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1,0
Publiée le 1 mars 2024
C'est rare que je parte au milieu d'un film mais c'est d'une lenteur difficilement supportable. Et pourtant je suis un immense fan d'Ozu :) Mais pourquoi se déplacer à Taïwan alors que cela ressemble à du studio ? De petites scènettes juxtaposées sans saveur, jeu plat avec des acteurs qui semblent perdus dans un scénario indigent et une déconnection totale à l'ambiance chinoise; mais qu'est-ce qu'a été faire Sissoko dans une telle galère ? Profondeur sonore inexistante et lumière publicitaire, on est loin de l'excellent Timbuktu. Quelle déception !!!
une histoire captivante avec une grande sensibilité et une finesse remarquable sur les complexités des relations humaines et notamment le poids des traditions.
Pour une soirée sympa, très belle, douce... de magnifiques images, une belle musique, la Kora qui vous berce dans un rythme tout africain, un charme indéniable des acteurs et le premier film qui mêle l'Afrique à la Chine... un très beau moment de cinéma.
Si vous avez aimé il y a vingt-cinq ans « in the mood for love », j’oserais dire que c’est la suite, le film est aussi doux et délicat qu’une soie ou un cachemire chinois, avec une harmonie des sentiments, des sensations, qui peut conduire à l’extase.....Cette palette subtile d’émotions amoureuses est tissée avec art, que ce soit entre africains et chinois, entre chinois et chinois, ou autre,. au fond c’est l’amour qui triomphe dans ce film, comme l’expriment les deux superbes chansons du Cap verde....La salle était aux anges devant la grâce des visages, des sourires, devant les scènes fréquentes dans les restaurants, scènes veloutées ou tamisées, ou la poésie du thé, d’une grande douceur. le film contrairement à « In the mood of love » contient plusieurs histoires d’amour, mais l’effet est le même.....Le romantisme triomphe et conduit à l’harmonie....Si vous voulez aussi goutez à cette harmonie céleste, partagez la science du thé noir, suivez les pas de votre modeste critique ??? à ne pas rater....
Le prologue est une sorte de mariage groupé, un peu long, et on reste un peu perplexe par la déclaration de la fiancée avec cette tirade/excuse aussi éculée qu'hypocrite qu'on entend comme de la psychologie de comptoir. On remarque le soin particulier apporté à la photographie, particulièrement belle à tel point que pratiquement chaque plan est un tableau, mais a contrario ça crée une sensation d'être hors sol, dans un univers peu réaliste car trop aseptisé, trop propre. Bien au contraire, le film est empreint d'un calme et d'une sérénité presque apathique qui est accentué par un jeu et des décors très théâtraux. Le speech indique que les proches sont contre cette histoire d'amour entre une africain et un chinois, ce qui est faux, le récit est surtout empreint de tolérance et d'empathie exception faire encore une fois du dîner final. C'est court, c'est peu. Par là même l'histoire d'amour est à l'image du film, d'un ennui abyssale, une idylle sans passion ni étincelle avec un scénario où il ne se passe rien de notable durant près d'une heure. Site : Selenie.fr
"Black tea" laissait entrevoir de douces perspectives et ce film de Abderrahmane Sissako a en quelque sorte tenu ses promesses. Nina Melo dans le rôle d'Aya est douce, lumineuse, passionnée de thés et des êtres mais qui sait aussi faire preuve d'indépendance. Han Chang (Cai) est un personnage complexe qui ne se donne pas aussi facilement face à leur amour naissant. Cultures et passés ressurgissent pour peut être laisser place à un possible futur. Le rythme assez lent nous propose des images très colorées et magnifiques dans une sorte de temps presque suspendu où les espoirs sont tapis. A voir !
En résumé : esthétiquement très beau, mais avec des longueurs, parfois confus, décevant sur le fond. Peut-être en avais-je trop attendu de la part d’Abderrahmane Sissako réalisateur du grand Timbuktu ?
La réalisation très esthétique sauve le film : les deux acteurs principaux sont aussi beaux que remarquables par leur jeu. La mise en scène est essentiellement nocturne, avec des belles images claires-obscures, dans des tons chauds jaune rouge brun. Beaux plans serrés sur les visages. Musique délicate, avec une chanson de Fatoumata Diawara en point d’orgue, qui donne sens à la destinée de liberté d’Aya et de 3 autres femmes que le scénario nous fait croiser.
Sur le fond, le film conte dans un style onirique, la quête de liberté de plusieurs femmes. A commencer bien sûr par Aya. Première scène en Côte d’Ivoire, avec cette cérémonie de mariage conclue par un « non » qui bouleverse l’assemblée. La vraisemblance laisse à désirer, c’est un conte, prenons-le comme tel… Mais ce manque de véracité se répète après le cut qui vers la cinquième minute nous amène en Chine, où l’on retrouve Aya, heureuse et parfaitement intégrée, déjà amie de Cai, parlant couramment chinois. Elle prend des cours de thé, symbole d’une intégration réussie.
Démarre alors le tableau esthétique mais brouillon d’un quartier cosmopolite de la région de Canton, « Chocolate city », où est installée la chic boutique de thé de Cai. Une réalité chinoise née dans les années 90, que le réalisateur voulait porter à l’écran depuis plus de 15 ans. On se perd parmi les personnages, que l’on voit et revoit – ou pas. Une présentation est un peu trop léchée sans doute, distillant le sentiment que « tout le monde il est gentil » (ou presque), avec des policiers débonnaires et des immigrés parfaitement intégrés dans une Chine accueillante. De là à y voir une propagande politique ? On peut s’en inquiéter même si le réalisateur réfute. Considérant que tous les peuples sont globalement accueillants, il explique avoir voulu montrer des personnages « exemplaires » auxquels s’identifier. En réalité la population africaine décline depuis que la Chine a restreint les conditions d’immigration en 2014.
La suite du scénario, plus fluide, verra ressurgir le passé de Cai, dans un style doux et élégant, mais sans passion, et avec une finale assez énigmatique.
Cela m'attriste de le dire : Black Tea est loin d'être au niveau de Timbuktu. Qu'est allé faire Abelhame Sissoko dans cette histoire digne d'un roman photo où le contexte n'est jamais expliqué et où les scènes et les flash back sont très mal agencées ? On aimerait pourtant en savoir plus sur cette "chocolate city" de Canton où gravitent une communauté africaine faisant du commerce entre la Chine et l'Afrique. Même si la conclusion du film semble clore la démonstration initiée à son début par un mariage sans amour dont la futur épouse s'extirpe in ex tremis, cela ne suffit pas à donner de l'épaisseur au film. L'image est superbe et le casting au niveau, non c 'est vraiment le scénario et la mise en scène qui pèchent ici... Dommage
« Prenons donc patience et longueur de temps et regardons « Black Tea » nous ‘raconter la possibilité d’un monde en mouvement vers une harmonie’, selon Abderrahmane Sissako, cinéaste et humaniste irréductible. » Un film magnifique et plein de douceur.
J'ai beaucoup aimé cette histoire autour du thé découvrir les saveurs ça donne même envie de goûter l'actrice que je connaissais pas je trouve qu'elle joue très bien ainsi que l'acteur, les autres acteurs jouent très bien aussi on découvre des paysages magnifiques je trouve que les acteurs sont attachants mais par contre le temps par moment je l'ai trouvé long dommage sinon je conseille ce film.
S'il n'atteint pas la qualité de TIMBUKTU, il s'agit tout de même d'un bon film, plein de bons moments, même si on se trouve un peu perdu, par phases. Peut-être trop de détails entre CHINE, COTE D'IVOIRE et CAP-VERT. C'est un peu trop, pour ce film assez émouvant.
Excellent film d’une grande sensualité. C’est une histoire d’amour se déroule en Chine dans un quartier sino-africain, les acteurs sont super et les images d’une grandes beauté.