Note moyenne
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Une énième suite au film de Tobe Hopper tout juste passable. Il faut reconnaitre que la photographie est bonne et la réalisation a plein de bonnes idées.
Mais tout ça est gâché par un scenario insipide et des personnages beaucoup trop peu creuser pour réellement captiver. Les scènes gores (plutôt réussis d'ailleurs) s'enchainent mais comme on ressent aucune empathie pour les personnages et bien on s'en fout un peu.
Aucun sentiment de peur aussi et des réactions des victimes toujours aussi peu crédibles dans ce genre de situation.
Mais tout ça est gâché par un scenario insipide et des personnages beaucoup trop peu creuser pour réellement captiver. Les scènes gores (plutôt réussis d'ailleurs) s'enchainent mais comme on ressent aucune empathie pour les personnages et bien on s'en fout un peu.
Aucun sentiment de peur aussi et des réactions des victimes toujours aussi peu crédibles dans ce genre de situation.
Pas besoin de s'éterniser sur le scénario, il n'y avait qu'à reprendre la vielle histoire et broder dessus. Bons effets spéciaux, un poil de suspens et un final ad hoc. Il faudra que le spectateur fasse l'effort de regarder cette histoire en version originale, les voix sont les bonnes et les dialogues sonnent juste ; ce sera parfait s'il connaît un soupçon d'anglais d'école.
Bon, on ne s'attendait pas au film de l'année mais c'est globalement moyen. Je n'ai pas vu les précédents et je ne connais la licence que de renommée. Faut d'ailleurs que je les rattrape à l'occasion, même si ça a du vieillir.
Il y a comme attendu des passages très convenus, assez bêbêtes comme dans tout film de ce genre mais d'autres assez réussis, avec un peu de tension.
Les personnages principaux sont assez bien écrits je trouve, enfin, pour un slasher. Faut pas s'attendre non plus à un film d'art et d'essai...L'histoire de vouloir recréer quelque chose dans cette ville est bien vue et permet de rendre assez crédible tout l'enrobage.
L'ambiance est malsaine, poisseuse à souhait, avec des jeux de lumière, mais surtout du gore et des trucs qui giclent ou qui s'écrabouillent comme on s'y attend. La scène du bus en tête bien évidemment. On sent que Leatherface se lâche ! C'est d'ailleurs le personnage le plus réussi finalement.
La fin est tout de même brouillonne et annonce une suite. En-a-t-on vraiment besoin (ou envie ?) ?
Il y a comme attendu des passages très convenus, assez bêbêtes comme dans tout film de ce genre mais d'autres assez réussis, avec un peu de tension.
Les personnages principaux sont assez bien écrits je trouve, enfin, pour un slasher. Faut pas s'attendre non plus à un film d'art et d'essai...L'histoire de vouloir recréer quelque chose dans cette ville est bien vue et permet de rendre assez crédible tout l'enrobage.
L'ambiance est malsaine, poisseuse à souhait, avec des jeux de lumière, mais surtout du gore et des trucs qui giclent ou qui s'écrabouillent comme on s'y attend. La scène du bus en tête bien évidemment. On sent que Leatherface se lâche ! C'est d'ailleurs le personnage le plus réussi finalement.
La fin est tout de même brouillonne et annonce une suite. En-a-t-on vraiment besoin (ou envie ?) ?
Je comprends pas les critiques si mauvaises. Oui ça n'a rien à voir avec le premier, oui c'est surfait pour refaire vivre la légende. Mais au bout d'un moment il faut se laisser embarquer. C'est violent, intense et la tension y est. Je l'ai trouvé tout à fait divertissant.
franchement il est vraiment pas mal je m'attendais pas à cela je recommande fortement pour ceux qui avaient aimé les premiers volets
Mettre du neuf avec un peu de vieux, a la sauce nouvelle génération, pourquoi pas, même s'il n'offre que du quasi-similaire, c'est a dire meurtres a grande échelle et zéro surprises, le tout agrémenté de pas mal de gore bien saignant, ça reste pas mal du tout et largement regardable !
Après le très anecdotique préquel « Leatherface », on se retrouve encore une fois avec un film assez moyen n'apportant pas grand-chose à la franchise. Certes, c’est une séquelle dans laquelle la seule survivante du premier film débarque, mais ça fait trop forcé et n’a que peu d’intérêt, tout comme les personnages qu’ils soient principaux ou secondaires ne sont pas assez brossés (on passera sur le trauma de l’héroïne évoqué fugacement deux fois pour lui donner un background) et serviront juste de chair à canon. Cette suite directe est néanmoins beaucoup plus gore que son ancêtre (voir la scène du maillet ou encore celle du bus !), mais qu’on est loin de l’aspect crasseux de Tobe Hooper qui suggérait plus qu’il ne montrait ! Se voulant comme une critique (légère) des réseaux sociaux, ce nouveau métrage est également plombé par des reprises façon clins d’œil de certaines scènes du film culte, mais à quoi cela sert-il ? Si ce n’est à contrarier les fans de la première heure ! Bref, très moyen côté histoire et protagonistes même si on en a pour notre argent côté meurtres. Alors choisis ton camp camarade !
Une assez bonne suite, assez moderne avec de bonnes idées (50 ans + tard ou les influenceurs photographiant Leatherface avant d'y passer). C'est gore à l'excès (+ que l'orignal donc). Une porte ouverte pour des suites ?
Ce énième et dernier remake du "Texas Chainsaw Massacre" s'insère facilement dans les lassants et injustes clichés pestiférant beaucoup de films d'horreur de notre époque.
Les personnages n'ont absolument aucun instinct de survie, quand on entre dans la partie "gros massacre" où leatherface s'éclate avec sa tronçonneuse c'est un festival.
Les personnages n'ont absolument aucun instinct de survie, quand on entre dans la partie "gros massacre" où leatherface s'éclate avec sa tronçonneuse c'est un festival.
Était-il utile de faire des suites au chef d'œuvre de Tobe Hooper? Non. Et pourtant il y en a eu. Est-ce que cette suite est bonne ? Oui ! Elle oublie tout ce qui s'est passé entre le film original (et donc l'excellent remake de 2003), et respecte personnages originaux et trame. Bon, vite fait, l'intérêt étant de zigouiller une bande de bobos influenceurs décidés à racheter le site. Lol. Le film produit par l'excellentissime Fede-Don't breathe-Alvarez ne s'embête pas avec les détails et les personnages. Le contexte mis en place, Leatherface s'énerve et démembre dans une frénésie gore (la scène du bus peut rentrer dans les annales). Dommage que certaines scènes soient trop vite balancées ou pas crédibles (les 2 brindilles qui font face à une brute sanguinaire), n'empêche ça a du style et c'est parfait pour une petite soirée de flippe.
Malgré de beaux effets gores et une ribambelle de découpages en règle, ça ne vole pas haut. Le reste est totalement anecdotique.
Non mais quelle fin stupide. Film bourré de clichés. C'est vu et revu, le même scénario à chaque fois on en peut plus.
Et le coup de la vieille qui revient 50 ans après façon Jamie Lee Curtis dans Halloween, aucune originalité. Peu importe qui a copié qui. Arrêtez avec cette franchise.
Et le coup de la vieille qui revient 50 ans après façon Jamie Lee Curtis dans Halloween, aucune originalité. Peu importe qui a copié qui. Arrêtez avec cette franchise.
un film sans...... sans prétention, sans ambition, sans scénario, sans intérêt. Des scènes gore mal jouées. un film prévisible et banal
Un film pas mal du tout.
Évidemment, le scénario est à la limite du catastrophique. Il y a beaucoup de fois où ce dernier manque clairement de sens.
De plus, l'intelligence des personnages (à part celle de Leatherface) est quasi inexistante! Ils se mettent en danger presque tous seuls, ils ne parviennent pas à fuir alors que la sortie est sous leurs yeux...
Mais je pardonne ce film qui, je pense, a pour simple but de faire peur! Et c'est très réussit! Les scènes de suspens en veux-tu en voilà, du gore à s'en mettre plein les yeux et un bon rebondissements sur les évènements passés du premier volet.
À voir mais seulement si vous cherchez un film pour frissonner.
Évidemment, le scénario est à la limite du catastrophique. Il y a beaucoup de fois où ce dernier manque clairement de sens.
De plus, l'intelligence des personnages (à part celle de Leatherface) est quasi inexistante! Ils se mettent en danger presque tous seuls, ils ne parviennent pas à fuir alors que la sortie est sous leurs yeux...
Mais je pardonne ce film qui, je pense, a pour simple but de faire peur! Et c'est très réussit! Les scènes de suspens en veux-tu en voilà, du gore à s'en mettre plein les yeux et un bon rebondissements sur les évènements passés du premier volet.
À voir mais seulement si vous cherchez un film pour frissonner.
Texas Chainsaw Massacre s’obstine à revisiter une œuvre culte en recyclant son personnel narratif, en l’occurrence ici Sally Hardesty, rescapée de la boucherie originelle, qui refait surface sous les traits d’une mamie aigrie et armée. Cette figure, c’est la Laurie Strode de la saga Halloween, brillamment ressuscitée par David Gordon Green en 2018 ; c’est la Sarah Connor de Terminator : Dark Fate (Tim Miller, 2019) ; c’est la Sidney Prescott de la dernière tambouille Scream (Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, 2022).
Bref, la recette n’est pas nouvelle et échoue ici à se réinventer ; de plus, le choc des générations censé opposer un vieux mythe texan à une jeunesse sceptique et aveuglée par la technologie ne dépasse jamais l’effusion de sang sadique pour dire quelque chose de l’évolution d’une violence réactionnaire causée par un groupe non plus libertaire – tel était le cas du film de Tobe Hooper – mais liberticide, soucieux de faire la morale aux hommes du coin, de les insulter sans vergogne. Dans les deux cas nous retrouvons un viol de la propriété privée, occasionnant cette fois l’expulsion puis la disparition de la gérante du pensionnat ; pour autant, rien de neuf sous le soleil écrasant du Texas, sinon l’idée d’une ville fantôme peuplée de spectres historiques. Une poignée de séquences au gore prononcé ne saurait rattraper la lourdeur d’une production desservie par des personnages sans profondeur véritable – le pire étant ici le traitement réservé au traumatisme, par flashbacks interposés – et par une clausule ridicule.
De façon générale, le film a perdu la spontanéité terrifiante du premier opus, devant lequel nous avions l’impression de réalisme poisseux ; le bruit de la tronçonneuse est masqué par une musique au demeurant médiocre ; l’iconisation du monstre s’avère approximative, tantôt vite expédiée (la projection de l’arme sur le pare-brise) tantôt ampoulée (le champ de tournesols, le dernier mouvement qui plagie Hooper sans atteindre sa puissance traumatique). Reste en mémoire l’humanisation de Leatherface, lors de scènes intimistes plutôt réussies.
Bref, la recette n’est pas nouvelle et échoue ici à se réinventer ; de plus, le choc des générations censé opposer un vieux mythe texan à une jeunesse sceptique et aveuglée par la technologie ne dépasse jamais l’effusion de sang sadique pour dire quelque chose de l’évolution d’une violence réactionnaire causée par un groupe non plus libertaire – tel était le cas du film de Tobe Hooper – mais liberticide, soucieux de faire la morale aux hommes du coin, de les insulter sans vergogne. Dans les deux cas nous retrouvons un viol de la propriété privée, occasionnant cette fois l’expulsion puis la disparition de la gérante du pensionnat ; pour autant, rien de neuf sous le soleil écrasant du Texas, sinon l’idée d’une ville fantôme peuplée de spectres historiques. Une poignée de séquences au gore prononcé ne saurait rattraper la lourdeur d’une production desservie par des personnages sans profondeur véritable – le pire étant ici le traitement réservé au traumatisme, par flashbacks interposés – et par une clausule ridicule.
De façon générale, le film a perdu la spontanéité terrifiante du premier opus, devant lequel nous avions l’impression de réalisme poisseux ; le bruit de la tronçonneuse est masqué par une musique au demeurant médiocre ; l’iconisation du monstre s’avère approximative, tantôt vite expédiée (la projection de l’arme sur le pare-brise) tantôt ampoulée (le champ de tournesols, le dernier mouvement qui plagie Hooper sans atteindre sa puissance traumatique). Reste en mémoire l’humanisation de Leatherface, lors de scènes intimistes plutôt réussies.
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