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Orno13
28 abonnés
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4,5
Publiée le 19 mai 2023
Un vrai film initiatique et très touchant mais pas larmoyant,on s s'attache peu à peu pour ce peuple habitant au fin fond du bhoutan. Ces hommes et femmes ont des traditions ou l argent et l envie n existe pas ils vivent dans la simplicité et l amour de la nature. En visionnant ce film et en découvrant ce peuple cela nous réconcilie avec l humanite, c ezt un bien fou j ai adore ce film. On suit un instituteur qui officie en ville et doit être muté dans une région reculée et il ne sait pas encore que cela va changer sa vie.scenario certes linéaire mais c est un film a voir un petit bijou.
Mon premier film bhoutanais, me semble t-il si ma mémoire ne me fait pas défaut. « L’école du bout du monde » vaut par ses paysages et ce morceau de bout du monde où un jeune professeur, nommé Ugyen est assigné à enseigner ! Je dis assigné à escient car notre jeune professeur apprenti y va contraint ! Comme on peut le comprendre ! Une semaine de marche pour accéder à ce bout de terre, Lunana, tout petit village isolé dans des montagnes, sans électricité, sans réseau Internet, sans confort, sans moyen même pour enseigner dans de bonnes conditions. Même pas un tableau !
Le gouvernement bhoutanais s’engage à ce qu’aucun village ne soit privé d’enseignement. Alors tout enseignant peut se voir muter dans un trou du c** du monde ! C’est bien, très bien, c’est une noble initiative. Mais le gouvernement n’y joint pas les moyens les plus basiques pour permettre et aux enseignants et aux élèves d’étudier correctement.
Intéressant, instructif sur ce monde très protégé où le bonheur est le produit national brut. Qu’appelle-t-on le bonheur au Bhoutan ? Ugyen se résigne à laisser tomber son portable, lui, venant de la capitale, connecté au monde, un monde dans lequel il souhaite évoluer. L’Australie par exemple où il souhaite devenir artiste chanteur. ll y a comme une sorte de résignation à abandonner son portable. Résigner peut signifier contrainte. Une contrainte au bonheur ! J’assume. La contrainte de se connecter avec la nature, la spiritualité, l’identité même de son pays, le Bhoutan. Comme si le Bhoutan tenait à rappeler que les nouvelles technologies ne pouvaient par envahir tout le pays. Le Bhoutan doit conserver une grande part de ses fondamentaux comme la spiritualité, la nature comme source première d’existence, se satisfaire du peu qu’elle donne. C’est aussi ça le bonheur, ce n’est pas nécessairement l’arrivée de la télévision en 1999 qui fait du Bhoutan le dernier pays à l’autoriser et l’arrivée de l’Internet.
Le Bhoutan c’est comme cette école du bout du monde située à une semaine de marche : peu importe les moyens pour enseigner, l’essentiel se trouve dans la capacité de l’homme à puiser dans ses retranchements intérieurs pour accepter une certaine idée d’un bonheur contraint par la force des choses ; puis se rendre enfin compte que le bonheur est un concept très simple, accessible à tous, à condition d’abandonner toute mentalité matérielle parce qu’elle fait appel à l’ingéniosité de l’homme à commencer par l’amour pour son semblable. Et qu’il n’y a rien d’impossible à partir du moment où les hommes oeuvrent ensemble pour parvenir à créer un tableau, par exemple, et qui donne du bonheur à ceux qui l’ont créé et à ceux qui en profitent comme les petits élèves de Lunana…
Magnifique film. Les acteurs, les enfants, les paysages. Il ne peut pas laisser insensible. Il fait rêver et on a juste envie de déconnecter après l'avoir vu. A voir, à revoir.
Rafraîchissant avec une philosophie très universelle. L'histoire de cet instituteur citadin muté à près de 5000 m d'altitude dans les fins fonds du Bouthan, accessibles après de longues heures de marche, montre qu'une vie simple entourée de gentillesse et de respect est ...la meilleure voie pour atteindre l'épanouissement ce que constate après coup notre héros. En se rendant à la fin en Australie, son rêve, il réalise a quel point il aurait dû rester dans le village du bout du monde. Une belle leçon de vie, et quels paysages !
Encore un film ou j’ai du mal à comprendre les critiques si élogieuses… La première partie est assez depaysante et intéressante mais une fois que l’instit arrive au village, ca se met vite a tourner en rond et l’ennui s’installe… 4,2 de note moyenne ? J’avoue être perplexe..
Entre film et documentaire, un dépaysement total. Je pense qu'il était difficile de faire mieux. Il n'y a pas vraiment de fin, et c'est peut être tant mieux.
Ce qui rend ce film si beau, c'est sa simplicité. Pas d'effets spéciaux par drones sur ce bout de toit du monde. Tous les regards sont à hauteur d'homme, pour se concentrer sur les rapports bienveillants des protagonistes de cette histoire. Le chant du monde rejoint le leur. L'harmonie de leur vie avec l'environnement les rend respectables, respectueux, encourageants sans emphase, sans dégoulinement de violons. M. Dorji a su rendre visible ses acteurs dans un cadre grandiose, tout en humilité. Bravo. Merci.
Enfin ! La pépite venue du Bouthan et signée par Pawo Choyning Dorji, est sortie sur nos écrans, hélas, affublée d’un titre français passe-partout… Pourquoi ne pas avoir gardé le titre original, Un yack dans la salle de classe… tellement plus original et intrigant. Un jeune instituteur du Bhoutan est envoyé dans la partie la plus reculée du pays. Loin de la ville, le quotidien est rude, mais la force spirituelle des habitants du village transformera son destin. 110 minutes de pur bonheur. Vaut vraiment le voyage. En regardant cette petite merveille de douceur, on imagine les difficultés rencontrées pour le tournage. Et effectivement, le tournage devait se dérouler durant les deux seuls mois de l’année où il ne neige pas, et où il y a suffisamment de soleil pour que les capteurs solaires puissent être rechargés. Par ailleurs, aucune route ne conduit jusqu’à Lunana. L’équipe a mis huit jours pour y monter, avec une soixantaine de mules et d’ânes pour transporter les capteurs solaires, les batteries et la nourriture - riz et légumes secs à longue conservation -. Ce film minuscule a été invité dans plus de 80 festivals à travers le monde, où il a remporté une vingtaine de prix avant d’être sélectionné aux Oscars 2021. Quelle trajectoire pour un 1er long-métrage venu du bout du monde. On dit volontiers que ce tout petit état enclavé entre l’Inde et la Chine est le pays le plus heureux du monde. On n’est pas loin de le croire quand on voit ces bouthanais perdus à 5 000 mètres d’altitude, au sourire permanent, qui vivent nulle part et chez qui tout se termine par des chansons. Un bain de joie de vivre que je vous conseille de voir de toute urgence. Citer les noms figurant au casting du film relève totalement de l’anecdote. Il faut dire que les Sherab Dorji, Ugyen Norbu Lhendup, Kelden Lhamo Gurung, Pem Zam et compagnie jouent très mal et se contentent de débiter platement des dialogues dans le genre pauvret. Mais qu’importe, on oublie très vite pour se mettre dans les pas de ce peuple pas comme les autres. L'intrigue du film est un classique récurrent, mais son contexte unique, majestueux, sublime en fait un des plus beaux moments vus au cinéma ces derniers mois. Un film initiatique où l’on apprend l’humilité et où l’on tutoie la beauté du monde. Incontournable.
De la modernité des villes aux contrées les plus retirées d'un même pays, il peut y avoir un choc culturel. Pour notre professeur, il s'agit presque d'une parenthèse initiatique, avec une sensibilisation aux traditions, aux croyances, aux choses essentielles, à la nature, avec comme trait d'union, l'éducation et le chant. Avec quelques hésitations, un aspect contemplatif, il n'est que trop peu montré la vie au quotidien des habitants du village. Mais certains passages de cette production Bhoutanaise simple et sincère sont touchants.
Il n'y a pas grand chose à dire... Des paysages magnifiques, une histoire simple et magnifique, des personnages tous attachants. J'ai versé quelques larmes non car c'est un film classé "dramatique" mais parceque dans la société d'aujourd'hui, on oublie trop souvent d'être heureux.. comme les habitants dans le village de Lunana. Je me suis senti concerné pendant tout le film et je vais certainement y réfléchir pendant quelques jours, semaines en espérant ne pas oublier oublier d'aussi tôt ce que j'ai appris de ce film. La petite Pem Zam et si touchante qu'on aurait aimé que jamais le film s'arrête. Je ne peux dire que du bien de ce film.