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Glass Onion : une histoire à couteaux tirés
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Luuuuuuuuc
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4,5
Publiée le 12 septembre 2026
“Disruption.”
En réalisant et scénarisant le premier opus des aventures de Benoît Blanc (Daniel Craig), détective privé du sud des Etats-Unis, Rian Johnson a non seulement relancé un genre, celui des enquêtes à l’anglaise, mais a surtout imprimé son style propre, mélange de personnages dysfonctionnels présentés dès le début de l’histoire, humour noir, mystères entremêlés façon pelote de laine, satire sociale assez virulente, scènes rejouées avec une narration explicative, huis clos et l’incontournable et improbable présence de Noah Segan.
C’est encore le cas dans ce deuxième film, se déroulant sur une île grecque, privée, au temps du confinement et mettant en scène un magnat des techs (Edward Norton) et ses amis plus ou moins célèbres : une gouverneure écolo (Kathryn Hahn), une fashionista idiote et vieillissante (Kate Hudson) et son assistante futée (Jessica Henwick), l’ancienne associée du personnage central (Janelle Monáe), un scientifique de renom (Leslie Odom Jr.), un influenceur masculiniste demeuré (Dave Bautista) et sa fiancée un peu plus intellectuellement équipée (Madelyn Cline). On retrouve en outre Ethan Hawke et Hugh Grant dans de petits rôles, quelques caméos. Un casting moins relevé que pour À Couteaux Tirés, donc, mais néanmoins efficace dans l’excès baroque.
Malgré quelques longueurs, c’est précisément ce qui fait l’attrait de ce second opus : l’exagération, jusqu’au final haut en couleurs.
Le film construit son récit selon un jeu narratif amusant qui fonctionne assez bien. Même le grand détective Benoit Blanc hallucine face aux circonstances si comiques et absurdes auxquelles il est confronté, dans cette enquête à mi-chemin entre parodie et misère humaine la plus perceptible.
Glass Onion retrouve Benoit Blanc dans une nouvelle enquête entourée de milliardaires, d’influenceurs et de personnages prisonniers de leurs propres mensonges. Un whodunit pop, malin et très divertissant, que j’ai beaucoup apprécié, au point de le préférer au premier film.
Il ne s’agit pas d’une suite directe classique, mais d’une nouvelle enquête indépendante autour de Benoit Blanc. Rian Johnson reprend les codes du whodunit hérités d’Agatha Christie pour les déplacer vers un décor plus solaire, luxueux et contemporain. Cette variation plus flamboyante d’À couteaux tirés repose autant sur le plaisir du jeu que sur l’observation d’un petit monde dominé par l’image, le pouvoir et la richesse.
Le film explore surtout le rapport entre vérité et apparence. Tout semble sophistiqué, mystérieux et rempli de couches à interpréter, alors que l’essentiel se trouve parfois sous les yeux des personnages comme du spectateur. Glass Onion vise ainsi cette confusion très contemporaine entre richesse, intelligence et innovation, où le prestige et les discours brillants peuvent donner une illusion de profondeur à des choses beaucoup plus simples, voire profondément vides.
Le récit développe également une satire du pouvoir contemporain. Chacun a une réputation, une carrière ou une position à protéger. Le mensonge ne tient donc pas uniquement grâce à celui qui l’invente, mais aussi grâce aux complices qui préfèrent fermer les yeux afin de conserver leur proximité avec le pouvoir.
J’ai bien aimé Glass Onion, que j’ai même préféré au premier, dont la dernière partie m’avait semblé un peu plus éparpillée. Ici, l’enquête reste davantage concentrée autour d’un même lieu et d’un même groupe, ce qui renforce le plaisir du whodunit. J’ai apprécié son rythme, sa construction narrative et sa manière de jouer avec les apparences. Chaque personnage possède son détail, sa posture, sa part de ridicule ou de mystère. C’est parfois théâtral et caricatural, mais cela me semble cohérent avec le principe même de ce genre de film.
Glass Onion reste néanmoins limité par son propre projet. Il maîtrise très bien sa formule sans rechercher une grande profondeur émotionnelle. Son côté brillant, satirique et extravagant fonctionne parfaitement sur le moment, même s’il peut aussi donner une impression légèrement mécanique une fois l’enquête terminée.
Au final, Glass Onion est une enquête ludique, rythmée et généreuse, portée par une mise en scène énergique et une satire contemporaine bien sentie. Un film peut-être un peu limité émotionnellement, mais suffisamment drôle, malin et maîtrisé pour constituer un excellent divertissement.
D’apparence, je trouvais que ce film ressemblait à la série the White Lotus (je déteste cette série). Au final, le retournement de situation à la moitié du film m’a eu. J'étais bouche bée. Je suis moins convaincue par la fin, qui, pour le coup, est moins bien écrite que le premier et un peu trop hollywoodienne alors que le genre se veut british. L’humour est quand même bien présent, il y en a du subtil et du moins subtil. C’est une bonne suite, certes moins travaillée que le deuxième film, mais qui se laisse regarder.
C'est un peu trop extravagant. Le personnage de Benoit Blanc est magnifiquement interprété mais la succession des rebondissements est un peu excessive, surtout à la fin. Bref, c'est du divertissement à grand moyen.
Craig incarne Benoît Blanc pour la seconde fois , pas de sortie cinéma cette fois , c'est sur Netflix que ça se passe .... Malgré la présence d'Édouard Norton , le casting n'est malheureusement pas à la hauteur du premier. Il y a parfois de bons moments de réflexion et de déduction de la part de notre héros , esthétiquement le Glass Onion est très beau , mais ça ne suffit pas pour faire une suite honorable .. Le ton à changé, c'est très caricatural et trop théâtral à mon goût, sans compter les longueurs à répétions et une fin désastreuse , à l'image du film qui est médiocre !!! Dommage le premier était sympathique , celui-ci est raté !!!
Ce deuxième volet de A Couteau Tiré, nous fait de nouveaux partir en enquête avec le détective Benoit Blan. Glass Onion n’est pas au niveau du premier film mais il sait malgré tout nous tenir en haleine également
Autant je me rappelle avoir passé un excellent moment avec « à couteaux tirés » qui avait remis au goût du jour le Whodunit, que cette suite m a franchement déçu. Si le premier avait des personnages haut en couleur, ceux de cette suite sont too much et tombent dans le ridicule sans être amusants pour autant. Les acteurs en sont réduit à en faire des caisses et seule Janelle Monae s en sort avec les honneurs. Tout paraît toc et forcé, les rebondissements n éveillent même pas l intérêt. Ceux qui s attendaient à du Agatha Christie n auront le droit qu à une mauvaise partie de Cluedo.
2ème film avec le détective Benoit Blanc qui se retrouve en Grèce pour une fête d'un milliardaire entouré d'amis loufoques. Je trouve ce film moins percutant, moins fort, moins fin et moins bien joué que le 1er mais néanmoins, le scénario reste astucieux et très bien écrit. On est peu surpris cette fois-ci de l'évolution de l'histoire. Bref : une histoire à couteaux tirés.
J'ai trouvé qu'il était dans la droite lignée de son prédécesseur : suspens, humour, action, le tout mené par un Daniel Craig toujours au niveau dans un rôle qui lui va comme un gant.
Pour ce 2 eme opus encore une fois je suis bluffée par le jeu d acteur de Daniel Craig . Au debut on se demande vraiment pourquoi il est la .On a l impression qu il cherche sa place . Mais au fur et a mesure on comprend que cela fait parti du stratagème pour déjouer les plans d Edward Norton tres crédible dans le role du mechant. Bref tres bon film avec une intrigue incroyable.
Bonjour, Je me suis laissé tenter par ce film après avoir vu plusieurs avis plutôt positifs. Au bout de 35 minutes, il ne se passait toujours rien ; j’ai fini par attraper un livre et éteindre la télé. Ce qui me dérange le plus, ce n’est même pas que le film soit mauvais, mais le fait que je ne puisse plus vraiment me fier aux notes pour choisir quoi regarder.
Une suite dans la veine du premier film, tout aussi maîtrisée où les rebondissements sont nombreux, l'intrigue est captivante et servie par une distribution de qualité, Daniel Craig en tête, pour une séquence finale en apothéose et jouissive. Un très bon film. J'adore !
Après avoir visionné le 3 puis le 1 (j’ai adoré ces 2 épisodes), j’attaque ce 2 avec de grandes attentes. C’est moins bon et j’ai trouvé cette histoire trop abracadabrante et fofolle. Ça reste tout de même bon : du suspense et on ne vois pas le temps passer (enfin, les 3 premiers quarts d’heure ne sont tout de même pas très rythmé).