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Il est indéniable que c’est bien Steven Spielberg qui a lancé le film de requins (116 films depuis, jusqu’en 2025, avec un record de 55 films pour la décennie 2010-2020). Spielberg avait été précédé par 2 films, « Les requins du Pacifique » (« The killer shark ») (1950) d’Oscar Boetticher, et « Shark, le mangeur d’homme » (« Shark !) (1969) de Samuel Fuller. Le film d’Enzo Castellari n’est que le 4e film après celui de Spielberg, s’intercalant, dans la chronologie, entre « « Les dents de la mer 2 » (« Jaws 2 ») (1978) de Jeannot Szwarc et « Les dents de la mer 3 » (« Jaws 3 ») (1983) de Joe Alves, le 4e volet, réalisé par Joseph Sargent, datant de 1987 et étant la suite de l’opus 2. Qualifier le film de nanar est exagéré, ainsi qu’évoquer le plagiat. Certes, cela se passe dans une station balnéaire (South Bay) de Georgie (Etats-Unis) où se déroule une compétition de planche à voile, perturbée par un grand requin blanc. Le scénario ne brille pas par son originalité, lié, par essence, à ce type de films, enchainant les personnes dévorées par le requin et sa poursuite plus ou moins efficace, l’important étant d’avoir un maximum de personnes tombant à l’eau dans le périmètre d’action du requin. Il y a, bien sûr, 3 hommes qui vont lutter contre le requin : un écrivain, Peter Benton (référence à Peter Benchley, auteur du livre adapté par Steven Spielberg ?), un chasseur de requins [Vic Morrow, 51 ans et, ironie du sort, qui mourra, en 1982, lors d’un crash d’hélicoptère lors du tournage de l’épisode de « La quatrième dimension » (1983), réalisé par John Landis et à laquelle participa Steven Spielberg] et un gouverneur cynique. Pâle version du trio original constitué par Roy Scheider (officier de police), Robert Shaw, chasseur de requins et Richard Dreyfuss, océanographe. Les dialogues sont plats et parfois, involontairement drôles. Quant à la musique, celle des frères Guido (37 ans) et Maurizio (34 ans) de Angelis, malgré leur longue filmographie, elle n’a rien à voir avec John Williams qui obtint son 2e Oscar, sur 5, pour ce film ! Le réalisateur a mêlé images de requins en mer pour le réalisme, et apparition du prédateur, façon baudruche, en gros plan, en ne lésinant pas sur les mutilations (jambe, thorax, etc.), avec une approximation dans les raccords. A l’époque, point d’effets numériques et de l’animatronique uniquement.
spoiler:
La seule originalité est d’avoir réussi, pour le requin, à couler un hélicoptère.
Dents de la mer à l’italienne
Une pâle copie des Dents de la mer, à faible budget, mais intéressante.
Une pâle copie des Dents de la mer, à faible budget, mais intéressante.
Rien d'original dans ce film, pire même, c'est un plagiat des Dents de la Mer (en effet, on y trouve pas mal de similarités), sauf que tout le monde n'est pas Spielberg
Le casting est pas mal, mais les personnages sont tellement idiots qu'on ne ressent aucune empathie pour leur sort : on a qu'une hâte, c'est qu'ils se fassent dévorer (il faut bien nourrir les animaux... )
Malgré le petit budget alloué au film, celui-ci reste regardable (ok, le requin n'est pas toujours de la même taille, mais on fera semblant de ne pas l'avoir vu ).
Les choix des personnages m'ont laissé sceptique 類樂
La musique est pas mal (j'adore la chanson au début du film). En revanche, certaines scènes n'avaient pas besoin de musique (ça en devient ridicule, de la musique toutes les 5 ou 10 minutes). Surtout que certaines musiques n'avaient rien à faire là, c'est censé être un film d'horreur avec un vilain requin...麗✍️
Le casting est pas mal, mais les personnages sont tellement idiots qu'on ne ressent aucune empathie pour leur sort : on a qu'une hâte, c'est qu'ils se fassent dévorer (il faut bien nourrir les animaux... )
Malgré le petit budget alloué au film, celui-ci reste regardable (ok, le requin n'est pas toujours de la même taille, mais on fera semblant de ne pas l'avoir vu ).
Les choix des personnages m'ont laissé sceptique 類樂
La musique est pas mal (j'adore la chanson au début du film). En revanche, certaines scènes n'avaient pas besoin de musique (ça en devient ridicule, de la musique toutes les 5 ou 10 minutes). Surtout que certaines musiques n'avaient rien à faire là, c'est censé être un film d'horreur avec un vilain requin...麗✍️
Ce long-métrage est une pâle copie de Jaws (Les dents de la mer de 1975) réalisé par Spielberg.
Digne d'une série B movie avec des dialogues à l'emporte-pièce, des effets spéciaux pas très réussis comme un hélicoptère qui s'écrase, mais le souci est que l'on voit que c'est un jouet télécommandé.
Le requin n'est pas meilleur que dans Jaws mais la force du film est que le réalisateur a pris de vraies images de requins pour son film pour le rendre plus réaliste.
Niveau scénario, ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais il y a moyen d'apprécier le film sans tenir compte de tous les défauts.
Digne d'une série B movie avec des dialogues à l'emporte-pièce, des effets spéciaux pas très réussis comme un hélicoptère qui s'écrase, mais le souci est que l'on voit que c'est un jouet télécommandé.
Le requin n'est pas meilleur que dans Jaws mais la force du film est que le réalisateur a pris de vraies images de requins pour son film pour le rendre plus réaliste.
Niveau scénario, ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais il y a moyen d'apprécier le film sans tenir compte de tous les défauts.
Bon, déjà le film plagit allégrement Les Dents de la Mer, sans en avoir le dixième du talent derrière. Donc on n'aura droit ni à de la tension omniprésente, ni à des personnages charismatiques et intéressants, ni à un requins crédible, ni à une réalisation convenable.
Un des points qui m'a le plus choqué, c'est à quel point le découpage du film est bizarre. On a droit à des transitions tellement brusques que l'on se demande s'il ne manque pas une scène. Le meilleur exemple étant quand Ron, Peter et Gloria parte à la chasse au requin en bateau… Ce n'est nullement annoncé, on a juste une ellipse sur eux dans le bateau. Mais on peut aussi parler des nombreux montages alternés avec le requin, qui sont à la fois longs et dénués de tension.
Mais on peut aussi noter cette utilisation outrancière des ralentis qui sont tellement inintéressants et inutiles qu'on se demande s'ils ne servent pas à étirer le film. La musique, j'en parle même pas tant elle est naze, mais en plus, laisse de longs moments de silence assez insoutenable tant ils s'étirent pour rien.
Le requins est très mal fait tant il est statique et fait plastique. Et ne parlons pas de sa taille abusé, ni du fait qu'il va volontairement enterrer Ron et Peter sous les rochers comme si un requin pouvait penser à ça… Et l'utilisation des stock shot de vrais requins est abusive en plus d'être ultra visible tant ça ne s'intègre pas au reste. Les seuls moments où ça le fait, c'est lorsque le requin mange les morceaux de viande lui servant d'appâts, mais même là, on se rend bien compte que la taille n'est pas la même.
Le scénario est une grosse copie de celui du film de Spielberg en version ennuyeuse. On reprend tous les gros traits : l'attaque du début, le maire qui ne veut pas annuler le gros évènement de la ville, le requin qui attaque ce même évènement, 3 personnages qui partent en expédition pour chasser le requin… Sauf que vu qu'on va alterner entre plusieurs groupes de personnages, c'est impossible d'avoir une quelconque tension, ni d'empathie pour les personnages. spoiler: Allez, la scène du crash de l'hélico est acceptable !
Les personnages sont tous ennuyeux et inintéressants, à l'exception de Ron qui surnage un peu au dessus du reste ! Bon, c'est surtout que le personnage reprend énormément du personnage de Quint dans Les Dents de la Mer, mais aussi car Vic Morrow est le seul acteur à vraiment sortir du lot. J'en profite aussi pour dire à quel point le doublage français est une immondice comme j'en ai rarement vu.
Bref, clairement pas un bon film ! J'osais espérer qu'il y ai eu d'autres bons films de requin que Les Dents de la Mer avant Peur Bleue, mais si celui ci qui est le plus connu en dehors de la quadrilogie, c'est sans doute peu probable !
Un des points qui m'a le plus choqué, c'est à quel point le découpage du film est bizarre. On a droit à des transitions tellement brusques que l'on se demande s'il ne manque pas une scène. Le meilleur exemple étant quand Ron, Peter et Gloria parte à la chasse au requin en bateau… Ce n'est nullement annoncé, on a juste une ellipse sur eux dans le bateau. Mais on peut aussi parler des nombreux montages alternés avec le requin, qui sont à la fois longs et dénués de tension.
Mais on peut aussi noter cette utilisation outrancière des ralentis qui sont tellement inintéressants et inutiles qu'on se demande s'ils ne servent pas à étirer le film. La musique, j'en parle même pas tant elle est naze, mais en plus, laisse de longs moments de silence assez insoutenable tant ils s'étirent pour rien.
Le requins est très mal fait tant il est statique et fait plastique. Et ne parlons pas de sa taille abusé, ni du fait qu'il va volontairement enterrer Ron et Peter sous les rochers comme si un requin pouvait penser à ça… Et l'utilisation des stock shot de vrais requins est abusive en plus d'être ultra visible tant ça ne s'intègre pas au reste. Les seuls moments où ça le fait, c'est lorsque le requin mange les morceaux de viande lui servant d'appâts, mais même là, on se rend bien compte que la taille n'est pas la même.
Le scénario est une grosse copie de celui du film de Spielberg en version ennuyeuse. On reprend tous les gros traits : l'attaque du début, le maire qui ne veut pas annuler le gros évènement de la ville, le requin qui attaque ce même évènement, 3 personnages qui partent en expédition pour chasser le requin… Sauf que vu qu'on va alterner entre plusieurs groupes de personnages, c'est impossible d'avoir une quelconque tension, ni d'empathie pour les personnages. spoiler: Allez, la scène du crash de l'hélico est acceptable !
Les personnages sont tous ennuyeux et inintéressants, à l'exception de Ron qui surnage un peu au dessus du reste ! Bon, c'est surtout que le personnage reprend énormément du personnage de Quint dans Les Dents de la Mer, mais aussi car Vic Morrow est le seul acteur à vraiment sortir du lot. J'en profite aussi pour dire à quel point le doublage français est une immondice comme j'en ai rarement vu.
Bref, clairement pas un bon film ! J'osais espérer qu'il y ai eu d'autres bons films de requin que Les Dents de la Mer avant Peur Bleue, mais si celui ci qui est le plus connu en dehors de la quadrilogie, c'est sans doute peu probable !
Surfant sur le succès de son illustre aîné "Les dents de la mer", « La mort au large » malgré son côté bancal et pompant de manière éhontée ce qui a déjà été fait avant, a eu, en son temps, un beau succès, puisqu’il a très bien marché à sa sortie au box-office américain. Bon d’accord les gens pensaient peut-être voir une des suites du long métrage de Steven Spielberg et le métrage a eu des problèmes juridiques pour une sombre histoire de plagiat, mais bon, ne boudez pas votre plaisir, si jamais il passe à la télé, ça peut être l’occasion de rigoler un bon coup car le squale, par ses attaques verticales et son côté carton pâte vaut le coup d'œil !
La mer est calme, idèale pour aller nager ou faire de la planche à voile! De plus il y a la cèlèbration du centenaire à South Bay et le maire a organisè cette fête depuis trop longtemps pour y renoncer! Seulement voilà un gigantesque requin blanc rôde sur les larges de la baie et ne donnera aucun rèpit à l'homme! Vous pouvez fuir ou sinon l'affronter [...] C'est un classique du nanar à requin dans lequel Enzo G. Castellari falsifie trois films en un : "Jaws" (1975), "Jaws 2" (1978) et "Jaws 3-D" (1983). Culottè l'italien! Un coup à changer de mètier mais Castellari n'en a cure! Le rythme du film est celui du requin avec plusieurs scènes hilarantes! En vrac : la mort du speaker ou celle du maire, le requin qui bouche la grotte...Le maire aurait dû ècouter l'ècrivain Benton et le spècialiste de requin (Vic Morrow...en Robert Shaw ^^). il aurait ainsi èviter à ses habitants de pèrir sous les crocs du gros squale! Et au public de voir un nanar rigolo de plus...
Enzo G. Castellari se débarrasse de tout soupçon de scrupule, et réalise un plagiat éhonté au rabais de "Jaws". C'est bien simple, on y retrouve à peu près tous les éléments du scénario du film de Spielberg, des protagonistes aux situations... mais avec un manque criant de moyen et de volonté d'authenticité artistique. Outre l'absence de développement des personnages, des dialogues peu inspirés, et un montage qui saute du coq à l'âne, ce sont les attaques du requin qui seront évidemment les moments les plus drôles de ce nanar à l'italienne. Castellari mêle sans cohérence des ralentis ou des gros plans sur des acteur éberlués, et ajoute en contre-champ des plans sur une maquette grotesque, ou des stock-shots de requin... sauf que ceux-ci mélangent allègrement différentes espèces. Notre redoutable requin blanc change ainsi très régulièrement de taille et de forme, au gré des images documentaires insérées ! Le procédé est d'autant plus douteux et douloureux qu'on le compare forcément en permanence au film de Spielberg, infiniment plus réussi. Castellari parviendra pourtant à réaliser un gros succès commercial aux USA, faisant passer son film pour le troisième volet de "Jaws" (qui n'était pas encore sorti à l'époque), grâce aux similitudes entretenues et la présence fallacieuse du chiffre 3 sur l'affiche... Néanmoins, la justice américaine s'en mêlera, et écourtera la carrière du film, interdisant son exploitation 1 mois après sa sortie ! On ne doute cependant pas que les Italiens opportunistes derrière ce beau nanar ont eu le temps de s'en mettre plein les poches... Ironie de l'histoire, les suites de Jaws sorties après ce plagiat ne seront guère meilleures que celui-ci.
Un plagiat en bonne et due forme du célèbre film de Steven Spielberg : Les Dents de la mer (1975), ainsi que du n°2 (réalisé en 1978 par le français Jeannot Szwarc).
Dans les années 70 & 80, l’Italie était connue pour recycler, plagier, réadapter les idées des autres, cela va de Star Wars à Rambo en passant par Mad Max ou Robocop.
Bien évidemment, ils ne pouvaient pas laisser passer une telle opportunité, après le succès du 1er film et la suite qui venait d’avoir lieu, ils ont sautés sur l’occasion avant que le 3ème volet ne sorte (d’ailleurs, ce n’est pas innocent de voir sur l’affiche, le chiffre 3 inscrit sur la voile, comme pour mieux tromper le spectateur et leur faire croire qu’il s’agissait du 3ème volet officiel ?).
Enzo G. Castellari, grand spécialiste de la Série B transalpine (Les guerriers du Bronx - 1982 , Les nouveaux barbares - 1983 & Striker - 1988) ne fait preuve d’aucune originalité en réalisant ce plagiat. La trame est exactement la même (pas surprenant qu’Universal ait porté plainte). Sauf qu’en l’absence de talent (ou du moins, pas le même que celui de Spielberg), il était difficile de faire aussi bien.
Mise en scène peu inspirée et acteurs approximatifs, la seule chose à sauver du film est la jolie affiche, qui a le don d’attirer le regard et de donner envie de le voir.
D’ailleurs, la fin du film est à l’image de celui-ci, ratée ! spoiler: L’explosion du requin (en bois) qui se fend littéralement en deux en pleine mer,
prête plus à sourire qu’autre chose…
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Dans les années 70 & 80, l’Italie était connue pour recycler, plagier, réadapter les idées des autres, cela va de Star Wars à Rambo en passant par Mad Max ou Robocop.
Bien évidemment, ils ne pouvaient pas laisser passer une telle opportunité, après le succès du 1er film et la suite qui venait d’avoir lieu, ils ont sautés sur l’occasion avant que le 3ème volet ne sorte (d’ailleurs, ce n’est pas innocent de voir sur l’affiche, le chiffre 3 inscrit sur la voile, comme pour mieux tromper le spectateur et leur faire croire qu’il s’agissait du 3ème volet officiel ?).
Enzo G. Castellari, grand spécialiste de la Série B transalpine (Les guerriers du Bronx - 1982 , Les nouveaux barbares - 1983 & Striker - 1988) ne fait preuve d’aucune originalité en réalisant ce plagiat. La trame est exactement la même (pas surprenant qu’Universal ait porté plainte). Sauf qu’en l’absence de talent (ou du moins, pas le même que celui de Spielberg), il était difficile de faire aussi bien.
Mise en scène peu inspirée et acteurs approximatifs, la seule chose à sauver du film est la jolie affiche, qui a le don d’attirer le regard et de donner envie de le voir.
D’ailleurs, la fin du film est à l’image de celui-ci, ratée ! spoiler: L’explosion du requin (en bois) qui se fend littéralement en deux en pleine mer,
prête plus à sourire qu’autre chose…
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
2.5/5 car de toute évidence, ce film ne PEUT PAS être pris au sérieux.
Si vous le faîtes, inquiétez-vous immédiatement pour votre équilibre psychique.
En revanche, si on le prend comme il se doit, au 3ème degré minimum, alors là, invitez vos potes les plus farfelus, sortez la vasque de pop corn XXL et en avant la rigolade !
Des décors aux répliques, des faux raccords aux effets spéciaux, c'est quasiment le sans faute. On aperçoit des perches de prise de son, des équipes techniques dans les reflets, bref, on voit bien qu'on a à faire à une bonne bande de bras cassés sympatiques, et on a envie de rire avec eux et non, d'eux.
On a les larmes aux yeux à l'idée qu'un producteur ait pu dire un jour "yeah !! Ce pitch déboîte ! Je le sens bien ce coup là... Ok, j'envoie l'oseille, on se goinfrera sur les recettes mondiales ! “
Et pourtant... Cette K7 a eu un franc succès en son temps, en location dans les vidéothèques (on n'appelait pas encore cela des vidéo-clubs) de région parisienne. J'ai dû y retourner 3 fois avant de trouver ce titre disponible.
Petite petite de chocolat au dessus du donut =
La scène d'hélicoptère où onvoit les acteurs filmés dans une coque d'helico à l' échelle et en plan large... un hélicoptère téléguidé pour môme de 10 ans. Golden moment.
Enjoy !
Si vous le faîtes, inquiétez-vous immédiatement pour votre équilibre psychique.
En revanche, si on le prend comme il se doit, au 3ème degré minimum, alors là, invitez vos potes les plus farfelus, sortez la vasque de pop corn XXL et en avant la rigolade !
Des décors aux répliques, des faux raccords aux effets spéciaux, c'est quasiment le sans faute. On aperçoit des perches de prise de son, des équipes techniques dans les reflets, bref, on voit bien qu'on a à faire à une bonne bande de bras cassés sympatiques, et on a envie de rire avec eux et non, d'eux.
On a les larmes aux yeux à l'idée qu'un producteur ait pu dire un jour "yeah !! Ce pitch déboîte ! Je le sens bien ce coup là... Ok, j'envoie l'oseille, on se goinfrera sur les recettes mondiales ! “
Et pourtant... Cette K7 a eu un franc succès en son temps, en location dans les vidéothèques (on n'appelait pas encore cela des vidéo-clubs) de région parisienne. J'ai dû y retourner 3 fois avant de trouver ce titre disponible.
Petite petite de chocolat au dessus du donut =
La scène d'hélicoptère où onvoit les acteurs filmés dans une coque d'helico à l' échelle et en plan large... un hélicoptère téléguidé pour môme de 10 ans. Golden moment.
Enjoy !
Que retenir de ce plagiat honteux des Dents de la mer ? D’abord, qu’il témoigne de la révolution engendrée par Spielberg en 1976 puisque le cinéaste a non seulement inventé le blockbuster, mais a donné naissance non pas tant à une œuvre qu’à une mythologie depuis perpétuée et abâtardie. Voir La Mort au large sortir sur les écrans italiens à peine cinq années après Jaws prouve à quel point l’œuvre maîtresse fut un raz-de-marée dans le cinéma à échelle internationale. Ensuite, qu’il reproduit un schéma installé par son modèle et qui, depuis, demeure inchangé, à quelques exceptions près. Enfin, la musique, mémorable ! C’est dire que le film d’Enzo G. Castellari ne constitue pas la pire œuvre mettant en scène un requin ; se dégage même une certaine franchise dans la copie qui rappelle ce temps béni où, avec trois bouts de ficelle, on faisait frissonner – ou rire, au choix – une salle. Par son artisanat et le soin apporté au collage d’images provenant de divers documentaires animaliers (quoique l’eau change souvent de couleur), La Mort au large n’a pas à rougir de son requin en plastique qui semble s’égosiller à chaque attaque. On y croit peu, certes, mais on y croit davantage qu’à toutes ces laideurs numériques mal fichues et désincarnées qui peuplent aujourd'hui nos cauchemars filmique.
film que j'ai eu en DVD,en achetant un spécial "MAD MOVIES"
c'est juste une pâle copie des "dents de la mer 1 et 2",avec des scènes presque identiques !
à voir une fois pour juger......
c'est juste une pâle copie des "dents de la mer 1 et 2",avec des scènes presque identiques !
à voir une fois pour juger......
Une pale ressemblance avec le premier opus « des dents de la Mer ». Malgré que cela ne soit pas un chef d’œuvre, le réalisateur Enzo G. Castellari a quand même le mérite d'avoir tenter de poursuivre le genre. L'histoire reste correcte et les acteurs font de leur mieux. Par contre on regrettera cette bande musicale qui paraît vraiment en total décalage. Même si ce film a mal vieilli, il peut être vu à l'occasion. Pour son époque je trouve qu'il n'est pas trop mal.
Énième film de requins surfant sur la vague du succès mondial de "Jaws" premier du nom, "La Mort au large" n'est pas ce qu'on peut appeler un bon film. Ce n'est pas à cause du casting, qui en soi n'est pas si mauvais. Non cela est plutôt du à un scénario mal écrit et mal équilibré : aux scènes quasi soporifiques succèdent des moments plus stressants - les attaques du requin. Les personnages prennent de temps à autre des décisions stupides, décisions qui pour quelques-uns d'entre eux s'avèreront fatales (je pense au maire dans l'hélicoptère), ce qui nuit fatalement à l'image du long-métrage. N'oublions pas non plus que souvent le film lorgne plus sur l'histoire de "Jaws" que sur une histoire originale et en moins bien, budget modeste oblige. C'est d'ailleurs ce fameux budget qui nous vaut ce requin assez mal fait et très mécanique, aux apparitions si rares que c'en est tant mieux...Le reste des images où l'on aperçoit ne sont que des images tirées de documentaires (les droits d'auteur ont-ils été payés ?) et ça se voit. Bref pas de quoi en faire toute une histoire.
La Mort au large est un film de requin décevant, même en mettant en exergue l’absence d’un budget à la hauteur des ambitions du réalisateur.
Premier point le casting. Il est emmené par un James Franciscus assez décevant. Il apparait en effet assez fade, par moment il manque de conviction et son jeu est aléatoire. Il n’est guère appuyé par ses collègues, avec notamment un Vic Morrow juste moyen, et une Micaela Pignatelli qui n’offre vraiment pas grand-chose de convaincant. En clair les acteurs sont globalement transparents, ou alors dans l’excès (c’est le cas de certains seconds rôles) et parviennent difficilement à transcrire la moindre once d’angoisse, de crainte ou de tension. Dommage.
Le scénario ne surprendra personne. Il lorgne vers les Dents de la Mer comme 95 pour cent des films de requins d’ailleurs. Le problème c’est qu’il n’est même pas une digne copie. Les attaques ne manquent pas, pourtant en dehors de celle de la plate forme en bois à la fin elles sont molles et sans tension. Le film ne manque pas non plus de quelques longueurs, toujours pénibles à supporter quant en plus il s’agit de lieux communs déjà vus. De surcroit il y a d’énormes invraisemblances. La meilleure venant de ce type au chapeau, sur la fin, qui, parvenu pourtant à se maintenir sur la plate forme en bois au contraire de ses collègues tombés à l’eau, se jette délibérément dans la mer pour évidemment se faire bouffer.
Sur la forme ce n’est pas très convaincant. La mise en scène de Castellari n’est pas énorme mais bon, elle assure un minimum le spectacle. Il n’y a pas trop de reproches à faire de ce point de vue, ni sur la photographie d’ailleurs, loin d’être grandiose mais correcte. En revanche, les décors sont clairement à la peine, probablement à cause d’un budget trop léger. Les effets spéciaux sont d’une très grande faiblesse, avec un requin très mignon mais qui s’avère moins crédible dans son rôle de prédateur que Seagal en danseuse étoile. J’ai rarement vu une créature qui sentait davantage le carton pate que ce requin. On notera aussi un mannequin terriblement visible lors d’une scène d’action qui en devient du coup plus risible qu’autre chose. De surcroît La mort au large est très avare du point de vue horreur, avec juste un homme coupé en deux, c’est tout. Du coup les amateurs de sang en seront pour leurs frais. La bande son propose deux ou trois choses sympathiques, mais n’est pas plus marquante que cela.
En somme, la Mort au large est un film peu satisfaisant. Il n’a pas de vraies qualités à faire valoir, et par contre il a de réels défauts qui s’avèrent gênants. Il est possible de pardonner un pastiche, voir un plagiat, mais il faut au moins qu’il atteigne un niveau d’honorable divertissement pour pouvoir passer. Ce n’est pas le cas du film de Castellari.
Premier point le casting. Il est emmené par un James Franciscus assez décevant. Il apparait en effet assez fade, par moment il manque de conviction et son jeu est aléatoire. Il n’est guère appuyé par ses collègues, avec notamment un Vic Morrow juste moyen, et une Micaela Pignatelli qui n’offre vraiment pas grand-chose de convaincant. En clair les acteurs sont globalement transparents, ou alors dans l’excès (c’est le cas de certains seconds rôles) et parviennent difficilement à transcrire la moindre once d’angoisse, de crainte ou de tension. Dommage.
Le scénario ne surprendra personne. Il lorgne vers les Dents de la Mer comme 95 pour cent des films de requins d’ailleurs. Le problème c’est qu’il n’est même pas une digne copie. Les attaques ne manquent pas, pourtant en dehors de celle de la plate forme en bois à la fin elles sont molles et sans tension. Le film ne manque pas non plus de quelques longueurs, toujours pénibles à supporter quant en plus il s’agit de lieux communs déjà vus. De surcroit il y a d’énormes invraisemblances. La meilleure venant de ce type au chapeau, sur la fin, qui, parvenu pourtant à se maintenir sur la plate forme en bois au contraire de ses collègues tombés à l’eau, se jette délibérément dans la mer pour évidemment se faire bouffer.
Sur la forme ce n’est pas très convaincant. La mise en scène de Castellari n’est pas énorme mais bon, elle assure un minimum le spectacle. Il n’y a pas trop de reproches à faire de ce point de vue, ni sur la photographie d’ailleurs, loin d’être grandiose mais correcte. En revanche, les décors sont clairement à la peine, probablement à cause d’un budget trop léger. Les effets spéciaux sont d’une très grande faiblesse, avec un requin très mignon mais qui s’avère moins crédible dans son rôle de prédateur que Seagal en danseuse étoile. J’ai rarement vu une créature qui sentait davantage le carton pate que ce requin. On notera aussi un mannequin terriblement visible lors d’une scène d’action qui en devient du coup plus risible qu’autre chose. De surcroît La mort au large est très avare du point de vue horreur, avec juste un homme coupé en deux, c’est tout. Du coup les amateurs de sang en seront pour leurs frais. La bande son propose deux ou trois choses sympathiques, mais n’est pas plus marquante que cela.
En somme, la Mort au large est un film peu satisfaisant. Il n’a pas de vraies qualités à faire valoir, et par contre il a de réels défauts qui s’avèrent gênants. Il est possible de pardonner un pastiche, voir un plagiat, mais il faut au moins qu’il atteigne un niveau d’honorable divertissement pour pouvoir passer. Ce n’est pas le cas du film de Castellari.
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