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Elisabeth M
40 abonnés
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0,5
Publiée le 30 août 2022
OMG ! J’en perds mon latin ! Mais comment est-ce qu’on peut réaliser un tel navet ??? Quelle perte de temps, tout y est tellement mauvais !
Je regarde plus que rarement des films français tant ils sont devenus de piètre qualité, tant les acteurs surjouent et sont incapable de rentrer dans leur personnage, mais là pas de soucis les personnages sont complètement déphasés. Passez, votre chemin, circulez, y’a rien a voir....
Mais… qu’est-ce que tous ces acteurs ont été faire dans ce « truc ». C’est lent, long, pénible. Le seul point positif sont les robots (Einstein est top).
Ce film est fait pour les personnes qui ont encore une note d'humour en eux. Nous nous sommes amusés en regardant ce film. Je pense que c'est le but. Beaucoup de gens se prennent trop au sérieux. Ce film est à prendre au second degré.
Comme diraient "Les Inconnus " c'est nippon , ni mauvais ... C'est le monde un peu ouf de Jeunet , faut s'y faire ! Il va un peu vers le style comique futuriste délirant style "Mars attack " de T. BURTON Ça fait un peu pièce de théâtre avec ce huis clos dans un appart en 2045 avec les robots et les cyborgs partent en quenouille . Les décors font cucul in the kitchen ! Les acteurs ne semblent pas transcendés par le scénario , alors ils en font des tonnes comme Elsa Zylberstein ; seuls De Groot et Nanty s'en sortent par contre Clair Chust n'a pas compris qu'elle avait quitté le plateau de "Scènes de ménage" . Quelques trucs m'ont accroché mais dans l'ensemble pour le mec qui a pensé "Amélie Poulain " c'est vraiment bienvenue chez Netflix ....
Si j'ai moyennement apprécié le côté "nous sommes en 1960, imaginons comment le monde sera en 2000" niveau décors, "Gros bug" n'en reste pas moins une petite comédie de science-fiction plaisante à suivre.
C’est une réalisation de Jean-Pierre Jeunet a qui ont doit notamment des bijoux comme Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain et Un long dimanche de fiançailles. Il a écrit le scénario avec son collaborateur habituel Guillaume Laurant.
On va être plongé dans un monde futuriste où les robots ont une place considérable. Celui-ci va toutefois être vraiment réaliste dans sa manière de montrer ce que peut être demain. L’utilisation des robots est intégrée totalement dans le quotidien. Après, forcément, il y aura la branche tellement intelligente qu’elle veut prendre le dessus sur l’homme. C’est toujours le cas. Cet univers se tient bien dans sa construction. En matière de design aussi, c’est une pure réussite. Les décors sont familiaux avec une touche d’originalité.
C’est donc une très bonne satire qui est proposée. Ce que peut devenir notre vie si on laisse trop d’espace à la robotique. À travers les différentes situations, Jean-Pierre Jeunet va mettre le doigt là où ça fait mal. Que ce soit l’intimité malsaine avec les robots ou encore demander leur aide pour n’importe quoi. Cela montre à quel point nous sommes en train de dériver en perdant au fur et à mesure notre autonomie de vie.
L’ambiance va cependant rester toujours légère. Dès le départ, on va commencer à bien rigoler. C’est amusant de découvrir ce monde. Malheureusement, avec l’avancement de BigBug, le ton va devenir un peu plus lourd. Il devient redondant donc forcément, on a l’impression que les sketchs tournent en rond. De plus, sur le fond, tout le message est délivré assez rapidement. Il ne reste donc pas grand-chose à se mettre sous la dent sur la fin. Dommage, car c’était vraiment fun.
En matière de casting, c’est assez impressionnant. Elsa Zylberstein va briller en compagnie de Stéphane De Groodt et Youssef Hajdi. Les trois vont souvent régaler. Il ne faut pas oublier l’inébranlable Isabelle Nanty et surtout Claire Chust qui est une superbe surprise alors qu’on a l’habitude de la voir dans Scène de Ménage sur M6. Concernant les rôles secondaires, c’est tout aussi plaisant avec notamment Alban Lenoir et la voix d'André Dussollier. Par contre, François Levantal est agaçant dans son interprétation du robot. Sa présence à l’écran est vite épuisante.
Je n'ai pas du voir le même film que la presse où les spectateurs. Pour moi ne pas voir que ce film nous rappel que l'homme est un animal comme les autres et qu'il peut lui aussi un jour subir ce qu'il fait subir au autres animaux est étonnant. Le film dénonce, ente autres, la tauromachie, les animaux dans les cirques, la mal bouffe animal, le foie gras, ... et place des êtres humains dans un appartement qui, le temps du film, est une sorte de zoo où une intelligence artifice se moque de l’arrogance humaine et du spécisme. Ne pas voir cela c'est ne pas voir la métaphore du film "Don't Look Up".
Plaisir coupable de revoir du Jeunet en 2022, et je salue la singularité du projet. Le huit-clos, teinté de comedie, était une excellente idée. Malheureusement l'écriture ne suit pas et l'interprètation est inégale, souvent irritante. Il est possible d'y prendre du plaisir néanmoins, et d'y trouver une certaine fraîcheur pour film, très "franchouillard"
Une pièce de boulevard satirique et futuriste, il fallait oser, et mise en images par Jean-Pierre Jeunet, cela pouvait et devait avoir de la gueule. L'aspect visuel de BigBug, que l'on aime ou pas les couleurs saturées, capte l'attention mais c'est à peu près la seule chose qui vaille la peine dans cette comédie confinée qui manque d'air, plombée par un scénario poussif et théâtral, comme du Caillavet High Tech, mais jamais drôle et même parfois pitoyable dans des dialogues hors d'âge où les grivoiseries abondent et consternent. Des robots et des hommes, le sujet est dans l'air du temps depuis un bail et propice à une multitude d'intrigues, dans les domaine de la littérature (jusqu'à Ishiguro) et du cinéma. Mais Jeunet réduit ce thème techno à un huis-clos sans âme où sa créativité tourne à vide pendant près de deux heures. Où est donc passée la poésie des premiers films de Jeunet (avec puis sans Caro) et ce coté foutraque qui ruisselait de tendresse pas niaise ? Qu'il se mette à explorer une veine caustique, plus ou moins dans les pas de Tim Burton, pourquoi pas, mais à condition d'y mettre de la finesse et de l'humour, des caractéristiques malheureusement absentes de BigBug. Devant l'inanité des textes qu'ils ont à défendre, les acteurs n'ont d'autre choix que d'en faire des mégatonnes et seules Elsa Zylberstein et Claude Perron s'en tirent à peu près sans dommage. Et le meilleur interprète du lot, sans conteste, c'est bien évidemment André Dussolier, absent physiquement, mais dont l'organe vocal reste du nanan pour les oreilles.
Je n'avais pas beaucoup d'attente sur ce film, sinon, de retrouver la patte artistique et la vision si particulière de Jean-Pierre Jeunet. Et on va pas se mentir, si tous les producteurs hors Netflix ont refusé, c'est bien qu'il y avait une voir plusieurs raisons. Le film est un délire personnel du réalisateur, façon grand réal qui part en cacahuète. Tout le film est surréaliste, sans jamais essayer d'être drôle. On nage en pleine folie cosmique, façon Téléchat. Inutile de chercher un sens à tout ça, il n'y a aucune réflexion de société, aucun critique constructive sur l'intelligence artificielle ou le développement de la robotique. Et quand on voit la vision de ces humains de 2045. Bon d'abord, on est gêné de voir quelques sommités jouer vraiment mal. On se croirait par moment dans une adaptation d'une comédie de boulevard à l'humour gras et malaisant, on a honte pour les comédiens, tant le niveau est désespérément bas. Alors oui, Jeunet a fait cracher sa tire-lire à Netflix pour créer les robots, images de synthèses et effets spéciaux, mais au final pour quel résultat? Toute cette histoire aurait pu se tenir de nos jours, sans aucun élément de science-fiction. D'autant plus que la plupart des inventions montrées n'ont ni queue ni tête, ni de véritable utilité pratique. Et au-lieu de parler d'un bug et des robots qui prennent le pouvoir, le huit-clos aurait simplement pu avoir pour raison un confinement médical. On notera quand même la présence du sympathique Youssef Hajdi et son accent marseillais qui nous déride un tant soit peu. Ainsi que de la découverte de la charmante Claire Chust qui s'amuse à surjouer la jolie potiche sans cervelle, ou la découverte de la mignonne Marysole Fertard en ado un tant soit peu retorse et ayant encore les pieds sur terre et de la personnalité. Ce film reste un grand moment WTF, dispensable et qui montre que notre réalisateur frenchie préféré est à des années-lumières du niveau de ces chef d’œuvres passés.
Je dois dire que j’ai rarement vu un film aussi étrange et dérangeant… Un véritable navet qui nous emporte néanmoins aux portes d’une réflexion profonde, gravitant autour de l’évolution technologie et de tous les risques qu’elle implique. Malheureusement, l’intrigue est très mal menée, entrecoupée de tentatives d’humour ratées. On est bien loin de l’univers fascinant d’Asimov et de ses trois lois de la robotique!
On a parfaitement le droit de ne pas aimer un film, après tout, tout le monde n'a pas le même ressenti. N'empêche que certains arguments de ceux qui vomissent le film (le mot est faible) semblent hors de raison. Les acteurs joueraient mal ? Je n'ai pas eu cette impression, Elsa Zylberstein, Isabelle Nanty et Claude Perron sont de grandes professionnelles chacune jouant dans un registre différent.spoiler: Le seul que j'ai trouvé peu à l'aise est Youssef Hajdi (et qu'on nous foute la paix avec son accent de Marseille). Le texte serait idiot ? Il s'agit d'une comédie et qui plus est les protagonistes sont des gens baignés dans un climat technologique qui les étouffe… On a même critiqué les couleurs ? Là je rêve, elles ont quoi les couleurs ? Vous auriez préféré la grisaille ? Alors évidement c'est déroutant, il y a un côté cartoonesque ! Ben oui, c'est un autre cinéma, au moins c'est original . Et qu'on ne me dise pas que ce n'est pas inventif, c'est plein d'idées, de trouvailles et de rebondissements, il y a de l'humour, du charme et de la fantaisie (merveilleuse Elsa Zylberstein)spoiler: En fait j'ai l'impression que Jeunet est victime d'un bashing à l'instar d'autres réalisateurs comme Chatiliez, Annaud, Besson. Et en plus c'est du Netflix vous savez cette plateforme sur laquelle il est tellement tendance de cracher alors que tout le monde s'y abonne . Et puis, même si ce n'est pas un film à message, le fond est là, car finalement ces personnages baignés dans un climat technologique qui les étouffe, spoiler: c'est qui d'après vous ? Sinon nous tous ! C'est peut-être cela qui gène ? En tous les cas en ce qui me concerne je ne vais pas m'excuser d'avoir adoré ce film, j'assume et à fond ! (même si j'aurais préféré une autre fin)
J'adore jp jeunet Le casting était très prometteur le pitch aussi J'attendais ce film Pas réussi à regarder jusqu au bout Aucun intérêt malheureusement