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1,0
Publiée le 7 février 2012
Un film d'une imcroyable nulité ben vous allez vous dire que c'est normal j'ai 17ans j'aime pas les anciens films,mais non c'est pas du tout sa surtous que j'aime bien les anciens film,mais la c'est d'un ennuis total.
Qu’il est symbolique de découvrir enfin l’original, également le premier d’une nouvelle décennie et pas des moindres, celles ou le numérique continu de naître, les animatroniques voient le jour et autres effets de plateaux créer pour la première fois. Ce premier "choc" reste néanmoins particulier aussi bien par son récit que par son dérouler, spoiler: en effet il à été penser comme une légère comédie familiale ou chaque instant est tourner, soit au comique, soit à la légèreté. Niveau cast et décors (pour l’Olympe), on est à des années lumières (cela va s’en dire) du charisme, de la beauté impériale et du jeu des futurs dieu de 2010. Néanmoins on est aussi loin d’un jeu théâtral et cela prouve une première rupture avec aussi moins de longueurs verbales entre nos héros, ça peu paraître banal en soit mais loin de là car çà symbolise une vraie entrée dans une nouvelle ère ciné. Laurence Olivie incarnant le maître de la foudre déçoit par son manque de charisme et l’absence totale d’apparitions divines, le seul fait de déclarer la double libération du Kraken par un phraser banal montre le manque de respect envers le rôle (faute au réal). Maggie Smith, l’éternelle future sorcière de Poudlard sort ici des sentiers battus en incarnant (si j’en est bien saisi) Démeter mais en s’appropriant quand même un penchant pour la controverse, la manipulation et donc, devenir le futur ennemi. Par contre, ne pas avoir vu Hadès de tout le récit est une erreur monstre, le futur second rôle et véritable chef d’orchestre du remake se voit là « remplacer » par l’une des déesses les moins influente de l’Olympe. La cité justement, quel kiffe de voir une maquette géante représentée la demeure dans un décors montagneux empli de nuages, l’ère des maquettes sonne son glam. Persée lui, le héros Grec par excellence, jeune intrépide fougueux à l’allure asse enfantine, bien loin de la future version de Sam Worthington. Un jeu banal en familiale, ce héros manque clairement de dynamique et à réellement été penser comme un aventurier, moins comme un guerrier. Il est clair qu’à présent je distingue nettement toutes les reprises du remake, toutes les améliorations et surtout, qui aura repris chaque action, chaque parole et chaque geste, « Le choc » étant l’un des tous premiers péplums fantastiques que j’ai vu un des grands films de ma jeunesse à donc une résonnance toute particulière pour moi et j’avais une réelle envie d’en découvrir son aïeule. Musicalement par contre, à aucun moment on ne se croirait dans un péplum mais clairement dans un Disney, dès le générique le ton familial est donné et tout le long cette symphonie grand publique fait oublier ce qu’elle aurait dû au contraire nous amener, le frisson antique. Quant aux scènes clés de Méduse, de Pégase, destruction d’Argos, l’apparition du dieu (ou la déesse pour la peine), les 3 sorcières et bien sûr le Kraken, la plus kitsch et dirais-je même partiellement raté restera l’antre des sorcières. Ces dernières au pouvoir de vision d’avenir n’ont pas du tous briller dans leur jeu, leur charisme absent mais seules les paroles étaient bonnes, on retrouve d’ailleurs là encore toutes les ressemblances avec le remake et leur légère modification. Au lieu d’avoir des sorcières nous avons plutôt des « sœurs » comiques à moitié dans leur rôle divinatoire. Méduse, Calibos et le Kraken font honneur aux premiers effets, ces marionnettes en stop-motion au look certes kitsch aujourd’hui on quand même réussi le taf à l’époque et leur dérouler est ce qu’il est dans leur durée mais une certaine vraie réussite révolutionnaire est présente. Pas ou presque de thème musical pour cette première version, c’est bien plus l’action qui sauve ce récit. Enfin, comment ne pas saluer le charisme et jeu de notre Andromède, Judi Bowker incarne presque une silhouette d’enfant, de « poupée » mais d’un répondant qui fait plaisir à voir et entendre pour une princesse . Bien vieux, bien kitsch par instant mais le résultat est quand même présent, ce classique du genre à marquer par ses effets et scènes digne de « Jason et les Argonautes » et entre parfaitement au panthéon des récits fantastiques.
Supérieur au remake de 2009, ce film a pourtant assez mal vieilli. Les effets spéciaux image par image de Ray Harryhausen font parfois un peu cheap bien que certains restent impressionnant (comme la gorgone ou l'aigle géant). L'ensemble reste classique est fidèle à la mythologie. C'est un honnête divertissement bien moins stupide que le remake de 2009. 6,3/10
Connu pour avoir le dernier film sur lequel Ray Harryhausen ait exercé son art de truquiste selon ses méthodes artisanales qui, au début des années 80 pouvaient déjà sembler désuets mais gardaient leur charme propre. L’adaptation de la légende grecque issue des textes d’Homère du demi-dieu Persée affrontant Méduse et le Kraken pour sauver la belle Andromède est assez fidèle, puisque seuls quelques éléments (dont l’ajout du personnage de Calibos) furent modifiés pour obtenir un scénario d’aventures cohérent, et suffisamment détaillé pour être regardable par les connaisseurs et les ignorants en matière de mythologie antique. On se retrouve vite plongé dans cette épopée fantastique alors que se multiplient des scènes rendus mémorables par l’ingéniosité des effets spéciaux. Du côté du casting, les rôles secondaires, et particulier les dieux de l’Olympe, reviennent à des stars internationales, tandis que le personnage principal est interprété par ce jeune inconnu d’Harry Hamlin absolument dénué de charisme, un erreur de distribution qui semble finalement le principal défaut du film.
A la vision de ce film, j'ai eu l'impression de voir une histoire racontée par ma mère. Le rythme, la bande son épique et héroïque, l'ambiance, les décors, les personnages tout vous fera penser à ses épiques récits mythologiques, même si avouons-le, il n'en est rien (la Gorgone avec une queue de serpent à sonnette, le monstre des profondeurs devenant le "Kraken" avec une tête d'extraterrestre, un vautour géant, les origines de Pégase, Calibos, un mecha-Bubo imitant R2-D2). Le casting est bon, les effets de stop-motion sont excellents mais gaché par le contraste avec les acteurs. La séquence de la Gorgone est horrifique, stressante et lugubre. Les dieux sont capricieux, pourvus de défauts, se prennent pour des juges/jurés/bourreaux, font preuve de favoritisme et de sévérité. Persée, beau gosse naïf, n'est que le jouet de Zeus, dieu narcissique refusant qu'on le contredise, qui ira jusqu'à tricher aux dépens des autres dieux pour aider son fils. Il s'arrangera aussi pour que les autres habitants de l'Olympe fournissent des cadeaux, indices et objets magiques divers au jeune demi-dieu : sans eux, ses quêtes auraient sans doute été beaucoup moins fructueuses Ma note: 8/10
Surpasse largement le remake de Leterrier. Les effets spéciaux de Harryhaussen font aujourd'hui grincer les dents mais restent dignes pour un film sur l'Antiquité. Bravo à Burgess Meredith dans un rôle secondaire mais remarquable.
Pour voir un ancien film il faut se mettre dans les yeux de l'époque pour pouvoir juger avec respect et avec les bases cinématographique de ces années la.. Ici 1981 et je trouve au premier abord que sa claque plutot bien on a des décors plutot propres et des effets spéciaux bien faits. Voui rien a voir avec Avatar de james Cameron mais ici la subtilité du réalisateur est palpable car il essaye avec les moyens a sa disposition de son époque de créer une bonne soupe cinématographique qu'est le Choc des Titans, alors voui je trouve que de ce coté la on égale Avatar.. On est pas dans un film péplum des années 60 avec l'excellent Charlton heston ou Youl Bryner..donc ici les acteurs sont plutôt fades et manques de franchise dans leurs prestations., sa ne " choc " pas et on ne s'attache finalement pas a leur personnage qui pourtant semblent avoir du potentiel.
Un récit épique, passionnant avec des effets spéciaux bien kitsh mais pour l'époque réussis. Un bon film donc, avec une scène avec la Méduse excellente.
Il s’agit là de la dernière participation à un film pour Ray Harryhausen le roi du stop motion (animation en volume). Ce n’est pas le meilleur (qui reste pour moi « Le septième voyage de Sinbab ») mais peut-être le plus généreux en effets spéciaux, en décors, en paysages… Le film offre aux spectateurs des images de temples, de sites grandioses et sauvages d’Italie, d’Espagne et de Malte. Et les idées foisonnent. Les Dieux et simples mortels sont incarnés par des vedettes telles que Burgess Meredith, Laurence Olivier ou Ursula Andress. Mais l’interprétation est parfois excessivement solennelle. Les dialogues manquent de naturel. Le personnage principal (tout comme celui de « Jason et les Argonautes ») n’est pas très charismatique. Enfin certains trouveront le film trop bavard. Heureusement les créatures hybrides et magiques : spoiler: Pégase le cheval ailé, le Kraken le monstre des mers, la Méduse la femme-serpent, un chien bicéphale, des scorpions géants, et bien d’autres, assurent le spectacle. spoiler: La traversée du Styx en barque et les trois sorcières aveugles cannibales avec leur œil, le combat contre la Méduse qui transforme tous ceux qui la regardent en pierre, sont les scènes que j'ai le plus aimé. Moins celles avec spoiler: le Kraken , techniquement plus perfectibles. À l’heure des images de synthèse, les effets spéciaux et les maquillages ont vieilli mais gardent de part leur imperfection et leur naïveté un charme singulier (en tout cas pour moi). Même s’il est vrai que sous ses airs de R2-D2, spoiler: la réplique métallique de la chouette de la déesse Athéna envoyée de l’Olympe sur Terre est ridicule. Les amateurs seront comblés par les nombreux personnages issus de la mythologie grecque.
Le choc des titans est un très bon film du genre de Desmond Davis. Le scénario est intéressant, le film est original et la mise en scène du réalisateur est irréprochable. Je suis resté accroché du début à la fin et je dois admettre que même si les effets spéciaux commencent à se faire vieux, le film n’en est pas moins réaliste. De plus, les acteurs comme Harry Hamlin, Judi Bowker ou encore Laurence Olivier sont très convaincants dans leurs rôles.
LE CHOC DES TITANS (1981): Persée, mortel parmi les mortels, mais fils de Zeus (Dieu suprême de la mythologie grecque), volera au secours de la jolie Andromède. Voyant que son fils ne pourra éviter les régions dangereuses, Zeus lui viendra en aide en lui offrant le casque d'invisibilité, l'épée tranchante ainsi qu'un magnifique bouclier en or. Le voyage pourra alors commencer, il sera long et périlleux. Des scènes inoubliables, la plus marquante se situera dans l'antre de Méduse, un lieu sombre dynamisé par la clarté rougeoyante de ses flambeaux. Méduse, une féminité fixée sur le corps d'un serpent à sonnette. Un film captivant par ses destructions à l'ancienne et par d'incroyables créatures fantastiques soigneusement manipulées par le grand maître Harryhausen. Certains effets spéciaux ne tromperont plus l'œil, mais rien de bien méchant, on se laissera tout de même entrainer dans cette grande aventure, l'imaginaire nous gagnera, le charme sera au rendez-vous. Des affrontements, du suspense, une éblouissante orchestration symphonique, que dire de plus de cette dernière réalisation du géni des trucages d'une époque, tout simplement: merci Monsieur Harruhausen pour tous ces merveilleux moments de cinéma. A croire que ce générique final passera le relais à Georges Lucas, qui lui, ne s'imprégnera pas de la mythologie du passé mais imaginera celle du futur "Star Wars".
Une film décevant que ce Choc des Titans, devenu aujourd'hui culte. Il est difficile de croire que ce film soit sorti en 1981, tant il parait dépassé, tant au niveau des effets spéciaux que de la réalisation ou du jeu des acteurs, apparemment peu convaincus. Un film a l'ambiance de fin de régne, celui de Ray Harryhaussen, magicien des effets spéciaux... Il y a 40 ans de cela. Pour les amateurs de kitscheries ou les fans de péplums.
L'époque où le cinéma s'intéressait à la mythologie et nous sortait de grands films comme celui-ci est malheureusement révolue. Maintenant, il ne subsiste qu'effets spéciaux et balivernes pour combler le publique. L'histoire de Persée, demi fils de Zeus, fidèlement inspirée de la mythologie grecque ravira les amateurs de mythologie et de grandes aventures de l'époque comme moi. Il ne faut naturellement pas se fier aux effets spéciaux, même si pour l'époque, ils étaient remarquables, mais il faut plutôt prêter attention à la manière dont le film est fait. En effet, les décors sont grandioses, les costumes de qualité, et les différentes créatures mythologiques sont impressionnantes et parfois même fidèles à la mythologie (je pense notamment à la méduse). En plus, et pour ma plus grande joie, on a le droit à des aperçus de ce qu'est l'Olympe, ce territoire mystérieux et illuminé où vivent les Dieux, tous commandé par le plus sage : Zeus. En conclusion, je dirais qu'il est regrettable qu'il n y ait plus de films sur ces légendes que j'admire tellement et qu'à l'époque, le cinéma savait nous en mettre plein la vue sans devoir retoucher 30'000 trucs à l'ordinateur, mais tout simplement en nous éblouissant les yeux par leurs modestes moyens de l'époque qui suffisaient parfaitement pour recréer des légendes mythologiques aussi fascinantes que celle-ci.