Il était une fois la première réalisation du grand De Niro... Bien supérieur que son second coup d'essai (Raisons d'État). De Niro est ici dans son élément puis cela traite les gangs dans le Bronx, excellente histoire fort bien mener, ou tout les acteurs sont mises en avant, les adultes comme les jeunes. Un enfant qui porte sa dévotion en quelque sorte sur deux pères. Il faut surtout retenir le personnage Sonny jouer par l'acteur Chazz Palminteri, vous allez pas le zappé je vous le dis.
Un film magnifique. De Niro réalise un véritable chef d' oeuvre. Une interprétation époustouflante, des dialogues malins, quelques petits gags bien sympa, une véritable réussite. Un grand bravo !
Très beau film réalisé par Robert de Niro. Ici l'acteur évoque l'histoire d'un jeune garçon du Bronx tiraillé entre deux modèles opposés que sont son père et un Truand charismatique. Se déroulant sur plus d'une décennie, De Niro suit clairement l'exemple de son modèle Martin Scorsese et cela se sent amplement dans la manière dont il amène son récit.
L'interprétation est clairement le point fort de ce long métrage avec un De Niro sobre mais relativement discret et qui surprend dans son rôle de modeste chauffeur de bus dépassé par la fascination qu'entretient son fils pour le gangster du quartier.
Un petit premier film de De Niro excellent dans son rôle très inspiré des réalisations de Scorsese. Robert DeNiro reprend une trame déjà vu mais totalement judicieuse pour un premier film et qui reste également très intéressante que celle de la confrontation entre le père spirituel et le père de sanh.
Un bon film où la reconstitution du bronx est très bonne, mais j'ai eu une grosse impression de déjà vu et j'ai entre autre deviné que les irlandais allaient crever ainsi que Sonny. Mais bon, c'est néanmoins un film très plaisant pour les amateurs du genre.
Robert De Niro en réalisant lui-même ce film voulait certainement rendre hommage à Sergio Leone et surtout à Martin Scorsese. Mais il n'a pas vraiment réussi à puiser ni dans la grandeur émouvante du premier, ni dans l'énergie furieuse du second. Il fait trop dans les bons sentiments et la moralisme pour pouvoir prétendre à la grandeur émouvante, et l'ensemble souffre d'un sérieux manque de rythme pour prétendre à une énergie furieuse. Ce qui fait qu'on reste un peu indifférent à ce qui se passe sur l'écran. On peut tout de même reconnaître à De Niro de savoir se mettre en retrait pour laisser le talent de Chazz Palminteri, auteur de la pièce de théâtre dont le film est l'adaptation et qui s'inspire de sa propre enfance, prendre toute sa mesure, et l'absence de manichéisme dans la description des personnages est appréciable. Autrement l'apparition de l'immense Joe Pesci constitue un des quelques bons moments du film, et la BO constituée de tubes de l'époque où se déroule l'histoire est plaisante. Mais cela ne suffit pas du tout à faire un grand film...
"Il était une fois le Bronx" est un film de Robert De Niro, donc je n'ai pas été surprise de voir que la réalisation est impeccable. C'est un film narratif bourré de scènes chocs et de répliques poignantes et touchantes. C'est un des meilleurs films traitant du racisme que j'ai vu. Francis Capra, dans la première partie du film, se débrouille très bien pour son jeune âge. Le reste du casting est tout aussi excellent. J'ai beaucoup aimé les deux parties du film. Le scénario est simple mais efficace, il parle de la relation père-fils, de l'amour entre deux personnes d'une couleur différente, des choix que l'on doit faire lorsque l'on grandit. Après avoir terminé de visionner le film, j'avais juste envie de le revoir..
Immense, virtuose, émouvant, grandiose, le film réalisé par Robert De Niro emporte tout sur son passage. Première réalisation pour l'immense acteur et au final un résultat exceptionnel. Jamais on n'avait assisté à un long-métrage de ce genre qui plutôt que de nous inspirer la crainte, la violence excessive et la haine, nous donne une impression nouvelle, fraîche, optimiste, humaniste. Le réalisateur entraîne le spectateur dans le quartier du Bronx, un endroit exclusivement réservé aux Américains d'origine italienne. Le film se passe dans les années 1960, il nous livre à travers le protagoniste, un jeune homme, deux visions de la vie, celle de l'école et du droit chemin et celle de la rue, des mafieux qui passent leur temps à exécuter des contrats sur les ordres d'un caïd. Le protagoniste est un paumé dès son plus jeune âge, moment au cours duquel il se divise entre son père, modeste chauffeur de bus, droit et honnête et un mafieux de grande envergure, dur, impitoyable mais qui dispose de suffisamment de diplomatie pour draguer les jeunes garçons vers lui pour les rendre aussi accrocs à l'argent et à la vie facile que lui afin de leur donner une réputation de telle sorte qu'ils soient craints par tous ceux qui les entoure. Bien sûr, le jeune garçon est naïf et attiré par cet homme qui le manipule comme il veut, qui le rend cupide au point que ce dernier finisse par mépriser son père. Le réalisateur fait évoluer le jeune homme et nous permet d'assister au fur et à mesure que le film progresse à sa transformation psychologique. Dans ce film, deux communautés s'opposent et se guerroient, les membres du Bronx contre ceux de Harlem. Ils se haïssent, ils se battent par pur racisme et par une volonté de garder leur territoire. Deux communautés opposées ne peuvent pas vivre ensemble, c'est principalement la morale du film. Même si un blanc et une noire s'attiraient mutuellement, il était impossible pour eux de conserver une union saine car aux yeux de leurs communautés, leurs tolérances vis-à-vis des deux races signifiaient pour les deux camps une pure trahison de l'un et de l'autre. Dans ce film très riche, très dense, très profond, on voit tous les cas de figure. Bagarres, meurtres, jeux de paris, commissions, trahisons. Robert De Niro démontre qu'un mafieux, pour qu'il soit le chef, devait être craint de tout le monde et que lorsque survenait une mort brutale, ce dernier tombait vite aux oubliettes, preuve que l'amitié et la loyauté n'existaient pas entre mafieux, seuls subsistaient des intérêts communs. Le réalisateur ne caricature personne, il les montre tous tels qu'ils sont, tous ont des qualités et des défauts, il signifie une vérité implacable: soit tu choisis la voie de l'honnêteté, tu ne gagnes presque rien mais tu vis longtemps avec ta famille, soit tu choisis le clan des hors la loi, tu gagnes beaucoup d'argent sur des trafics illégaux de toute sorte et tu sais pertinemment que tu vivras tout le temps dans l'angoisse et que quoiqu'il puisse arriver, tu mourras sans que personne ne vienne ensuite te pleurer avec sincérité. Au final, Robert De Niro réalise et signe un film qui ne ressemble à aucun autre. Un immense chef-d'oeuvre!