Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Maîtrisant la dramatique de son récit, la réalisatrice nous invite dans un voyage magique, véritable étonnement de chaque instant, où l’on se surprend à vibrer pour ces petits êtres qui jouent leur survie sur une planète ceinturée de glace, où les paysages créés sont à chaque fois plus surprenants.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Pélisson
Pari technique et émotionnel, Planètes fascine autant qu’il interroge et ravit. Sa réalisatrice, Momoko Seto, prouve aussi qu’art et science font bon ménage, et qu’il est toujours sain d’arrêter la cadence pour (re)prendre conscience de ce qui nous entoure, à commencer par l’infiniment petit.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Momoko Seto ne se contente pas de raconter l’épopée de quatre graines, elle nous réapprend à nous émerveiller. Et c’est précieux.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Femme Actuelle
par La rédaction
Malgré l'absence de dialogues, leur aventure fait naître beaucoup d'émotions, et un certain émerveillement pour la beauté des décors.Du très beau travail.
L'Humanité
par Sophie Joubert
À travers l’odyssée de quatre graines de pissenlit, la réalisatrice Momoko Seto invente un passionnant objet non identifié qui mêle créativité visuelle et message environnemental.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
Loin de « ce temple maudit qu’est devenue la Terre », le film invente un monde et esquisse, à travers ses personnages pourtant si fragiles, une possibilité de résilience, et peut-être même d’harmonie.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est palpitant, c’est amusant, et les akènes sans visage aux gazouillis inintelligibles sont filmés comme d’adorables créatures facétieuses et intrépides.
Le Figaro
par E.S.
9 mois de prises de vues et 17 appareils photo pour un tournage entre l’Islande, le Japon et la France. Le pissenlit est l’école de la patience.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Entre photoréalisme et merveilleux, le graphisme est splendide. Émotion garantie.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Ce film est une fable écologique travaillée à la science dure, montée à la mayonnaise d’un surréalisme poétique, dépourvue du moindre dialogue et de toute trace humaine, baignée de sons inouïs, hybridée par la prise de vues réelles macro et l’animation 3D.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une leçon de botanique et un moment de poésie.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Expérience scientifique et cinématographique singulière, ce premier long métrage d’animation hybride propose une jolie aventure, accompagnée par une superbe musique. Cosmique et ludique, le film réjouira tous les publics qui aiment observer le minuscule.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Marius Chapuis
La cinéaste utilise le stop-motion en pleine nature pour mettre en scène une fable sur la destinée céleste de quatre graines de pissenlit à la recherche d’un nouveau sol où s’implanter.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Rolling Stone
par La rédaction
Tour à tour fantasmagorique et inquiétante, la virée naturaliste croisant la route de limaces, papillons, têtards, mante religieuse, lucioles, abeilles, blob et compagnie ne cesse d’enchanter, entre végétation luxuriante et terres arides, voire la… surveillance placide de deux lunes, ne cesse d’enchanter, la poésie de l’ensemble s’exprimant à chaque image, joliment relayée par une bande musicale soyeuse.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Caroline Besse
Ce mélange d’animation, de 3D et de prises de vues réelles en "time lapse" est une magnifique métaphore du déracinement.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Arthur Champilou
Avec sa très belle esthétique et son propos politique fort, cette œuvre singulière à la grande puissance onirique a toutes les chances de séduire le jury… et le public.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
L’originalité de Planètes est sauvée par une patate germée, par l’équivalence de l’apparition et de la disparition, de l’animation et de l’extinction, par une sensation d’hostilité tenace et impersonnelle – par la mort qui ne cesse de travailler l’œuvre de Momoko Seto.
Le Point
par David Doucet
Peu à peu, ces fragments de nature deviennent les véritables personnages du film. Sans les humaniser, la cinéaste parvient à leur donner une présence, presque une émotion. Un ovni poétique et sensoriel.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Paris Match
par Yannick Vely
Il faut se laisser bercer par les images et le travail sonore de Nicolas Becker (Oscarisé pour son travail sur "Sound of Metal") et Quentin Sirjacq ("Les Beaux Jours"), libérer ses chakras et accepter la proposition artistique comme dans une galerie d’art contemporain.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Lisa Gateau
Planètes est un OVNI à la frontière entre imaginaire et réel, documentaire scientifique et science-fiction, recherche et art. Très osé mais peut-être un poil difficile à appréhender : il faut accepter de se laisser transporter par la composition musicale de Quentin Sirjacq et l’ambiance sonore de Nicolas Becker.
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
par Corentin Lê
Sous des dehors originaux, le film s'en remet en vérité à un imaginaire étriqué.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Leur quête les voit traverser une série de phénomènes naturels et croiser pléthore de fascinants spécimens de plantes et d’animaux, filmés, eux, en prises de vue réelles.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La rédaction
Les amateurs de ce type d’objet filmique non identifié apprécieront peut-être la beauté de certaines images, mais les autres se lasseront sans doute de la redondance d’un scénario aussi léger qu’un akène.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Abus de Ciné
Maîtrisant la dramatique de son récit, la réalisatrice nous invite dans un voyage magique, véritable étonnement de chaque instant, où l’on se surprend à vibrer pour ces petits êtres qui jouent leur survie sur une planète ceinturée de glace, où les paysages créés sont à chaque fois plus surprenants.
Bande à part
Pari technique et émotionnel, Planètes fascine autant qu’il interroge et ravit. Sa réalisatrice, Momoko Seto, prouve aussi qu’art et science font bon ménage, et qu’il est toujours sain d’arrêter la cadence pour (re)prendre conscience de ce qui nous entoure, à commencer par l’infiniment petit.
CinemaTeaser
Momoko Seto ne se contente pas de raconter l’épopée de quatre graines, elle nous réapprend à nous émerveiller. Et c’est précieux.
Femme Actuelle
Malgré l'absence de dialogues, leur aventure fait naître beaucoup d'émotions, et un certain émerveillement pour la beauté des décors.Du très beau travail.
L'Humanité
À travers l’odyssée de quatre graines de pissenlit, la réalisatrice Momoko Seto invente un passionnant objet non identifié qui mêle créativité visuelle et message environnemental.
La Septième Obsession
Loin de « ce temple maudit qu’est devenue la Terre », le film invente un monde et esquisse, à travers ses personnages pourtant si fragiles, une possibilité de résilience, et peut-être même d’harmonie.
Le Dauphiné Libéré
C’est palpitant, c’est amusant, et les akènes sans visage aux gazouillis inintelligibles sont filmés comme d’adorables créatures facétieuses et intrépides.
Le Figaro
9 mois de prises de vues et 17 appareils photo pour un tournage entre l’Islande, le Japon et la France. Le pissenlit est l’école de la patience.
Le Journal du Dimanche
Entre photoréalisme et merveilleux, le graphisme est splendide. Émotion garantie.
Le Monde
Ce film est une fable écologique travaillée à la science dure, montée à la mayonnaise d’un surréalisme poétique, dépourvue du moindre dialogue et de toute trace humaine, baignée de sons inouïs, hybridée par la prise de vues réelles macro et l’animation 3D.
Les Echos
Une leçon de botanique et un moment de poésie.
Les Fiches du Cinéma
Expérience scientifique et cinématographique singulière, ce premier long métrage d’animation hybride propose une jolie aventure, accompagnée par une superbe musique. Cosmique et ludique, le film réjouira tous les publics qui aiment observer le minuscule.
Libération
La cinéaste utilise le stop-motion en pleine nature pour mettre en scène une fable sur la destinée céleste de quatre graines de pissenlit à la recherche d’un nouveau sol où s’implanter.
Rolling Stone
Tour à tour fantasmagorique et inquiétante, la virée naturaliste croisant la route de limaces, papillons, têtards, mante religieuse, lucioles, abeilles, blob et compagnie ne cesse d’enchanter, entre végétation luxuriante et terres arides, voire la… surveillance placide de deux lunes, ne cesse d’enchanter, la poésie de l’ensemble s’exprimant à chaque image, joliment relayée par une bande musicale soyeuse.
Télérama
Ce mélange d’animation, de 3D et de prises de vues réelles en "time lapse" est une magnifique métaphore du déracinement.
aVoir-aLire.com
Avec sa très belle esthétique et son propos politique fort, cette œuvre singulière à la grande puissance onirique a toutes les chances de séduire le jury… et le public.
Cahiers du Cinéma
L’originalité de Planètes est sauvée par une patate germée, par l’équivalence de l’apparition et de la disparition, de l’animation et de l’extinction, par une sensation d’hostilité tenace et impersonnelle – par la mort qui ne cesse de travailler l’œuvre de Momoko Seto.
Le Point
Peu à peu, ces fragments de nature deviennent les véritables personnages du film. Sans les humaniser, la cinéaste parvient à leur donner une présence, presque une émotion. Un ovni poétique et sensoriel.
Paris Match
Il faut se laisser bercer par les images et le travail sonore de Nicolas Becker (Oscarisé pour son travail sur "Sound of Metal") et Quentin Sirjacq ("Les Beaux Jours"), libérer ses chakras et accepter la proposition artistique comme dans une galerie d’art contemporain.
Première
Planètes est un OVNI à la frontière entre imaginaire et réel, documentaire scientifique et science-fiction, recherche et art. Très osé mais peut-être un poil difficile à appréhender : il faut accepter de se laisser transporter par la composition musicale de Quentin Sirjacq et l’ambiance sonore de Nicolas Becker.
Critikat.com
Sous des dehors originaux, le film s'en remet en vérité à un imaginaire étriqué.
L'Obs
Leur quête les voit traverser une série de phénomènes naturels et croiser pléthore de fascinants spécimens de plantes et d’animaux, filmés, eux, en prises de vue réelles.
La Croix
Les amateurs de ce type d’objet filmique non identifié apprécieront peut-être la beauté de certaines images, mais les autres se lasseront sans doute de la redondance d’un scénario aussi léger qu’un akène.