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Si Jean-Pierre Jeunet vous avait manqué, c’est sur Netflix qu’il faudra se rendre pour découvrir sa nouvelle comédie rétro-futuriste. Le réalisateur de “Delicatessen”, “Alien, la résurrection”, ou encore “Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain” et “Un long dimanche de fiançailles” nous présente “Bigbug”. Nous sommes en 2045 et tout le monde a désormais des robots d’intérieurs. Alors qu’elle est en plein rencard chez elle, le personnage d’Elsa Zylberstein voit son ex, sa nouvelle compagne, ses enfants et sa voisine débarquer dans la maison. En parallèle, une révolte des androïdes éclate à l’extérieur, mais les vieux robots de cette maison ne sont pas affectés par la mise à jour des Yonyx et ces derniers tentent de protéger leurs propriétaires. Descendu par la presse, “Bigbug” est pourtant une fable loufoque où l’imaginaire frôle continuellement avec des questions existentielles sur les nouvelles technologies. Si effectivement, l’humour manque parfois de subtilité, Jeunet a réussi à construire un univers aussi singulier que facétieux.
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C'est lourd c'est long très peu pour moi pourtant ça partait d'une bonne idée... On veut nous faire découvrir des objets toutes les 5 minutes mais on n'est pas à télé shopping
Oui, définitivement, pour les couleurs, l'ambiance, l'inventivité, l'histoire, marques de fabrique du réalisateur. Malheureusement la narration déjà laborieuse aurait gagné à être nettoyée des cris et gesticulations aussi pénibles qu'exagérément présents.
Juste un petit commentaire car, avant de regarder ce film, j’ai justement vu que les commentaires n’étaient pas très élogieux.
Pourtant, ce film aux décors, à la réalisation parfaite, m’a transporté dans ce monde un peu grotesque mais attachant.
J’ai passé un très bon moment de détente.
Je conseille cette petite évasion qui permet une fois de plus d’entrer dans la folie de jean Pierre Jeunet.
Pourtant, ce film aux décors, à la réalisation parfaite, m’a transporté dans ce monde un peu grotesque mais attachant.
J’ai passé un très bon moment de détente.
Je conseille cette petite évasion qui permet une fois de plus d’entrer dans la folie de jean Pierre Jeunet.
Hautement intelligent par les temps qui courent, toutes analogies seraient fortuites. Genet merveilleux d'intelligence et de cinéma
Original , bienvenue dans le monde hyper connecter et remplie de technologie et robots , la question est posée lorque les machines prennent le controle de notre univers , tout cela avec de l'humour , à découvrir
Film proposé par la plateforme Netflix.
Contrairement à ce que beaucoup prétendent sur ce forum, je ne suis pas sûr que ce soit une comédie, en tout cas, surtout pas une comédie franchouillarde !… plutôt une fable, déjantée, mais fable tout de même… ou conte philosophique. Si ce n'est pas la Fontaine, c'est Voltaire … même si on reconnaît bien le style Jean-Pierre Jeunet : plans rapprochés, contre-plongées sur les visages, légère excentricité des personnages, loufoquerie des situations, et surtout bonne observation des interactions humaines. Mais, pour coller à son propos, l'auteur abandonne le sépia (délicatessen, un long dimanche ..) pour ultracoloriser et saturer sa photographie, comme si l'action (qui se passe en 2045) se voyait par un observateur des années soixante (mille neuf cent !). Les décors, l'ameublement, les costumes, les couleurs, la conception de la technologie, total kitch années soixante (formica, marron et orange) look Jacques Tati, parfaitement réussis. Les effets spéciaux et images de synthèse un peu moins. Le jeu outrancier et théâtral des acteurs, parfaitement logique compte tenu de l'effet cherché, s'intègre totalement au style et au propos : l'absolue dépendance à la technologie, l'étouffement impalpable de l'environnement robotique, et au final le danger que tout cela nous ramène en "1984" ! Seul point faible, à mon humble avis, le scénario aurait pu être mieux construit ; à plusieurs passage du film, il m'a semblé que Jeunet ne savait pas comment se tirer d'affaire, et tournait un peu en boucle...
En conclusion, comme l'écrit ELRIAD : "Certes la farce est grosse, mais l'excès ici permet de faire passer la pilule, les comédiens s'amusent comme des petits fous, et le spectateur amateur de second degré ne pourra que se régaler." Jeunet n'est pas au summum de son art (cf. Delicatessen, Le fabuleux destin d'Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles), mais le film est distrayant et le sujet inquiétant.
Contrairement à ce que beaucoup prétendent sur ce forum, je ne suis pas sûr que ce soit une comédie, en tout cas, surtout pas une comédie franchouillarde !… plutôt une fable, déjantée, mais fable tout de même… ou conte philosophique. Si ce n'est pas la Fontaine, c'est Voltaire … même si on reconnaît bien le style Jean-Pierre Jeunet : plans rapprochés, contre-plongées sur les visages, légère excentricité des personnages, loufoquerie des situations, et surtout bonne observation des interactions humaines. Mais, pour coller à son propos, l'auteur abandonne le sépia (délicatessen, un long dimanche ..) pour ultracoloriser et saturer sa photographie, comme si l'action (qui se passe en 2045) se voyait par un observateur des années soixante (mille neuf cent !). Les décors, l'ameublement, les costumes, les couleurs, la conception de la technologie, total kitch années soixante (formica, marron et orange) look Jacques Tati, parfaitement réussis. Les effets spéciaux et images de synthèse un peu moins. Le jeu outrancier et théâtral des acteurs, parfaitement logique compte tenu de l'effet cherché, s'intègre totalement au style et au propos : l'absolue dépendance à la technologie, l'étouffement impalpable de l'environnement robotique, et au final le danger que tout cela nous ramène en "1984" ! Seul point faible, à mon humble avis, le scénario aurait pu être mieux construit ; à plusieurs passage du film, il m'a semblé que Jeunet ne savait pas comment se tirer d'affaire, et tournait un peu en boucle...
En conclusion, comme l'écrit ELRIAD : "Certes la farce est grosse, mais l'excès ici permet de faire passer la pilule, les comédiens s'amusent comme des petits fous, et le spectateur amateur de second degré ne pourra que se régaler." Jeunet n'est pas au summum de son art (cf. Delicatessen, Le fabuleux destin d'Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles), mais le film est distrayant et le sujet inquiétant.
un décor unique petit ou la 3D se mélange assez mal avec les Acteurs qui sont très en dessous de ce qu'ils pourraient jouer tant ils sont perdus dans cette débauche de mouvement de caméra sans sens. c'est clairement un robot qui a du écrire ce scénario
Bonne comédie Française colorée et sympathique, qui tire une critique originale de notre avenir sur-connectée. Un excellent casting qui est pour beaucoup dans la réussite du film. Des défauts évidents comme une 3D outdated au possible, des blagues pas toujours hilarantes et un scénario des plus anecdotiques. Mais ça reste franchement divertissant, regardable sans prise de tête, et surtout très éloigné de la plupart des critiques émises à son sujet
Avec "Big bug", Jeunet réalise une farce énorme sur le danger de la robotisation face à l'être humain. Jeunet, si visionnaire dans les années 80 avec son complice Caro, si inspiré qu'il s'agisse de réaliser un volet de la franchise "Alien" , d'adapter Japrisot ou réinventer un Montmartre poétique et fantaisiste ne trouve pas ici le ton juste. Les acteurs pataugent, forcés d'en faire des tonnes, les dialogues font rarement mouche, on sourit parfois mais on ne rit jamais. Peut-être aussi que ce thème du robot face à l'humain déjà traité dans les années 70 semble aujourd'hui un peu dépassé. "Big bug", a ufinal est surtout un "big" ratage.
J'avoue, je suis un inconditionnel de la cité des enfants perdus et je vois difficilement comment renouveler l'exploit. Après faire un film à ce point raté, c'est un exploit. La cité c'était des effets spéciaux pour servir une histoire, un scénario fouillé, des inventions et de la poésie. Avec big bug, c'est à peine un scénario pour un court métrage tellement l'histoire a déjà été traitée. Les images sont soignées mais ce n'est pas suffisant. On s'ennuie, ça tourne au burlesque, au théâtre de boulevard...
Vraiment déçu.
Vraiment déçu.
L'univers de Jeunet, avec un côté décalé, couleurs criardes, personnages non moins haut en couleur aussi, on est dans un huit clos futuriste mais qui se veut réaliste. Il nous enferme avec ses personnages, ses robots, et toutes les situations burlesques qui font le sel de cette petite comédie.
Alors niveau scénario rien de bien folichon, niveau acteurs, on les suit sans vraiment s'ennuyer, niveau idées, il y a quelques petites trouvailles; le tout fait passer un moment agréable, même si tout cela tourne rapidement en rond.
Pas de quoi descendre le film, pas de quoi l'encenser, mais pour les curieux de JP Jeunet.
Alors niveau scénario rien de bien folichon, niveau acteurs, on les suit sans vraiment s'ennuyer, niveau idées, il y a quelques petites trouvailles; le tout fait passer un moment agréable, même si tout cela tourne rapidement en rond.
Pas de quoi descendre le film, pas de quoi l'encenser, mais pour les curieux de JP Jeunet.
Excellent !
Une fois passé le malaise de la 1ère minute ,on entre dans un univers hyper coloré, d'un futur loufoque partagé avec des robots.
J'ai passé un excellent moment et c'est ce que nous avons besoin en ce moment un peu de loufoqueries 藍
Une fois passé le malaise de la 1ère minute ,on entre dans un univers hyper coloré, d'un futur loufoque partagé avec des robots.
J'ai passé un excellent moment et c'est ce que nous avons besoin en ce moment un peu de loufoqueries 藍
Comment ne pas adhérer à ce futur quotidien à l’esthétisme poussé, à ces couleurs chatoyantes et à ces robots délirants crées pour être à notre services? Nos vies seront elles réellement dictées par ce surplus de technologie avancée, par des publicités plus qu'envahissantes, c’est dingue mais on n'a pas de mal à s'y projeter sois même. La brochette de personnages qui resteront coincé dans cette maison ultra moderne à cause d'un protocole de sécurité, est un régal ! Tous sont drôles, décalés, les dialogues et les repartis qui s’enchaînent sont excellentes, voir assez fines. On plonge direct dans cet univers d'anticipation des plus dingue. Pas le temps de s'ennuyer, cette comédie édulcorée qui exploite la technologie futuriste de notre quotidien est excellente, la réalisation est parfaite, les acteurs n'en font pas trop, les droïdes sont presque attachants. Dommage qu'il n'y aura certainement pas de suite car passé la surprise de ce nouveau genre, il va falloir encore plus pour nous surprendre et ce sera difficile !
Il y a de l'idée mais ça fait flop. Dès la première scène on se demande où on est, puis s'enchaine une somme de scènes toutes plus bizarres et plates les unes que les autres, de la gène, de l'humour généralement bas de plafond et raté. C'était l'électrocardiogramme à plat pendant 2h, aucun rythme sauf vers la fin, aucune émotion.
Pourtant il y avait matière à faire quelque chose du contexte et des effets spéciaux, mais ça a été gâché notamment par de mauvais jeux d'acteurs.
Le seul intérêt est de voir Elsa Zylberstein et Claire Chust à moitié nues, c'est dire.
Pourtant il y avait matière à faire quelque chose du contexte et des effets spéciaux, mais ça a été gâché notamment par de mauvais jeux d'acteurs.
Le seul intérêt est de voir Elsa Zylberstein et Claire Chust à moitié nues, c'est dire.
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