Pour l illustrer rapidement je dirais que c est une sorte de mélange de Cube et de Saw. Pour aller plus loin c est un film d horreur qui compense de manière admirable la faiblesse de ses moyens par une excellente exécution. Un film oppressant à vivement déconseiller aux spectateurs claustrophobes car la sensation d enfermement et d écrasement et très bien reconstituée. Même si je l ai trouvé un peu plus laborieux dans sa dernière partie c est un exercice de style réussi.
Je reste un peu circonspect. J'alterne entre le : "ah c'est super ça" et le : "ah ben ça c'est franchement nul". Mon plaisir fait le yoyo en permanence dans ce dédale angoissant. Le rattachement à une pseudo histoire est finalement mal venue et a tendance à noyer le film plutôt qu'à le sauver. La fin est inutile et incompréhensible en dehors de l'éventualité d'une interprétation ésotérique sur l'introspection, le renoncement suite à un chagrin, le méandre cérébral qui nous fait souffrir pour finalement aboutir à la résilience voire la mort... Mais bon... Un sillon plus terre à terre et "bête et méchant" du tueur sadique aurait été selon moi plus judicieux. Certes plus classique, mais plus engageant pour le spectateur.
A la croisée des films "Cube" et "Escape Game", le réalisateur Mathieu Turi nous projette ici dans un labyrinthe piégé dans lequel une jeune femme tente de survivre désespérément. Qui a pu construire un tel dédale mortel ? Pourquoi notre héroïne Lisa est-elle enfermée à l'intérieur ? Quel est le but de cette prison métallique machiavélique ? Les réponses vont petit à petit arriver, même si certaines laisseront place à l'interprétation de chacun. Quoi qu'il en soit, le rythme est haletant de bout en bout, l'actrice Gaïa Weiss crève l'écran et emporte le spectateur dans sa rage de s'en sortir. 80% horreur et 20% science-fiction/thriller, ce film est plutôt convaincant dans l'ensemble même si tout est loin d'être parfait. Audacieux et très oppressant. Site CINEMADOURG.free.fr
La performance de Gaia Weiss est convaincante, la réalisation superbe, la portée philosophique pas inintéressante, le film intense et angoissant mais le scénario tourne un peu en rond. Ce n'est finalement qu'un survival minimaliste.
Visiblement Mathieu Turi a vu et aimé "Cube" de Vincenzo Natali. Et on ne va pas s’en plaindre. On y retrouve la même angoisse claustrophobe mais dans un film plus intimiste et maladroit lorsqu’il lorgne vers le mysticisme.
Tout comme Fincher a posé les bases d'un certain type de thriller policier, Vincenzo Natali avec son Cube à posé les bases du huis clos horrifique, et tout ce qui peut s'en rapproché souffre de la comparaison. Le problème de ce film va delà de ce simple problème, bien que la mise en scène soit plutôt réussie, le scénario a tendance à patiner et devient très redondant, les obstacles et différents pièges n'apportant peu de surprises, le côté SF du film est intéressant mais ce n'es pas très bien exploité ni présenter le tout fait très brouillon. Il y avait peut-être mieux à faire de cette idée, à l'image d'un film comme L'échelle de Jacob qui traitait de façon plus intelligente le passage vers la mort.
Démarrant de manière originale et intrigante, l'intrigue se perd dans son propre labyrinthe réflexif, ne permettant guère de comprendre les enjeux réels ni la conclusion de ce survival déroutant. Malgré un travail minutieux sur les aspects techniques de la réalisation, le récit se fait régulièrement redondant et même ennuyeux. Une tentative louable de dynamiser le cinéma de genre mais qui manque de consistance, de solidité, de sens.
Non, Méandre ne mérite pas les éloges et autres récompenses qu'on lui a attribués ! Film brouillon sans fil conducteur, l'histoire trop simplifié est balancée tel quelle sans que l'on sache les réponses aux questions principales: pourquoi ça arrive ? comment ? l'avant , l’après, dans quel but? qui ? Sans queue ni tête, on sait peu du personnage, ni comment il s'est retrouvé là. D'une lenteur extrême, la fille se déplace à 0.3 mètres à l'heure dans ce dédale de cheminement tel un hamster avec lequel on veut jouer. Long, pénible, il ne se passe pas grand chose, même les pauvres effets spéciaux ne réussissent pas à capter l'attention. On finit pas se foutre du sort de la fille, la fin n'a aucun sens....
Un film d'épouvante français, peu courant donc digne d'intérêt. Les premières minutes promettent une angoissante dynamique, mais rapidement, le soufflet retombe. Les scènes se répètent, le scénario se cherche, et le spectateur finit par ne plus vouloir s'attacher à la destinée de l'héroïne. Pour un épilogue tout aussi décevant.
Un film assez inégal ou le réalisateur ne tranche pas assez à mon goût entre l'horreur ou le science fiction , les scènes et les décors sont assez répétitifs , on en ressort sur un goût d'inachevé
Franchement, ce film n'est pas passionnant mais il a le mérite d'être unique en son genre. Il y a des bonnes choses et pas mal de moins bonnes, c'est certain. On passe un moment assez étrange, entre l'ennui et surprise relative. Au final, on ne regrette pas forcément de l'avoir vu, c'est déjà ça !
On pense irrémédiablement à Cube, de part le huit clos, l'esthétique et les pièges. Des défauts, des bizarreries, et une fin décevante (mais finalement logique), mais aussi une certaine fraicheur qui se dégage de ce thriller/SF
Méandre a quelques qualités, son concept de parcours de survie de SF notamment. Il y a quand même un côté répétitif à ce survival, même si les pièges sont variés. La fin apporte un bout de réponse, on en saura pas beaucoup plus sur l'enlèvement, la raison de la scène d'introduction etc. Correct dans son genre avec de bonnes idées mais laisse sur la faim.