Assez tortueux ! Le coté survival est au rendez-vous (légère tension, gore, créatif) mais, pour le scénario, le coté métaphorique/symbolique déconcerte totalement. Prestation très moyenne de Gaia W. (surjoue), rythme lent et un final limite risible. La bande son est de bonne qualité. 1.5/5 !!! (Hostile était bien meilleur).
C'est ma première critique Allociné, et je trouve que c'est assez simple à faire sur le site. Passons. Le film Méandre de Mathieu Turi est brillant, avec une double lecture tout au long de l'histoire. J'ai beaucoup aimé le sous-texte du film, et d'ailleurs, j'ai hâte de le revoir pour analyser tout ça. J'ai lu dans une interview qu'il y avait des indices cachés dans le film (notamment le tatouage dans le coup) et qui donnent une autre interprétation de la fin. Je me retourne le cerveau dessus depuis que je l'ai vu en salle, et j'adore ça ! Ça fait du bien. Merci à ceux qui ont fait ce film.
Oh quelle belle proposition de cinéma ! J'ai adoré le film, un peu moins la fin, mais je peux comprendre l'idée derrière. La photo du film est superbe, Alain Duplantier, un grand directeur de la photographie. Day one en Blu-Ray pour moi, bravo à toute l'équipe.
Vu hier, je suis vraiment impressionné par le jeu de >Gaïa Weiss et par la mise en scène du film très claustrophobe. Un gros travail, et je ne savais pas que c'était français. Hâte de voir le prochain film de Mathieu Turi
Fin connaisseur du genre … là … bons moyens mais résultat … ban Gnangnan ! La Gaia Weiss,et fade, filmqi devrait nous mettre dans l'angoisse et le stress pour elle, mais non,on va mettre une musique "papillon" … enfin bref …Gâchis !
Vu Méandre j'ai pas compris c'était quoi le Rapport avec le début du film. les extraterrestres qui font mumuse avec une femme, du moins c'est comme sa que j'ai interprété le film , après je peux me tromper mais sa a ni queue ni tête c'est nul et chiant Bon après sa a tout de même le mérite d'être français
Si on s'est ennuyé et qu'on trouve la fin sans queue ni tête, c'est qu'on manque de spiritualité et qu'on a oublié le début : Lisa tente de se suicider. La raison de son désir de mourir est très importante, car elle est tout le sens du film ; mais elle ne nous est donnée qu'à la 53ème minute, quand Lisa voit les images de son passé sur les parois, notamment spoiler: quand sa fille se tue en tombant par la fenêtre alors qu'elle l'avait laissée toute seule. Tout le sens du film repose sur la libération - ou pas - de Lisa de sa culpabilité.
Il faut donc avoir confiance et se laisser prendre : l'auteur est français et son idée pouvait très bien dépasser le simple genre angoissant. Mais je comprends qu'on décroche avant la 53ème minute. Ce qui est dommage, c'est que ceux qui ne décrocheront pas avant la 53ème minute seront les amateurs de situations extrêmes et de survie pénible ; mais du coup ils ne comprendront pas la fin et la trouveront nulle (voir les critiques).
Dans le genre "épreuves à traverser", on pourrait comparer Méandre au film canadien Cube (1997), très intéressant par sa mise en valeur des clichés sur les humains, au film espagnol La plateforme (2019) qui axe son sens profond plutôt sur les comportements sociaux, ou à la série américano-australienne des Saw où on ne survit que si on pense d'abord aux autres. Car Méandre a aussi son but et son sens profond. Mais il ne faut pas le regarder comme un film américain, ni uniquement en amateur de thrillers-épouvante pour avoir des frissons. Parce que contrairement aux films que je viens de citer, Lisa n'est pas une totale victime : ce qui lui arrive est lié au problème qui la hante. L'intérêt du film repose aussi sur le fait de n'avoir qu'une seule héroïne. A ce niveau-là, le réalisateur français a fait aussi bien que le réalisateur de Gravity. De la part d'un Français, ce n'était pas gagné. Et puis la bande son est super.
Une jeune femme isolée, luttant tout autant pour sa survie dans un environnement dangereux que pour surmonter un traumatisme... À peu de choses près, on pourrait accoler ce très succinct résumé aux deux longs-métrages de Mathieu Turi -"Hostile" et aujourd'hui "Méandre"- tant ils s'articulent autour d'une base similaire pour ensuite l'exploiter dans des contextes différents. Cette fois, l'héroïne n'est pas coincée dans une voiture accidentée au sein d'un futur post-apocalyptique mais dans une espèce de long parcours en tube, truffé de pièges plus mortels les uns que les autres et dont les fameux méandres vont évidemment représenter sa propre lutte intérieure face à une tragédie.
Le tube ne fait pas oublier le "Cube" et c'est bien tout le problème de "Méandre" qui, avec un tel pitch, se confronte inévitablement au modèle du genre réalisé par Vincenzo Natali. Les premiers instants de la progression de Lisa (Gaia Weiss) à l'intérieur de ce dédale longiligne vont bien entendu assurer quelques moments de tension et mettre à mal les nerfs des spectateurs les plus claustrophobes mais la prévisibilité des épreuves traversées, faisant invariablement intervenir la dangerosité d'un élément basique, et les motivations psychologiques rudimentaires de cette héroïne vont avoir beaucoup de mal à faire croire que "Méandre" a la capacité de s'extirper un tant soit peu de l'ombre imposante de "Cube". À vrai dire, il faut bien le reconnaître, le film de Mathieu Turi n'y parviendra jamais, ses faiblesses scénaristiques et la redite de certains passages obligés (en beaucoup moins malins) propres à ce cadre labyrinthique ne pourront que l'inscrire dans le lointain sillage de cette référence de 1999 sans jamais égaler le choc qu'elle a pu représenter à l'époque. Heureusement, "Méandre" aura pour lui son découpage astucieux en trois actes (sur les trois demi-heures de sa durée) où une nouvelle dynamique interviendra à chaque fois pour bouleverser les contours d'un déroulement préférant clairement l'efficacité brute à l'originalité. Ainsi, si la première partie très classique de "Méandre" lèvera in fine le voile sur une partie du mystère entourant le tube (hélas par l'entremise d'un trompe-l'œil maladroit dès le départ), elle aura également le mérite de bousculer notre perception vis-à-vis de cet environnement désormais ouvert à un champ du possible bien plus attrayant, le suspense autour de la survie de l'héroïne en sera d'ailleurs décupler même si l'inconnu convoqué sera plus apte à servir le combat et la thérapie métaphorique en train de se jouer qu'à asseoir sa propre crédibilité. Il en sera de même de la nouvelle force de volonté gagnée par Lisa à la fin du deuxième acte, elle parviendra à bousculer les rapports de force entre elle et les épreuves du tube (cruelles jusqu'au bout) pour à la fois augmenter l'acharnement de sa lutte et la conduire à son inévitable prise de conscience sur la douleur qui l'anime. Bon, comme tout le reste, la dernière étape du périple de Lisa ne sera pas forcément synonyme de la plus grande subtilité ou de l'inattendu le plus renversant mais elle aura le mérite de conclure logiquement ce parcours à la symbolique finalement très carrée et à l'exécution plutôt correcte pour nous en faire ressentir toute la dangerosité.
Par rapport à "Hostile", Mathieu Turi augmente donc d'un cran les espoirs que l'on fonde en lui pour s'imposer dans le cinéma de genre français mais "Méandre" n'est pas encore l'oeuvre marquante qui réussira à le rendre définitivement incontournable.
Un petit film qui fonctionne à certains moments, mais qui est rattrapé par ses erreurs. Une belle réalisation pour des scènes, mais qui devient vite classique. Un bon choix d’acteurs, mais des performances pas toujours réussies. Une histoire prenante et des effets spéciaux bluffants, gores avec une musique saisissante. Le scénario est ingénieux pendant toute la première partie du film, mais devient vite bordélique, brouillon dans la seconde partie… Des explications racontées trop rapidement, ce qui donne des incohérences, des scènes pas forcément utiles, un côté SF qui gâche fortement l’idée de départ avec un final incompréhensible, farfelu et un peu grotesque. Le film est uniquement divertissant pour son idée principale du tube et qu’il faut avancer. Comme la saga Cube. Un petit film tout de même prenant avec de bonnes idées, mais aussi avec des défauts qui s'accumulent dans la seconde partie.
Ce film est un digne successeur de "Cube" mais en plus oppressant et cauchemardesque. L'angoisse va crescendo et produit ses effets sur le spectateur. L'horreur est distillée comme dans les meilleurs films du genre. En résumé, ce film peut être recommandé aux amateurs de sensations fortes mais pas trop claustrophobes.
Original, un peu mou par moment, mais visuellement maîtrisé, c'est une relative bonne surprise que de voir un film français donner dans le cinéma de ce genre. Il est dommage que le deus ex machina soit aussi téléphoné et prévisible, mais c'est un exercice de style intéressant!
Avec ce que nous montre la bande annonce, on ne s’attends pas du tout à ce qui se passe. spoiler: Le côté avec les aliens n’est pas assez travaillé et on a du mal à comprendre. À la fin on reste sur notre faim avec l’impression de ne pas avoir saisie tout ce qu’il y a à comprendre.
Un début pas mauvais avec cube comme influence flagrante puis ça devient vite du n’importe quoi avec un cote alien , zombie ou parapsychologique. Un mélange de genre incohérent.
Bonne surprise concernant ce film, j'y suis allé sans grande conviction au vu de certaines critiques. Avec apparemment de petits moyens, le réalisateur arrive à créer une ambiance pesante proche du film Cube. Coup de chapeau à l'actrice qui a du passer de dures moments pour le tournage de certaines scènes. Claustrophobes s'abstenir....
Très bon huis clos, beaucoup de suspense, histoire interessante et plusieurs conclusions possibles. Effects spéciaux très 80's. Ne pas être claustrophobe.