Note moyenne
3,8
19 titres de presse
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Le Figaro Magazine
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Express
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L'Obs
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Libération
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Première
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Repérages
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Studio Magazine
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Synopsis
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Télérama
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Urbuz
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Aden
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Africultures.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro Magazine
(...) il (Nabil Ayouch) retrouve la vérité et l'émotion du grand cinéma européen, qui fait se confronter le réalisme du thème et des héros avec l'émerveillement d'un univers poétique du côté de Jean Vigo et de Vittorio de Sica.
Chronic'art.com
(...) un film âpre sur l'enfance, une chronique des quartiers miséreux de Casablanca, lieux jamais vus, saisis ici dans un souci constant de vérité documentaire, décor tragique d'une histoire à la fois banale et extraordinaire (...)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Rien de manichéen, mais un conte saisissant qui dit l'âpreté du réel sans s'en satisfaire
Le Monde
(...) en général en restant au ras des trottoirs, en conservant le point de vue des enfants, Ali Zaoua, prince de la rue parvient à l'invention poétique, comme par inadvertance.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
On n'échappe pas tout à fait au sentimentalisme ni aux clichés, mais on ne peut pas ne pas être touché par cette émouvante épopée de la misère enfantine.
Libération
Il (Nabil Ayouch) s'écarte de ce qui pourrait tenir du seul registre de la cruauté pour aller à la poursuite de la part d'enfance, la plus enfouie chez ces gosses. Parti pris casse-gueule, assumé, courageux parce qu'anachronique et décalé (...)
Première
Pas sentimentaliste pour un dirham, le scénario cultive une violence choquante (...), traduction d'une réalité crédible. Ayouch n'enfonce cependant pas le clou aussi radicalement qu'Hector Babenco dans Pixote (81).
Repérages
La simplicité de l'argument cache un canevas tout en subtilité (...), où les références littéraires et pseudo philosophiques (...) ne seraient rien sans la troupe de très jeunes acteurs amateurs sur lesquels repose le film.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Synopsis
Du conte naît un regard, certes universel, mais pas moins saisissant sur l'humanité.
Télérama
Ali Zaoua est traversé par la même tension qui tient en vie ces gamins, faite d'ironie cinglante face au malheur et d'une rage, aussi, qui leur arrache quelques larmes, jamais de plaintes. Ce sont de vrais héros de cinéma.
Urbuz
(...) une oeuvre forte et rude, assez subtile parfois, notamment sur la représentation du deuil. Dans ses meilleurs moments, le film atteint une simplicité et une vérité désarmantes, d'où jaillit une émotion pure.
Aden
On voit d'ici le chantage aux bons sentiments et l'on n'a pas complètement tort... mais pas complètement raison non plus.
Les Inrockuptibles
(...) Nabil Ayouch peine à renouveler les histoires et péripéties consubtantielles à l'enfance (...). Malgré ces réserves, Ali Zaoua recèle en son coeur des trésors d'essence documentaire.
MCinéma.com
(...) plaidoyer pour les enfants des rues.
Africultures.com
Ce projet très construit dépasse largement la réalité des enfants et casse le lien que nous pourrions établir avec eux. Et si la bonne distance avec eux était justement, comme l'ont montré Buñuel et les néoréalistes (...), de tenter de capter ce qu'ils sont ?