Note moyenne
3,5
13 titres de presse
-
Libération
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Humanité
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Repérages
-
Urbuz
-
Aden
-
Ciné Live
-
Le Figaro Magazine
-
Studio Magazine
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
(...) Leçons de ténèbres peut se voir comme la somme de ce que le cinéma d'auteur, dont Dieutre est l'héritier presque conscient, a pu enfanter de meilleur, et comme un tremplin vers un nouvel avenir pour ce cinéma-là.
Télérama
Du grand art.
Cahiers du Cinéma
Leçons de ténèbres érige la litanie en forme esthétique : voix-off, nuit sans cesse recommencée, ressemblances liant Dieutre, ses amants et les personnages du Caravage.
L'Humanité
Le cinéma à la première personne devient un genre à part entière et commence à trouver ses Pepys, ses Léautaud et ses Proust.
Le Monde
Leçons de ténèbres produit une émotion intense et trouble, plus riche que le prévisible désespoir sur lequel débouche ce trajet nocturne, avec l´unique image d´un jour blanc comme un suaire.
Les Inrockuptibles
(...) la vraie force du film est (...) principalement dans la façon dont le cinéaste cristallise, pointe la "crise de l'attention" de notre temps. Il la concrétise par son malaise, son inconstance.
Repérages
(...) un film nyctalope, angoissé et déroutant.
Urbuz
Avec une complaisance assumée, un dandysme maladif, Vincent Dieutre filme une déperdition, enregistre l'écho d'un ordre idéal déchu, une «perte de l'aura» comme le disait Walter Benjamin.
Aden
Le film peut déconcerter : tous ceux qui se sentent en parfaite communion avec le réel. Qui ne connaissent pas la nostalgie, ne souffrent pas de sentir sous ses doigts, comme un mur, la peau de l'autre.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaro Magazine
Le film s'appelle Leçons de ténèbres. Qu'il y reste.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Ni rêveur ni aventureux, il (Vincent Dieutre) construit un univers où les relations entre la peinture et la vie se figent dans le systématisme, où tout est prémédité, même ce qui semble pris sur le vif.