Note moyenne
3,6
23 titres de presse
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Libération
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Ouest France
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Culturopoing.com
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Positif
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Télérama
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Voici
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CinemaTeaser
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Paris Match
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Première
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Télé 7 Jours
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
"L’Envolée" affiche ainsi d’abord un naturalisme dru mille fois vu ; et puis, au détour d’une scène de vol d’essence, d’échappée à moto, de danse et gym au sol, il infléchit le style et se retrouve plus proche des tergiversations indociles de Catherine Breillat, celle d’"À ma sœur" ou de "36 Fillette", ou du sommet de fierté indomptable de Patricia Mazuy, "Travolta et moi".
Ouest France
On pense à d'autres films du cinéma social anglais mais Eva Riley fait un beau portrait d'ado perdue où les images parlent autant que les dialogues grâce à une formidable jeune actrice Frankie Box.
Culturopoing.com
En dépit de son ancrage social, tourné dans les faubourgs de Brighton et accompagné d’une bande-son envoûtante, "L’Envolée" plonge son spectateur en état d’apesanteur.
Femme Actuelle
Ce premier film d'une jeune réalisatrice s'inscrit (très honorablement) dans le sillage du réalisme de Ken Loach, avec un peu de soleil et de fraîcheur en plus.
L'Humanité
Mais le film a l’originalité de ne pas stagner dans ce constat de marasme très ordinaire, en prenant un peu de hauteur grâce à la discipline de la gymnastique, qui fournit au film un soupçon de transcendance esthétique.
Les Fiches du Cinéma
Porté par la justesse de ses acteurs, "L’Envolée" dépeint avec finesse et sobriété l’affection naissante entre ces deux adolescents livrés à eux-mêmes.
Les Inrockuptibles
Jamais surlignée, l'observation sociologique n'en ressort que grandie en laissant au centre de l'image le portrait crépitant d'une jeunesse en quête d'air, des premiers poils qui se hérissent, des cœurs tambourinant l'un contre l'autre sur une moto. [...] un objet minutieusement taillé, poli et équilibré dans lequel la jeune cinéaste écossaise est parvenue à un seuil remarquable de maturité et de justesse pour un premier long métrage.
Marianne
Avec ce portrait à vif d’une héroïne juvénile qui échappe aux clichés, Eva Riley, dont le style et les préoccupations rappellent lointainement Ken Loach et les films sociaux de Stephen Frears, signe un premier film fiévreux et émouvant qui donne à voir certaines réalités contemporaines de l’Angleterre.
Positif
Si l’on sent à travers ces personnages issus de milieux populaires et leur accent à couper au couteau l’influence d’une Andrea Arnold ou d’un Ken Loach, Eva Riley renouvelle la veine grâce à cette œuvre moderne et sensuelle, qui entrecroise les genres du « film sur l’adolescence » (le fameux et intraduisible coming-of-age movie), du film sur le sport et du film social.
Télérama
Complicité naissante, confusion des sentiments : un premier film solaire.
Voici
Un premier film solaire, malgré le contexte social, dans la veine d’un Ken Loach, porté par l’énergie et l’alchimie de deux jeunes comédiens magnifiques dont l’accent est un bonheur !
CinemaTeaser
Le quotidien bousculé d'une élève gymnaste est avant tout une belle planche d'appel pour une actrice et une réalisatrice débutantes.
Franceinfo Culture
Eva Riley suggère plus qu’elle n'explicite. Tout en nuances, "L'Envolée" révèle une cinéaste exigeante et prometteuse.
L'Obs
Premier film, ce « roman d’apprentissage » est inégal, mais a une énergie électrique, grâce aux deux jeunes interprètes (Alfie Deegan et Frankie Box), absolument craquants.
La Voix du Nord
[...] on retiendra surtout leurs échappées juvéniles dans la campagne ou dans la rue, marquées par une très agréable impression de liberté.
Le Figaro
Une comédie dramatique à l'anglaise, entre "Billy Elliot" et Ken Loach, qui, malgré quelques passages plutôt convenus s'envole avec une légèreté gracile.
Le Journal du Dimanche
Ce récit d’émancipation britannique compense sa faiblesse narrative par une émouvante sincérité et une belle énergie, battant au rythme des pulsations de ses protagonistes, qu’incarnent avec conviction des acteurs non-professionnels.
Le Monde
Plus que les prouesse d'une gymnaste, [la réalisatrice] capte le corps d'une jeune fille par fragments, pointes, bras, mains, comme un territoire à recomposer.
Le Parisien
On reste un peu sur sa faim lorsque le long-métrage s'achève, mais on garde en tête l'énergie de ces gamins filmés caméra à l'épaule et campés avec une incroyable justesse par deux jeunes acteurs non professionnels.
Paris Match
Si le scénario n'est pas des plus originaux, Eva Riley filme les deux adolescents - deux acteurs non-professionnels qui pourraient bien faire carrière, surtout lui - avec sensibilité et pudeur, dans une Angleterre ensoleillée (Brighton), loin des clichés grisonnant d'un certain cinéma social britannique.
Première
Si le récit de "L’Envolée" ne brille pas par son originalité, Eva Riley parvient à se mettre à hauteur de sa jeune héroïne.
Télé 7 Jours
Aux antipodes d'un drame social larmoyant, cette histoire est solaire, pleine de tendresse, très juste sur le chamboulement des sentiments et le passage à l'âge adulte, portée par deux novices formidables.
aVoir-aLire.com
Si ce premier long-métrage offre un regard sensible et touchant sur l’adolescence, les raccourcis du scénario peuvent perturber la cohérence du récit et l’intérêt du spectateur. Mais on ne doute pas du talent certain de la jeune réalisatrice, Eva Riley.