Glass Onion est un film sympathique, suite du film A couteaux tirés, bien que la suite ait un peu moins d'intérêt que le premier film. Difficile de dire quoi, mais quelque chose fonctionne moins bien dans ce film. Il s'agit sans doute de la résolution de l'intrigue qui semble moins chiadé. Là où dans le premier film, elle semblait impossible à déterminer avant sa résolution puis évidente une fois le mystère résolu, ici, la résolution fait moins d'effet et aurait pu être tout autre sans que cela gêne davantage. C'est un peu dommage car le film a tout pour séduire. Le casting est au top avec Daniel Craig qui reprend du service en Benoît Blanc et une liste de suspects hauts en couleur : Edward Norton, Dave Bautista, Janelle Monae, Kate Hudson, Kathryn Hahn. Les décors sont marquants. Ça reste tout à fait sympa au final, attention à ne pas faire la suite de trop.
J 'avais eu du mal à adhérer au premier volet.... mais je me suis dis.... donnant la chance à ce deuxième opus. Car j aime bien le détective. Le personnage de Daniel Craig est très bien fait. Le problème est qu on tombe rapidement dans une invraisemblance dans le film .. Je ne reviendrais pas dessus vu qu on a pas mal de critiques qu'ils l'ont fait. Déception ...
Glass Onion, le deuxième volet des aventures du détective Benoit Blanc, est un film captivant et brillant qui mérite amplement sa note de 4.5/5. Ce film est un bijou du genre « whodunit », offrant un divertissement de qualité au cinéma. Rian Johnson livre une expérience jubilatoire, intelligente, ludique et parfaitement orchestrée, qui repousse les limites du genre et le propulse vers de nouveaux sommets. Avec son scénario bien ficelé, son casting talentueux et ses détails soignés, Glass Onion est un régal pour les amateurs de mystère et de suspense.
La première chose qui impressionne dans Glass Onion est la maîtrise de la réalisation. Rian Johnson nous offre une mise en scène audacieuse, créative et modernisée, tout en rendant hommage aux classiques du genre. Les décors somptueux, les jeux de lumière et les mouvements de caméra inventifs contribuent à créer une esthétique visuelle captivante et immersive. Chaque plan est soigneusement construit, renforçant l'atmosphère du film et intensifiant le suspense.
Le casting de Glass Onion est également remarquable. Daniel Craig incarne à merveille le détective Benoit Blanc, apportant une dose d'intelligence, de cynisme et d'humour au personnage. Les autres membres du casting, tels que Kate Hudson, Janelle Monae, Ethan Hawke et Hugh Grant, livrent des performances remarquables, donnant vie à des personnages hauts en couleur et captivants. Chaque acteur apporte sa propre touche au récit et ajoute à la richesse de l'intrigue.
L'intrigue de Glass Onion est un véritable délice pour les amateurs d'énigmes et de mystères. Rian Johnson maîtrise l'art de la construction narrative, en utilisant des flashbacks, des retournements de situation et des points de vue multiples pour maintenir le spectateur en haleine. Chaque élément de l'intrigue est méticuleusement pensé, et les indices sont distillés avec subtilité, permettant au spectateur de s'immerger pleinement dans l'enquête. Johnson parvient également à injecter de l'humour corrosif et acerbe, ajoutant une dimension supplémentaire au film.
Glass Onion bénéficie également d'une dimension contemporaine intéressante en étant situé pendant le confinement. Rian Johnson parvient à exploiter cette contrainte pour enrichir l'intrigue et mettre en lumière certains comportements sociaux. Cette approche audacieuse et pertinente donne au film une résonance avec notre époque, le rendant encore plus captivant.
Si Glass Onion présente des qualités indéniables, certains pourraient reprocher sa durée de près de deux heures et demie. Cependant, chaque minute est exploitée intelligemment pour développer l'histoire et approfondir les personnages, ce qui justifie pleinement cette longueur.
En conclusion, Glass Onion est un chef-d'œuvre du genre « whodunit ». Avec sa réalisation magistrale, son scénario bien construit, son casting talentueux et son mélange réussi de mystère, de suspense et d'humour, le film mérite amplement sa note de 4.5/5. Rian Johnson a réussi à réinventer le genre et à offrir une expérience cinématographique généreuse, intelligente et divertissante. Glass Onion est un pur régal pour les amateurs de films à énigmes et de suspense, et il laisse présager un troisième volet prometteur pour la saga du détective Benoit Blanc.
Comment c'est possible de faire une suite aussi grotesque après un premier opus aussi bien écrit. Je ne vais pas spoil le film mais tout repose sur une incohérence ridicule. Au delà de ça le film est à des années lumière du réalisme des personnages du premier opus. Ici le caricaturales laisse place au lamentable : sérieusement ? Un simili Elon musk avec une île géante bref film à éviter
Pour que ça fonctionne une deuxième fois, il suffisait simplement de changer d’air et de partir en vacances : après le manoir familial sous la brume automnale, c’est le Resort de luxe sous le soleil méditerranéen qui sert de décor de fond à cette suite de ‘A couteaux tirés’. A l’instar de son prédécesseur, ‘Glass onion’ est un pur whodunit, scrupuleusement tourné comme ils le sont tous depuis que Agatha Christie a empoigné son stylo pour la première fois : on y trouve quelques rebondissements bien sentis mais rien qui puisse ressembler à des montagnes russes visuelles et émotionnelles. Encore plus que son prédécesseur, ‘Glass onion’ est tout entier dévolu à la cérébralité et aux dialogues. La méthode est simplissime : on observe les éléments se mettre en place, en essayant de deviner lesquels auront de l’importance dans la résolution du mystère. Survient l’élément déclencheur - le meurtre, faut-il le préciser - qui permet alors, pendant que l’enquêteur assemble méthodiquement les ultimes pièces du puzzle, de revisiter les scènes déjà vues sous un angle inédit. C’est parfois un peu schématique mais ça fonctionnait du tonnerre la première fois et Rian Johnson n’avait absolument aucune raison de changer son fusil d’épaule, d’autant plus qu’en dehors de la fausse bonhomie du détective Blanc, le contexte, les enjeux et les suspects ont suffisamment évolué pour éviter tout sentiment de redite. Si les dialogues, d’une efficacité rare, sont toujours un des principaux motifs de réussite du film, les suspects offrent un panorama assez édifiant de l’Amérique des années 2020 : invités par un multimilliardaire de la tech égotiste et capricieux - suivez mon regard - , figurent un ingénieur chargé de concrétiser les visions d’avenir délirantes du grand homme, une diva sur le déclin abonnée aux déclarations tapageuses et aux erreurs de com, une politicienne progressiste et arriviste prête à toutes les compromissions et un streameur masculiniste qui vit encore chez sa mère : une galerie de personnages hauts-en-couleur et suffisamment méprisables pour être parfaitement représentatifs de l’époque et parfaitement soupçonnables de meurtre. L’intelligence et le côté sinueux de l’écriture parviennent heureusement à éviter les conclusions trop évidentes et à maintenir le plaisir intact tout au long du désamorçage d’une énigme qui répond au “Qui”, au “Comment” et au “Pourquoi”...même si une fois de plus, le crime est moins intéressant que la manière dont son auteur finira par être confondu.
Suite de "Knives Out" du même Rian Johnson, on ressort le Cluedo pour une nouvelle partie endiablée haute en couleur. Les comédiens se régalent, l'intrigue est fouillée, la photographie est excellente et on se fait encore gentiment avoir avec les nombreux twists. C'est simple, efficace et ça sent bon le cinéma. On en veut encore.
Un très grand moment de cinéma, plein d'humour, à la hauteur de la série Ocean 11 à mon avis. Craig applique une diction parfaitement adaptée à son personnage, du Hercule Poirot avec un zeste de Sherlock Holmes, un régal. L'héroïne est belle comme un coeur, les autres sont parfaits, seule la "politique" surjoue un peu mais ça passe. J'ai bien rigolé.L'histoire est crédible, du 10 Petits Nègres revisité. 5/5.
Une bonne comédie policière à tiroir qu'il faut ouvrir au fir et à mesure que le film avance. N'ayant pas peur du ridicule, qui tue cette fois ci, la machination est toujours aussi bien maitrisé grâce à une réalisation fluide, humoristique, burlesque même, inventive. Daniel Craig essaye tant bien que mal à faire oublier James Bond, réussi à le faire avec ses costumes complètement à l'opposé. Dans cette atmosphère clinquant de milliardaire tout est fabriqué, même le jeu ils étaient tous destiné a résoudre. Les decors sont hallucinants. Ça fleur peu trop, l'ambiance des films du célèbre agent secret, cité précédemment, ceci dit mais qu'importe, on passe un très bon moment avec rebondissement à la clef, bien sûr !
Comme beaucoup, j'ai préféré la première enquête de Benoit Blanc. Même si je suis très fan du titre de celle-ci (excellente chanson des Beatles, méconnue qui plus est), Rian Johnson va très, peut-être trop, loin dans l'extravagance malgré une nouvelle fois un beau casting qui semble bien s'amuser. Il y a de belles séquences créatives (la boite au début) et une critique maligne des nouveaux gourous de notre époque, mais l'intrigue, pleine de chausses-trappes nous perd un peu parfois. Puis cet accent pris par Daniel Craig ne passe toujours pas...
Encore plus décomplexée et débridée que "Knives Out", cette suite cabotine plus que ses interprètes et n'hésite pas à se doter d'un scénario peu vraisemblable pour garantir le show! C'est sûr que le whodunit poussiéreux façon Agatha Christie se prend une belle raclée et le dynamitage est ludique et divertissant à souhait. Alors malgré la surenchère et un manque de subtilité flagrants, voici un petit plaisir coupable particulièrement fun!
Direction la Grèce pour la suite des aventures de Benoît Blanc. Un second opus dans la lignée du premier avec encore une fois un très bon casting. Edward Norton est vraiment bon. On retrouve cette ambiance à la Agatha Christie. Daniel Craig est toujours aussi impeccable et brillant. On ne s'ennuie pas un seul instant. Mention spéciale avec le contexte covid 19, où on voit le port du masque dans un film, cela fait bizarre mais bon ça ne dure que 5 minutes. Un second volet très convaincant