants dans des scènes qu’on ne parvient souvent à raccrocher ni à ce qui précède ni à ce qui suit. Il suffit d’une dizaine de minutes pour perdre de vue l’idée même d’un scénario ou d’une direction d’acteur. C’est un peu comme si le réalisateur avait laissé tourner la caméra après les prises de vue, au moment où tout le casting fait le con ivre mort, et avait décidé de ne conserver que ces rushes là. Si le résultat avait simplement souffert des “maladresses du premier film exposant dix”, qu’il avait visé trop haut, on aurait pu hausser les épaules avec miséricorde…mais ‘En passant pécho” cumule les casseroles. Même dans les pires séries Z, j’ai rarement vu un tel bordel, une telle renonciation à cadrer, organiser, structurer quelque chose : en tant que spectateur, on se retrouve un peu dans les pompes du mec qui essaie de rire aux blagues de ses potes décalqués au whiskey-coca alors qu’il est au Perrier citron depuis le début de la soirée. A aucun moment dans ce poulet sans tête de la comédie française, on ne repère d’où ça vient, ni où ça va, ni même où on est,…sans compter que la volonté insistante du mec aux dialogues de balancer en rafales de la tirade culte façon banlieue wesh wesh sonne complètement fake. Il faut dire qu’il n’avait sans doute pas fréquenté les mêmes endroits dans sa jeunesse : scénariste, dialoguiste et réalisateur, désireux de faire son trou par lui-même et de montrer que la rue, ça le connaît, Julien Royal a refusé d’utiliser son véritable nom, Julien Hollande. Au moins, les petites blagues du paternel avaient-elles vertu à rester dans l’enceinte privée.
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1,0
Publiée le 31 janvier 2022
"En passant pécho" est apparemment la suite d'une websérie à succès que je n'ai pas vue et que ce film ne m'a pas donné envie de voir. On suit les nombreuses péripéties de deux dealers impliqués dans un plan foireux qui va les plonger dans une spirale infernale. Comme on peut s'y attendre, l’intrigue n'est qu'un prétexte à une succession de scènes qui ressemblent plutôt à des sketchs avec quelques personnalités. Je n'ai pas fait un rejet total comme avec "Les déguns", mais ça reste un très mauvais film. On peut discuter autant que l'on veut de l'humour qui n'est pas pour tout le monde, mais pour ma part, je n'ai pas esquissé le moindre sourire devant ces idioties. C'est plutôt lourd et vulgaire avec des scènes qui ont en plus tendance à être très répétitives. Pas besoin d'aller plus loin, il n'y a vraiment rien à retenir de ce film qui est un naufrage à tous les niveaux.